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Les nouveaux chemins de la connaissance
par Raphaël Enthoven
du lundi au vendredi de 10h à 11h
Nouveaux chemins de la connaissance (les)

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Podcast



émission du vendredi 20 novembre 2009
Les usages du temps 5/5: les anamorphoses du temps


Eric Monnet, Elie During
Eric Monnet, Elie During
 © RF/ Vanina Mozziconacci
Dans le cadre de Cité Philo à Lille, du 12 au 29 novembre 2009.

"Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité."
Albert Einstein

En partenariat avec

Invités

Elie During.  Maître de conférences en philosophie à l’Université de Paris Ouest – Nanterre La Défense, il enseigne également à l’Ecole des Beaux- Arts de Paris. Il publie ce mois-ci aux PUF
l'édition critique de Henri Bergson, Durée et Simultanéité. A paraître : Bergson et Einstein : la querelle de la relativité (PUF, 2010).


Extraits musicaux

24h Chrono.  BO. 

Matrix.  BO. 

Bryan Ferry.  Where or when. 



Le journal des nouveaux chemins

Eric Monnet, pour la revue Tracés. Ecoutez



Commentaires
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page 1/1 - 5 commentaires
20/11/2009 21:32   Donon (Haimps/France)

Il faut dire "bienvenue SUR les nouveaux chemins de la connaissance", car on chemine sur ces chemins. En bonne compagnie.....


20/11/2009 20:03   Claudine (toulouse)

Merci pour cette semaine passionnante
pour trancher la question du début de la semaine,( désolée j'écoute en ballado-diffusion), je préfèrerais la formule
"Bonjour Chez "les nouveaux chemins ..."
Par contre attention au tic de langage : Un Grand bonjour, un Grand merci, qui tend à se multiplier.


20/11/2009 18:51   de PUSY (Vernou sur Seine)

en ce qui concerne l'ensemble de vos émissions sur le
temps je regrette que vous n'ayez pas abordé l'aspect
métaphysique de la notion de temps : l'éternité,les
croyances en des vies antérieures , les fractures du
temps ,l'éternel retour des choses, les voyages dans le
temps et l'existence possible de mondes parallèles, tout
ce qui va à l'encontre d'une vision linéaire et conforme
à notre logique du temps.


20/11/2009 13:20   rose ( 3 ALLEE DE LA PLEIADE AMIENS)

Merci à Raphaël Enthoven et à Elie During pour la fraîcheur de leur débat et de leurs propos. En un temps où certaines approches de Bergson qui, se voulant déconstructrices et donc ouvertes, finissent par apparaître plus intellectualistes que les pires réductions intellectualistes, cela fait du bien ! Bravo pour ce décentrement, à partir du point de vue " relativiste". Disons qu’aujourd’hui - je ne sais pas ce qu'en pensent les auditeurs- la plupart des commentateurs de Bergson, malgré leur désir de libérer son œuvre des logiques spatialisantes et des dichotomies asséchantes (profondeur/surface ; infini/fini, principe/ au-delà du principe, etc.) finissent surtout - toujours fidèles en cela, même s’ils l’ignorent, à une phénoménologie d’inspiration husserlienne -, par y croire, par nous entraîner très doctement, très magistralement, dans un labyrinthe d’ordre spatial, où prisonniers de jeux optiques et incapables d’y échapper, nous sommes mis en demeure de retrouver le fil d’Ariane de la durée ! Disons que Bergson, qui a écrit sur le comique, est plus aérien, plus subtil, plus spirituel, plus existentiel (et pas existentialiste) ou alchimiste qu’on ne croit. C’est presque un homme du XVII è ou du XVIIIè siècle, un homme des Lumières mais aussi des jeux d’ombres et de lumière, des trompe-l’œil et des anamorphoses. S’il se méfie du temps symbolisé, de ce temps des horloges qui n’est que de l’espace, de ce temps « trompeur », ce n’est pas une raison pour croire que la durée pure, elle, est innocente comme Blanche Neige. La durée n’est pas perverse non plus mais, à l’instar du Malin Génie de Descartes, elle nous joue des tours et le fait de nous faire prendre le temps des horloges pour le temps réel n’est que l’un de ses tours. Il y en a d’autres : nous faire prendre une durée pure pour la durée pure ou son contraire, c’est-à-dire produire des effets de temps qui nous donnent l’impression de vivre plus fort, plus intensément, ou au contraire, de stationner indéfiniment dans le Même, de nous répéter. Le mystique, le saint, le héros bergsoniens s’y connaissent à propos de ces autres tours de passe-passe temporel : c’est en ce sens que Bergson s’intéresse à leur témoignage. Il s’agirait donc de donner à voir - ou plutôt d’essayer de donner à voir - des effets de temps qui produisent un effet d’éternité ou d’instantanéité, sorte d’illusions ou de trompe-l’oeil temporels qui sont de vraies intuitions du temps mais des intuitions dont la durée est difficilement estimable, et restera toujours à la fois « effective » et « relative ». Les intuitions sont effectives mais « réversibles » parce que l’être est durée : ce qui est n’est qu’au prix de n’être plus. Alors, oui, cela disloque les règles du langage et contrevient au principe de non contradiction, parce que le « ne plus » apparaît irréductible au « ne pas ». Mais il s’agit ici d’un relativisme du sens commun ; ce n’est ni difficile ni mystérieux. Et c’est bien pourquoi « le » temps bergsonien est, si l’on peut dire, le grand sophiste ou le grand metteur en scène ou cinéaste (mais le film n’est jamais fini), celui qui déjoue nos stratégies et ne laisse jamais deviner ses intentions au moment même ou, pour nous les hommes, sa plus belle intention semble être de réaliser l’impensable, de synthétiser l’insynthétisable, de provoquer, avec des lambeaux de durée, l’illusion la plus merveilleuse, la plus consolatrice qui soit, celle d’une éternité mise à notre portée ! Car l’illusion ou la feinte a ici autant d’être que l’être : s’il s’agit d’un relativisme existentiel qui touche le sens commun, il ne s’agit jamais de le réduire à un songe creux. Il y a bien des effets de temps qui nous délivrent des effets du temps, par exemple le fameux coup de foudre comme l’évoque in fine R. Enthoven. Il y a là tout un art caché dans la "profondeur" de la durée, à expliciter (mais hors de toute phénoménologie en règle) par le roman ou par le cinéma, disons par l’art en général. Songeons à ces images-temps (mais pas seulement cinématographiques) dont la profondeur nous laisse imaginer, l’espace de quelques secondes ou de deux heures, non pas forcément la réalité de notre immortalité ou l’existence d’un Dieu, mais la véracité de l’histoire racontée, l’existence des personnages.


20/11/2009 12:17   Christian Pascual (Paris 17)

Concernant votre émission du 17/11/2009 sur Bergson.

Je n’ai pas de compétences particulières en mathématiques et encore moins en philosophie, j’aimerais malgré tout vous faire part de mes réflexions concernant le paradoxe de Zénon.

Dans l’émission il est dit :
« Les pas d’Achille sont des pas d’Achille, en eux même indivisibles »
« L’erreur serait de croire que l’on peut décomposer le temps selon n’importe quelle loi comme on décompose l’espace »

Pour un objet en déplacement continu il existe un instant t pour lequel il occupe une position e, on doit admettre qu’il existe pour toute position e’ aussi proche que l’on veut de e un instant t’ également proche de t, on doit donc admettre que le temps est indéfiniment divisible sous peine de remettre en cause la notion même de déplacement continu.
Ceci sous réserve d’une théorie du type gravitation quantique à boucles, mais dans ce cas, l’indivisibilité du temps à une certaine échelle a pour corollaire celle de l’espace.

En fait il n’y a pas de paradoxe de Zénon, plus précisément celui-ci a été levé par l’approche ensembliste de l’infini.
L’erreur pour Zénon et ses contemporains était de penser qu’une suite infinie de termes était nécessairement infinie. En fait l’application récursive et infinie de l’opération : prendre la moitié de l’espace entre Achille et la tortue à l’instant t et l’ajouter à l’espace parcouru pour obtenir la position à l’instant t+1 décrit un espace fini, Achille se rapproche asymptotiquement de l’instant et de la position ou il va doubler la tortue sans jamais l’atteindre
Le raisonnement de Zénon n’est pas faux mais il décrit un temps borné qui ne contient pas la solution.

Ceci implique que l’affirmation : « le fait qu’Achille rattrape la tortue est un fait métaphysique et non pas mathématique » est invalide.

Bergson avait un bagage mathématique suffisant pour appréhender ce problème et, à mon sens il y a là non seulement une erreur mais une faute.

Espérant que ces réflexions susciteront votre intérêt.

Christian Pascual

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des livres à découvrir


Henri Bergson
L'énergie spirituelle
PUF - novembre 2009

L'énergie spirituelle : telle est, non pas l'évidence facile, mais le problème commun posé par Bergson dans le premier des deux recueils où il rassemble (en 1919) ses essais les plus importants. Psychologique (ainsi sur «le rêve»), philosophique (ainsi sur «l'âme et le corps»), ce problème est surtout d'ordre pratique. L'«énergie» ne s'atteste ici que par des actions surmontant des obstables, non pas ceux d'un dualisme abstrait, mais d'une résistance concrète, qui sera bientôt celle de la morale ou de la religion «closes». Ainsi, à travers chacun de ces essais devenus des classiques, trouvera-t-on à la fois l'unité et la diversité d'une oeuvre encore en mouvement.
-4e de couverture-


Camille Riquier
Archéologie de Bergson : temps et métaphysique
PUF - novembre 2009

L'erreur a été de continuer à étudier Bergson sans prendre d'abord en considération le statut profondément réformé de la métaphysique qu'il instaure et qui a pour geste principal de procéder au retournement de la métaphysique traditionnelle : non plus se fonder sur un premier principe, duquel l'auteur prétend s'élever, mais se fondre dans l'expérience immédiate que nous avons de nous-mêmes, c'est-à-dire descendre en soi-même, livre après livre, vers des couches de plus en plus profondes de la durée concrète. Il s'agit en un sens d'une archéologie, mais comprise dans les limites indéfiniment reculées de l'intuition, Bergson n'atteignant qu'à la fin, dans son dernier livre, le véritable principe agissant, au lieu d'en partir comme toute la métaphysique avant lui. Il est dès lors possible de reprendre le mouvement unique qui traverse l'uvre, attentif aux transitions qui le conduisent d'un livre à l'autre dans l'approfondissement d'un unique problème, celui de la personnalité. La personne est pour la première fois pensée comme temps, chaque livre privilégiant l'une de ses dimensions : le présent (Essai sur les données immédiates de la conscience), le passé (Matière et mémoire), l'avenir (L'évolution créatrice), l'éternité (Les deux sources de la morale et de la religion). C'est l'uvre entière qui s'avère être un corpus sur le temps.
- Présentation de l'éditeur -


Henri Bergson
Durée et simultanéité : à propos de la théorie d'Einstein
PUF - novembre 2009

Durée et simultanéité : ce sont ici deux manières de penser les relations entre les systèmes temporels en mouvement dans l'Univers. Einstein ayant définitivement ébranlé la seconde, qu'en est-il de la première ? Telle est la question posée par Bergson dans ce livre, occasion d'une rencontre exceptionnellement profonde par son problème et ses enjeux, à travers une discussion scientifique et philosophique (un chapitre central sur «la nature du temps»), des malentendus, des critiques, des erreurs mêmes, qui ont pu en rendre la lecture difficile, depuis sa parution en 1922, mais que la présente édition éclaire pour la première fois, au point d'en faire, à nouveau, un événement.
-4e de couverture-


Alain Badiou, Thomas Bénatouil, Elie During et al.
Matrix : machine philosophique
Ellipses - 2003

La trilogie de Matrix est-elle autre chose qu'une formidable machine commerciale? Oui, c'est une machine philosophique.

Et cependant elle n'aurait pas eu le succès que l'on connaît s'il s'agissait seulement d'un film «pour philosophes». Au coeur de son propos, il y a bien sûr une question «éternelle» aux accents adolescents («Comment savoir si la réalité n'est pas une vaste illusion?»); le film est saturé de lieux communs philosophiques et de références ouvertes ou occultes à toute la tradition: de Platon à Baudrillard en passant par Descartes.

Mais tout cela ne suffit pas à en faire un film philosophique, ni de la philosophie mise en film. L'ambition des réalisateurs de Matrix était de fabriquer un «film d'action intellectuel». C'est bien de cela qu'il s'agit: un film d'action qui, en mêlant allègrement la fable et le concept, le spectacle et la spéculation, produit des effets théoriques. Ces effets concernent des thèmes aussi variés que le réel et le virtuel, la liberté humaine et les raisons du choix, la cohabitation de l'homme et des machines, le statut des lois de la nature, la puissance de l'amour, le syncrétisme religieux.

Si Matrix ne faisait qu'illustrer des philosophies toutes prêtes, les philosophes n'auraient rien à en dire: ils n'ont pas besoin d'attendre du cinéma qu'il leur apprenne leurs classiques. Mais le film fait beaucoup mieux: il fournit des protocoles d'expérience, il suggère sans les effectuer toutes sortes d'opérations et de constructions philosophiques. Entre science-fiction et philosophie, une forme de «philosophie-fiction»: le kung-fu dans la Caverne de Platon.


Matrix, machine philosophique peut se lire comme un manuel, une sorte de guide de l'utilisateur à l'attention de ceux qui ont aimé le film, qui l'ont détesté, ou qui se demandent simplement ce qu'on peut en penser. On y trouvera treize textes portant sur différents aspects philosophiques, et un glossaire des principaux symboles, concepts et personnages.
-4ème de couverture-


des revues


Tracés - Que faire des institutions ? n° 17
octobre 2009

Voir le site

Sommaire:
Éditorial
* Arnaud Fossier et Éric Monnet Les institutions, mode d’emploi
Tribune
* Pascale Laborier La temporalité des institutions. Flux et reflux
Articles
* Fanny Cosandey Instituer la toute-puissance ? Les rapports d’autorité dans la France d’Ancien Régime
* Thomas Angeletti (Se) rendre conforme. Les limites de la critique au Conseil d’analyse économique
* Franck Bessis L’institution comme réalisation du collectif
* Corinne Rostaing Interroger les changements de la prison. Des processus de déprise et de reprise institutionnelle
* Olivier Morin Y-a-t-il des règles constitutives ?
* Sacha Bourgeois-Gironde La monnaie : les bases naturelles d’une institution
Notes
* Jérôme Maucourant et Sébastien Plociniczak L’« institution » selon Karl Polanyi. Fondements et mise en perspective contemporaine
* Pierre Thévenin L’institution, la casuistique et l’historien. Hommage à Yan Thomas
* Pierre Sauvêtre Michel Foucault : problématisation et transformation des institutions
Traductions
* Avner Greif
Traduction : Marc LenormandQu’est-ce que l’analyse institutionnelle ?
* George Dickie
Traduction : Pierre Saint-Germier et Barbara TurquierLa nouvelle théorie institutionnelle de l’art
Entretiens
* Arnaud Fossier et Éric Monnet De l’anthropologie du « lieu du politique » à l’anthropologie des institutions. Entretien avec Marc Abélès
* Éric Monnet et Pierre Navarro Les institutions sont-elles dans la tête ? Entretien avec John Searle

Tracés
ENS Éditions
École normale supérieure Lettres et sciences humaines
15, parvis René-Descartes
BP 7000
69342 Lyon cedex 07



Tracés - Pragmatismes n° 15
Décembre 2008
Collectif dirigé par Cécile Lavergne et Thomas Mondémé

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Pragmatismes
Éditorial

Cécile Lavergne et Thomas Mondémé
Pragmatismes : vers une politique de l’action située
Articles
Romain Pudal
La sociologie française est-elle pragmatist compatible ?
Florent Coste et Thomas Mondémé
L’ordinaire de la littérature. Des bénéfices pragmatistes dans les études littéraires
Thierry Dutour
La fécondité d’un tournant critique. Malentendus anciens et tendances récentes dans les usages croisés de l’histoire et de la sociologie en France
Pierre Steiner
Sciences cognitives, tournant pragmatique et horizons pragmatistes Rémi Clot-Goudard et Marion Tillous
L’espace du réseau : du flux au territoire. Le tournant pragmatiste engagé par Isaac Joseph
Yaël Kreplak et Cécile Lavergne
Les pragmatiques à l’épreuve du pragmatisme. Esquisse d’un « air de famille »
Simona Cerutti
Traduction : Sami Bargaoui
Histoire pragmatique, ou de la rencontre entre histoire sociale et histoire culturelle
Joëlle Zask
Le public chez Dewey : une union sociale plurielle
Mathieu Berger
Répondre en citoyen ordinaire. Pour une étude ethnopragmatique des engagements profanes
Traductions
Alexandra Bidet
La genèse des valeurs : une affaire d’enquête
John Dewey
Traduction : Alexandra Bidet
La théorie de la valuation
Morton White
Traduction : Gaël Kervoas
Le pragmatisme, le holisme épistémologique et la portée de la science
James Bohman
Traduction : Charles Girard
Réaliser la démocratie délibérative comme mode d’enquête : le pragmatisme, les faits sociaux et la théorie normative
Entretiens
Arnaud Fossier et Édouard Gardella
Quel pragmatisme en Histoire ? Entretien avec Gérard Noiriel

Cécile Lavergne et Thomas Mondémé
Le corps pragmatiste. Entretien avec Richard Shusterman
-Présentation de l'éditeur-

ENS EDITIONS
Ecole normale supérieure
Lettres et Sciences humaines
15 parvis René Descartes
BP 7000
69342 Lyon cedex 07
Tel : +33 4 37 37 60 97
Fax : +33 4 37 37 60 96
ENS-Editions@ens-lsh.fr



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théâtre
du 02/10/2009 au 30/11/2009

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théâtre
du 03/10/2009 au 29/11/2009

médiathèque

> Si c'était Freud : biographie psychanalytique
Gérard Huber
Le Bord de l'eau - 28 août 2009

> Apprendre à philosopher avec Machiavel
Agnès Cugno
Ellipses - novembre 2009

> Pensées sur Machiavel
Leo Strauss
Payot - Septembre 2007


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