|
|
|

par Jean Lebrun (coordination) du lundi au vendredi de 17h à 17h55 |
|
 |


 |





|

|
|

émission du mardi 9 février 2010
Nature froide (2/5) - Québec – Voyage en Abitibi : je m’invente une famille (Rediffusion)
|
|
 |

|
|

 |
|
|
Train traversant l'Abitibi © Alexandre Héraud / RF
 |
 |
Un documentaire d'Alexandre Héraud et Yvon Croizier - Rediffusion de l’émission du 29 mai 2008
Alors que Montréal affronte la neuvième tempête de neige d’un hiver qui se prolonge, nous partons au pays des bûcherons et des pionniers en empruntant le mythique train « Abitibi », souvent baptisé le train du « far West québécois ». La plupart des localités qu’il traverse sur plusieurs centaines de kilomètres de forêts et de lacs avant de parvenir à son terminus, la petite ville de Senneterre, ancien poste de traite important à l’époque des fourrures, ont été fondées grâce à l’arrivée du chemin de fer.
L’histoire de ce train est étroitement liée à celle de la conquête de cette région, l’Abitibi, une terre éloignée qui ne fut habitée pendant prés de six mille ans que par les nomades algonquins et colonisée que très tardivement, au début du XXème siècle. Aujourd’hui, ce train conserve encore un parfum de mystère et… d’imprévu, puisqu’il s’arrête à la demande pendant les douze heures que dure son trajet pour parcourir les sept cent dix-sept kilomètres le séparant de la gare centrale de Montréal. Ce choix de locomotion, le seul digne des voyageurs peu pressés, laisse le loisir d’augurer de quelques rencontres imprévues et permet de mieux saisir la notion de grands espaces tant associée à l’image du Canada.
Pour « tomber en amour » avec ce pays, selon l’expression consacrée, il est préférable de parvenir à tisser des liens amicaux avec nos grands cousins d’Amérique. En Abitibi, ce sont les membres de la famille Ouellet, originaires de cette région de pionniers, de trappeurs, de forestiers, de chasseurs d’or et de missionnaires, qui nous accueillent pour nous parler de ce territoire encore méconnu et qu’ils n’ont jamais définitivement quitté. Tous vivent en fratrie au bord du Lac Lamothe, non loin d’Amos, et se sont tous rendus disponibles pour nous faire partager leur quotidien. Tous, sauf l’un des six frères, Marc. En effet Marc Ouellet a été ordonné il y peu Cardinal et se trouve plus souvent à Rome auprès du Saint-Père qu’en Abitibi, qui demeure pour le reste de sa famille un paradis…
Avec le personnel de la compagnie VIA Rail du Train « Abitibi »,
Denys Chabot, historien à Val D’Or,
ainsi que Monique, Paul, Graziella, Roch et Louis Ouellet.
Production : Alexandre Héraud
Réalisation : Yvon Croizier
Prise de son : Eric Gérard
|
|
|

|
Commentaires |
Faites-nous part de vos commentaires et de vos suggestions sur chaque sujet.


|
|
|
|
|
les livres |
|
|
|

|
Denys Chabot et Mathieu Dupuis

Abitibi Témiscamingue
Editions de L'Homme - 2006
 |


|

L’Abitibi-Témiscamingue est une région de contrastes et de grands espaces développée au gré des rivières, des forêts et des filons d’or. Une région connue surtout pour ses ressources naturelles, dont la beauté des paysages et la biodiversité demeurent souvent méconnues. Mathieu Dupuis en a photographié les paysages pendant près de quatre années. Avec une approche très personnelle, il a su capter des images inédites de sa région natale au fil des saisons. Elles traduisent de façon exceptionnelle la diversité du climat, les contrastes, les richesses et l’atmosphère de cette région. Mathieu Dupuis nous fait ainsi découvrir des endroits connus mais aussi des «coup de cœur» de l’arrière-pays uniquement accessible par canot et à coup d’aviron...
Présentation de l'éditeur
|
|
|

|
Jean-Yves Loude

Sonate d'automne à Montréal
Editions du Laquet - coll. Terre d'encre - 2001
 |
|

C'est chose fréquente à Montréal : arriver pour trois mois et s'apercevoir soudain que trente ans se sont écoulés et que vous n'auriez pas imaginé votre vie ailleurs. Une sonate d'automne à Montréal ne s'écrit pas sans risques, elle peut être suivie de plusieurs mouvements. "Je ne suis pas pressé" leitmotiv lancinant pour respirer la ville, la langue, la littérature, les femmes et se souvenir d'Octobre... "Drôle de patente", cette ville, on y croise des "pelleteux de nuages" qui rêvent et qui charruent l'indifférence. L'hiver redoutable finit par imposer son largo indispensable et le printemps s'ensuit, composition si allègre qu'on veut encore l'entendre interprétée par le vent du sud. Ce vent jouisseur, sawa-ni-yottin, que les Indiens algonquins tiennent pour l'initiateur des caresses.
Présentation de l'éditeur
|
|
|
les liens |
|
|
|
|
|
|