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octobre 2009
Presse écrite |
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sommaire

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Presse écrite / en ligne
Regards croisés

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Après les nouvelles formules de Libération, et déjà un premier bilan contrasté, du Figaro ou du Monde 2 et avant celle de l'Humanité, nous avons interrogé deux observateurs avisés de la presse. Ils commentent cette riche rentrée et confie plus largement leur vision de l'avenir, sur papier comme sur le web ou d'autres supports, sur le fond comme sur la forme.
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Benoît Drouillat |
Designer d’interface et consultant en expérience utilisateur freelance, celui qui enseigne à l'Université de Limoges et dirige l'association professionnelle Designers interactifs travaille sur le web depuis 10 ans. Il a oeuvré pendant 3 ans pour une agence de communication éditoriale au service notamment du groupe L'Express Roularta. Son blog décrypte régulièrement les nouveautés graphiques et de navigation de la presse (internationale) en ligne.
Il explique et analyse pour nous ci-dessous l'"hybridation entre le web et le papier" et la "webisation des maquettes papier avec beaucoup de codes et de signes réutilisés. Mais l'inverse est vrai aussi, à travers la typo notamment".
A l'exception des applications pour la téléphonie mobile, il déplore le manque de réflexion de fond sur l'innovation dans la presse aujourd'hui en France, en ligne comme imprimée. Et de souhaiter moins de craintes par rapport au web et davantage d'expérimentations comme l'hyperlivre de Jacques Attali dans l'édition. A ce sujet, le reportage d'Haude-Marie Thomas : 
Et de citer aussi en exemple (hors micro) les travaux d'Upian.
Benoît Drouillat évoque la visualisation des données et les expériences en cours, en particulier celle de son chouchou : le Times reader du New York Times. A noter d'ailleurs sur le web français deux applications de présentation et de navigation ici très bien exploitées : zoomorama, dans le blog du même nom de Rue89, et Prezi dans un mémoire d'un étudiant du Celsa sur le webdocumentaire.
Enfin, le webdesigner aborde le développement du tactile via la téléphonie mais aussi les tablettes ou les bornes interactives. Tout en soulignant qu'"il y a beaucoup de fantasmes autour de la disparition des médias (...) avec des accidents de conjoncture (...) mais on gardera le papier" :
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