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par Antoine Garapon le mardi de 11h à 12h |
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émission du mardi 17 novembre 2009
La finance islamique
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Georges Affaki © Antonin Rabecq
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Après la censure constitutionnelle d'un article en faveur de l'entrée de la finance islamique en France, le Bien Commun reviendra sur toutes les implications juridiques et économiques de l'implantation en France d'un système économique peu connu, mais déjà bien intégré sur de nombreuses places boursières, au Royaume-Uni notamment.

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Georges Affaki.
Cadre de banque, professeur associé à
l'Univesrité Paris-II |
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Ibrahim Fadlallah.
Professeur émérite à l'Université Paris Ouest - Nanterre La Défense |
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l'agenda d'Harold Epineuse
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Dans l'agenda cette semaine deux colloques en Normandie, l'un mercredi-jeudi, l'autre jeudi-vendredi, la concurrence sera donc rude pour la journée de jeudi. Et au sommaire également, un nouveau livre "une histoire des révolutions démocratiques" parues aux Presses Universitaires de France. |
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les livres |
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LES REFERENCES DU DOSSIER

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Jean-Paul Laramée, Georges Affaki, et collectif

La finance islamique à la française : un moteur pour l'économie une alternative éthique
Bruno Leprince - Novembre 2008
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Pourquoi la France et son industrie financière ont elles près de dix ans de retard, par rapport au développement de la finance islamique en Angleterre ? Pourquoi la France, qui a toutes les capacités juridiques et institutionnelles, toutes les ressources humaines nécessaires, tarde t elle à mettre en œuvre une finance islamique à la française, compétitive et dynamique, qui serait un formidable moteur pour notre industrie financière et pour l'ensemble de notre économie ? Pourquoi des paradoxes persistants empêchent ils de penser, en France, la finance islamique comme une opportunité nationale davantage que comme une menace ? Pourquoi le système financier et bancaire français n'offre t il toujours pas aux Musulmans de France, qui constituent la plus grande communauté islamique du monde occidental, l'accès à une gamme de produits et services alternatifs en phase avec leur sensibilité religieuse, qui serait aussi susceptible d'apporter à tous les français une réponse dynamique et éthique à leurs problèmes financiers, de crédit, d'investissement ?
- 4e de couverture -
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LES REFERENCES DE L'AGENDA D'HAROLD EPINEUSE

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Philippe Raynaud

Trois révolutions de la liberté : Angleterre, Amérique, France
Presses Universitaires de France - Novembre 2009
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Trois révolutions de la liberté propose les éléments d'une histoire politique comparée des trois grandes traditions politiques – anglaise, américaine, française –, d'où est sorti le monde de la « démocratie libérale ».
La voie anglaise doit d'abord être comprise à partir des particularités du droit anglais, qui a fait naître un type original de rationalisation du droit et du pouvoir étatique. Elle s'est traduite aussi par une histoire religieuse originale et par la découverte précoce de ce que les divisions partisanes pouvaient apporter à une société libre.
Depuis Tocqueville, les États-Unis apparaissent classiquement comme le laboratoire de la démocratie moderne, dont les effets se déploieraient pleinement du fait de l'absence d'héritage aristocratique et de la prédominance de l'esprit « démocratique » sur l'esprit « révolutionnaire » mais l'Amérique a dû elle aussi affronter, au moment de la guerre de Sécession, une crise violente qui a fait apparaître des oppositions comparables à celles qui ont déchiré la France révolutionnaire et c'est des États-Unis démocratiques que sont sortis, à la fin du XXe siècle, de nouveaux courants radicaux.
Avant d'être celle de la Terreur, la Révolution française est celle des droits de l'homme mais, comme l'avait bien vu Hegel, son développement heurté et tragique peut lui-même être interprété comme l'expression d'une dialectique qui est déjà présente dans les principes et dans le « superbe lever de soleil » de 1789. Pour le meilleur et pour le pire, la démocratie française est donc bien toujours l'héritière de la Révolution – et de l'Ancien Régime : on verra ici que, sur des questions non négligeables pour l'humanité moderne. cet héritage violent a pu aussi être la source d'une modération paradoxale, et d'une version civilisée du progrès démocratique.
L'histoire des révolutions démocratiques est donc une histoire vivante, et l'inépuisable dialogue entre les traditions qui en sont issues est une des conditions de notre liberté.
- 4e de couverture -
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