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par Colette Fellous le dimanche de 14h à 15h |
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émission du dimanche 22 novembre 2009
Voyages pour grands et petits
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Le carnet s'ouvre sur Alexandrie, avec le récit d'Olivier Poivre d'Arvor pour qui cette ville a tant compté, ville où il est arrivé par le hasard de la lettre A. Aimer Alexandrie, c'est aimer un certain esprit qui allie passé et modernité, désordre et lumière, qui nous fait traverser tant de siècles en un battement de paupières. La ville grecque, la Bibliothèque, le Phare, le port, les palais royaux, la promenade le long de la mer, les souks, les antiquaires, le Cecil Hôtel, la figure de Lawrence Durrell, la mélancolie de la mémoire et du retour infini: «Alexandrie, qui est notre lieu de naissance, disait Michel Foucault, avait prescrit ce cercle à tout langage occidental. Écrire, c'était faire retour, revenir à l'origine, se ressaisir du premier moment : c'est être nouveau au matin. "
Mais sur une autre page de ce carnet nomade, des images du Brésil apparaissent et nous voilà soudain dans la musique et les couleurs de la ville de Salvador, dans l'état de Bahia. Des images dessinées par Daniela Cytryn qui se replonge dans son enfance et nous fait partager les moments les plus forts de la vie quotidienne, les fêtes de la St-Jean, le carnaval, les fêtes votives, les journées à la plage. Son carnet de voyage s'adressant à de petits lecteurs, est un carnet où le rêve et la liberté de la mémoire s'en donnent à cœur joie, fourmillant de détails et de gaieté.
C'est avec deux autres voyages que se poursuit le récit de ce carnet, celui du Petit Théâtre d'ombres, une nouvelle série de livres pour enfants dans la collection Giboulées, des livres où chaque enfant peut être lui-même le metteur en scène du Chaperon rouge, d'Ali Baba, du Chat botté, en maniant figurines et décors de scène selon la technique du théâtre d'ombres. Et enfin le voyage du photographe Reza et de son fils vers la Chine, inventant à deux leur nouvelle route de la soie.

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Olivier Poivre d'Arvor.
Auteur de Alexandrie Bazar : le roman d'une ville aux éditions Mengès. |
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Daniela Cytryn.
Pour Mes images du Brésil aux éditions Le Sorbier. |
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Reza.
Pour Chemins parallèles chez Hoëbeke. |
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Clément Poirée et Najib Belhadj Kacem.
Pour Le Petit Théâtre d'Ombres chez Gallimard Jeunesse-Giboulées. |
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A découvrir :
• A l’occasion de la 12ème édition de Paris Photo, HSBC France accueille une exposition photo « Chroniques orientales », avec notamment des photographies de Reza, à découvrir jusqu'au 27 novembre 2009, au 103 avenue des Champs-Elysées Paris 8ème.
• Au Musée de l'Orangerie du 25 novembre 2009 au 8 mars 2010, une exposition intitulée “Les enfants modèles, de Claude Renoir à Pierre Arditi", Jardin des Tuileries - 75001 Paris, jusqu'au 8 mars 2009. |
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des livres à découvrir |
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Olivier Poivre d'Arvor

Alexandrie Bazar : le roman d'une ville
Mengès - 24 septembre 2009
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Si «les noms, parce qu'ils sont l'asile des rêves, sont les aimants du désir, comme l'écrivait Proust, alors le nom d'Alexandrie est mien», confie Olivier Poivre d'Arvor.
Le nom d'Alexandrie lui appartient peut-être, mais Alexandrie a dévoré l'auteur par son charme vénéneux de capitale ptolémaïque, somnolente, épicée et sensuelle. Il y a rencontré son destin par nécessité littéraire.
Les odeurs, celles des marais quand le vent est au sud, ou celles des embruns du septentrion ne peuvent s'immiscer dans le dédale du souk el Attarine, règne de la cardamome, du carvi ou du cumin.
Sa bibliothèque, rêve de tant d'érudits, renaît à la vie. Les hérauts des communautés grecque, arménienne, juive, voire britannique ou italienne reviennent parfois tromper la douleur de l'exil. Même riches et loin de Mare Nostrum, ces Alexandrins gardent tous la mémoire blessée de leur ville, martyre des conflits du XXe siècle.
Capitale en majesté décrépie, mythe glorieux des Lagides, la ville chante un immense bazar peuplé de conquêtes, d'enchantements et de fantômes géniaux qui ont pour nom Alexandre, Antoine et Cléopâtre, Durrell, Forster, ou encore Cavafy.
Dans cet essai romanesque, Olivier Poivre d'Arvor exalte légendes et symboles, et sa plume redonne vie à l'âme mélancolique de cette cité héroïque.
- Présentation de l'éditeur -
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Reza et Delazad Deghati

Chemins parallèles
Hoëbeke - Août 2009
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C’est l’histoire d’une parole donnée que l’on ne trahit jamais, l’histoire d’une promesse faite par un père, le grand photo-reporter Reza, à son fils Delazad. Petit, ce dernier pleurait les séparations et se cachait dans les valises de son père. Attentif à la tristesse de son fils, Reza dit à l’enfant : «Quand tu auras 15 ans, nous partirons seuls, toi et moi, pour un tour du monde».
Les années ont passé. Delazad a commencé à tapisser sa chambre de cartes du monde, à dévorer des atlas et est devenu ainsi un géographe en herbe. Des années durant lesquelles il a suivi avec ses camarades d’école les voyages de son père en marquant chacune de ses destinations sur la carte du monde de sa classe.
En mai 2008, Delazad a 15 ans. En juillet, père et fils s’envolent donc direction Pékin, ville olympique, et décident de traverser la Chine en train jusqu’à Paris. Autrement dit, de faire leur route de la soie.
À travers les textes de l’un et de l’autre et une sélection d’images rapportées de leur périple, le livre raconte l’histoire de ce voyage ; un voyage émouvant et intime comprenant de nombreux échanges entre un père et son fils.
- présentation de l'éditeur -
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Reza et Pierre Gentelle

Sindbad: retour vers l'Orient
Glénat - octobre 2009
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Le livre d’un des plus grands photographes actuels, Reza, dont les images sont saluées dans le monde entier. Un regard d’une profonde humanité sur l’Orient immuable et si sensible aux turbulences modernes. Un voyage qui se moque du temps et des frontières, raconté par le géographe Pierre Gentelle, dans le sillage de Sindbad le marin.
Le marin en couverture de ce livre pourrait s’appeler Sindbad. En ce personnage des Mille et une nuits se trouvent incarnés nombre de voyageurs et d’aventuriers légendaires qui ont parcouru les terres et les mers depuis les colonnes d’Hercule jusqu’au-delà des détroits des îles de la Sonde.
Reza, en Sindbad de notre temps, s’attache depuis trente ans à rapporter de l’Orient des images qui explorent ce qui subsiste d’antiques manières de vivre dans des sociétés marquées par les assauts du monde actuel.
Les sept récits de Sindbad par Reza, qui associent les photos de Reza et les textes du géographe Pierre Gentelle, posent un regard fraternel sur des visages et des scènes d’aujourd’hui, semblables, à s’y méprendre parfois, à des tableaux anciens. Ils expriment tour à tour le bonheur de la fête et du partage, la douleur de l’injustice ou les suppliques pour la paix. Ils mettent en valeur la vie simple, l’artisanat attentif à ne pas dégrader la planète, la réunion des familles et des amis autour d’un feu ou d’un repas.
Car tous les Sindbad, du Caire ou de Bagdad, d’Ormuz ou de Calicut, qu’ils s’appellent Reza ou Pierre, voyagent à la rencontre des réalités de leur temps autant que des traditions et sagesses ancestrales.
La découverte vaut toujours d’être tentée. Quel meilleur endroit qu’un bazar, un caravansérail ou le tapis d’une simple cahute pour se poser la question des repères, des frontières entre les civilisations et de l’avenir des enfants du siècle présent ?
- Présentation de l'éditeur -
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Volker Theinhardt

Le petit chaperon rouge : recharge
Gallimard-Jeunesse Giboulées - 2009
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Cette recharge fonctionne avec Le Petit Théâtre d'Ombres. Elle comprend :
5 décors
8 figurines
Le livre du Petit Chaperon rouge avec l'histoire illustrée la suite dialoguée un carnet de mise en scène.
- 4e de couverture -
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Volker Theinhardt

Le chat botté : Le petit théâtre d'ombres
Gallimard-Jeunesse Giboulées - 2009
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Installe ton petit théâtre et dispose les figurines et les décors. Eteins la lumière, et grâce à ta lampe, tu vas projeter les ombres et ainsi jouer ta pièce de théâtre devant un public émerveillé !
- Présentation de l'éditeur -
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Daniela Cytryn

Mes images du Brésil
Sorbier - 2009
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Bienvenue au Brésil, mon pays ! Viens, je t'invite dans ma famille. Tu découvriras ma maison, mon école, ma ville. Tu fêteras Noël, le réveillon et le carnaval sous un soleil d'été ! Alors, ouvre ce livre et suis-moi !
- 4e de couverture -
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Muriel Carminati et Daniela Cytryn

L'enfant et le buffle
Sorbier - 2008
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Une amitié profonde lie Aung Kyaw Kyaw à son buffle. Viendra le jour, pourtant, où il devra s'en séparer. Une histoire belle et forte ancrée dans la Birmanie d'aujourd'hui.
En Birmanie, le jeune Aung Kyaw Kyaw découvre la vie difficile de ses compatriotes, dont les droits sont continuellement bafoués, ce que dénonce Amnesty International.
- 4e de couverture -
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Céline Ripoll et Daniela Cytryn

Hina et le prince du lac Vahiria : un conte de Tahiti
Le Sorbier - 2008
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Jocelyne Sauvard et Daniela Cytryn

Aissata et Tatihou (Album Jeunesse)
Sorbier, coll. Les ethniques - 13 septembre 2007
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Alors qu'Aïssata est en route pour l'école, son village est assailli par la guerre. Avec Tatihou, petit lézard jaune qu'elle a recueilli et qui l'accompagne dans sa fuite, elle partage les mêmes peurs et les mêmes espoirs.
Comme Aïssata, nombreux sont les enfants qui voient la guerre faire irruption dans leur vie. Dans ces situations, la protection que leur offre le droit international est plus que jamais indispensable. États, groupes politiques armés et communauté internationale ont alors des obligations que leur rappelle sans relâche Amnesty International.
- 4ème de couverture -
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Claude Clément et Daniela Cytryn

Au pays de la prison d'or : une légende maya
Le Sorbier - 2007
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Toi, tu ne sais que prendre à la terre alors que moi, je l'enrichis ! »
Au temps des conquistadores, deux peuples mayas cohabitaient en paix au pied de deux puissants volcans. L'un cultivait les richesses de la terre, l'autre confectionnait des bijoux ornés de pierres précieuses et colorées. Un amour interdit et l'arrivée des Espagnols firent tout basculer.
Cette légende maya est ancrée dans l'histoire du Guatemala. Elle évoque la conquête d'un empire et la naissance d'un pays. À l'arrivée des Espagnols, vers 1520, les dissensions entre les différentes ethnies mayas facilitèrent la colonisation. On raconte qu'au pied du volcan Tolimán, le Cerro de Oro - la Prison d'or -, renferme toujours d'inestimables trésors.
- 4e de couverture -
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Pierre-Jean Rey

Petits d'hommes : les droits de l'enfant ont 20 ans
Albin Michel, Paris - 2009
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« J'aime rendre compte de ce chacun a d'unique »
Je n'ai jamais eu l'instinct du photographe chasseur d'image. Mon intérêt premier a toujours été d'essayer d'entrer en communication avec l'autre, de comprendre, avant de le photographier et de partager ces instants privilégiés d'échanges.
Quand je sais que je vais photographier des enfants, lors de notre première rencontre, je ne viens jamais avec mes appareils. J'essaye, par la parole, par des questions, des gestes, par le jeu, par la découverte mutuelle, de créer un lien, un échange.
Les terrains dangereux ne m'ont jamais fait peur ni exalté. L'appareil photographique agit comme un puissant narcotique. Je ne suis pas montreur d'images chocs, j'aime respecter l'intégrité de l'enfant citoyen du monde et ne pas lui voler son intimité.
Je suis heureux de partager avec lui un moment privilégié et, à travers son regard, de rendre compte de ce qu'il a d'unique. Le regard, lui, est toujours chargé de l'histoire que l'enfant a vécue et a envie de raconter, il trompe rarement, il est le reflet de l'âme.
Ce regard ainsi fixé permet d'imaginer la vie de chaque enfant, ses angoisses et ses joies. Il est l'essentiel de l'enfant.
-4e de couverture-
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David Michaud

Traditionnel Japon : 240 photographies du XIXe siècle coloriées au pinceau
Chêne, Paris / Musée Nicéphore-Niépce, Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) - 12 novembre 2009
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Ce livre réunit 240 photographies du XIXe siècle provenant d'albums conservés au musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône. Présentées par David Michaud, ces photographies sont, comme souvent à l'époque, habilement coloriées à la main dans les studios japonais. Elles montrent aux Occidentaux l'image d'un Japon idéal tel qu'on le rêve à l'époque avec ses samouraïs, ses geishas, ses temples et ses cerisiers en fleurs.
- 4e de couverture -
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Colette Rossant

Mémoires d'une Egypte perdue
Ed. des 2 terres - 2009
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Colette Rossant arrive en Égypte à cinq ans et s’installe dans la vaste demeure de ses grands-parents. Très vite, la cuisine devient son refuge. Sous le regard bienveillant d’Ahmet, le chef cuisinier, la fillette s’initie aux secrets d’une gastronomie raffinée, métissée et cosmopolite, qui célèbre les petits et les grands événements de la vie quotidienne. Colette Rossant raconte ses excursions au bazar, les banquets fastueux, les soirées familiales dans les jardins de la maison. Comme les madeleines, les odeurs et les saveurs de l’Egypte dégagent les souvenirs d’une enfance heureuse.
-----Traduit de l'anglais (États-Unis) par Dorothée Zumstein
-Présentation de l'éditeur-
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