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le dimanche de 16h30 à 17h |
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Réalisation : Myron Meerson
Mon ombre, c’est l’ombre de Luz, une fille qui s’ennuie sur la terrasse de ses grands-parents, pendant l’heure de la sieste, au mois d’août, en plein soleil. Luz se sent si seule pendant cet été interminable qu’elle se met à parler à son ombre, cette fille couchée à ses pieds, qui lui ressemble… et son ombre lui répond. Elle est vivante, elle s’appelle Zul et elle entraîne Luz au pays des Ombres, où tout est inversé, même la langue.
avec
Garance Le Guillermic : Luz
Marina Golovine : Zul
Valia Boulay : Mamé
Jean Bollery : Papé
Rémi Goutalier : Fred
Alexandre Aubry : Eric
Chantal Garrigues, Clément Morinière : La grande ombre
et Estelle Clement Bealem, Marie Coulonjou, Marie Dauphin, Christiane Ludot, Judith Morand, Fanny Touron.
Bruitage : Bertrand Amiel
Prise de son, montage, mixage : Eric Boisset, Emilie Pair
Assistante : Annabelle Brouard
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Adaptation de Xavier Mauméjean
Réalisation Michel Sidoroff
première publication dans The Flag of Our Union 17 mars 1849
À l’occasion du bicentenaire de la naissance d’Edgar Allan Poe « Le Roi est de retour ! Ses sept ministres s’en réjouissent car, avec lui, revient le temps des plaisanteries. Surtout pas de mots d’esprit au royaume de la farce, plutôt une méchante et bien grasse rigolade. Sa Majesté a ramené d’une contrée éloignée Hop-Frog, un colosse difforme qui se déplace en sautant, et la jolie Tripetta, miniature humaine aux proportions parfaites. Hop-Frog endure les moqueries mais décide de se venger quand le souverain et ses ministres malmènent Tripetta. Il leur souffle l’idée d’un bal masqué où, couverts de goudron et de lin, ils effrayeront la cour sous l’apparence de monstres…
Le thème de ce conte satyrique a été inspiré à Edgar Allan Poe par un article paru dans le Broadway Journal du 1e février 1845, relatant un épisode reporté par Jean Froissart (1337-1410 ?) dans ses Chroniques et tristement célèbre Le bal des Ardents.
Le 28 janvier 1393, le roi de France Charles VI organise un bal costumé. Le souverain et quatre de ses compagnons apparaissent déguisés en « sauvages », couverts de poix, de plumes et d’étoupe, liés ensemble par une chaîne. Un candélabre imprudemment tendu par le duc d’Orléans mettra le feu au groupe. Seul le roi survivra, pour basculer bientôt dans la folie. »
Xavier Mauméjean.
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Adaptation : Xavier Mauméjean
Réalisation : Myron Meerson
D’après The Gold-Bug, première parution dans l’hebdomadaire Dollar Newspaper, les 21 et 28 juin 1843.
« Gentleman du Sud ayant subi des revers de fortune, William Legrand vit en reclus avec Jupiter, son fidèle serviteur, sur l’île de Sullivan. Un jour, il recueille dans un vieux bout de parchemin un magnifique scarabée. Ces deux éléments vont conduire Legrand, Jupiter et un ami de passage, dans une folle course au trésor. Celui du fameux capitaine Kidd qui a jadis tracé un code secret à l’encre sympathique sur l’ancien parchemin. Terrible pirate et tête de mort forment le mystère du scarabée d’or…
Ecrit en 1842 à l’occasion d’un concours organisé par le Dollar Newspaper, ce récit valut à Edgar Allan Poe le premier prix, doté de cent dollars. Une somme coquette pour l’époque et la plus élevée qu’ait perçue Poe pour une nouvelle. Le scarabée d’or fut adapté au théâtre à Philadelphie deux mois après sa parution et connut quantité de publications pirates à partir de 1846. Dans sa postface à la première édition de L’île au trésor (1883), Robert Louis Stevenson reconnut bien volontiers l’influence de la nouvelle sur son roman. »
Xavier Mauméjean.
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Réalisation : Marguerite Gateau
Après ses aventures dans Bouli Miro, Bouli redéboule en compagnie de sa cousine Petula. Mais cette fois, ce sont les parents qui débloquent… Daddi Rotondo et Mama Binocla se tapent dessus comme des poissons pourris, et les parents de Petula, Marie-Jeanne et Jean-Michel Clark, abandonnent leur fille pour entamer une carrière de rock stars qui les conduit dans toute l’Europe.
Heureusement, pour démêler cette débandade parentale, le grand Sigmund Freud lui-même intervient. Les névroses pas plus que les anguilles mâles des rivières n’ont de secret pour lui et il en pince pour Mama Binocla.
Avec : Mouss (Bouli Miro), Julia Vaidis-Bogart (Petula Clarck), Pascale Caemerbeke (Maura Binocla), Pascal Nzonzi (Daddi Rotondo), Fabienne Luccheti (Marie-Jeanne Clarck), Bernard Bouillon (Jean-Michel Clarck), Philippe Magnan (Sigmund Freud) et Sophie Froissard, Camille Garcia, Sandrine Le Berre, Juliette Roudet
Bruitage : Sophie Bissantz
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Réalisation : Marguerite Gateau
Après ses aventures dans Bouli Miro, Bouli redéboule en compagnie de sa cousine Petula. Mais cette fois, ce sont les parents qui débloquent… Daddi Rotondo et Mama Binocla se tapent dessus comme des poissons pourris, et les parents de Petula, Marie-Jeanne et Jean-Michel Clark, abandonnent leur fille pour entamer une carrière de rock stars qui les conduit dans toute l’Europe.
Heureusement, pour démêler cette débandade parentale, le grand Sigmund Freud lui-même intervient. Les névroses pas plus que les anguilles mâles des rivières n’ont de secret pour lui et il en pince pour Mama Binocla.
Avec : Mouss (Bouli Miro), Julia Vaidis-Bogart (Petula Clarck), Pascale Caemerbeke (Maura Binocla), Pascal Nzonzi (Daddi Rotondo), Fabienne Luccheti (Marie-Jeanne Clarck), Bernard Bouillon (Jean-Michel Clarck), Philippe Magnan (Sigmund Freud) et Sophie Froissard, Camille Garcia, Sandrine Le Berre, Juliette Roudet
Bruitage : Sophie Bissantz
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