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par Marc Voinchet du lundi au vendredi de 7h à 9h |
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émission du vendredi 30 octobre 2009
L'Histoire de la France
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Joël Cornette © S. Boutata / RF
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Événement éditorial qui tombe à point nommé en cette fin du mois d'octobre, tandis que deux chantiers d'une envergure certaine sont ouverts dans notre beau pays.
D'abord, celui qui, selon la volonté du Président de la République, consiste à la création d'un prochain musée de l'histoire de France et, la toute récente initiative du ministre de l'immigration et de l'identité nationale, de lancer un grand débat sur l'identité nationale dans toute la France sur plusieurs mois, dés le 2 novembre prochain.
Cet événement éditorial donc qui devrait permettre de se remettre à jour sur ces questions, c'est la parution des quatre premiers volumes d'une Histoire de France , ouvrage collectif dirigé par notre invité Joël Cornette.
En tout treize volumes dont quatre sortent ces jours-ci aux éditions Belin soit en tout sept mille pages pour raconter 1500 ans d'Histoire de France de 481 à 2005.
Un événement? C'est qu'il n'en s'écrit pas tout les quatre matins des Histoires de France de cette envergure de Michelet à Georges Duby en passant par Lavisse. C'est ce vaste programme qualifié par Joël Cornette comme une histoire totale qu'est venu nous présenter ce spécialiste d'histoire moderne.

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Joël Cornette.
Historien et professeur d'Histoire moderne à l'Université Paris 8 (Vincennes Saint-Denis). Ses travaux portent sur la France d'Ancien Régime et plus particulièrement sur la monarchie, notamment au XVIIe siècle. Une partie de ses recherches est consacrée à l'histoire de la Bretagne, plus particulièrement entre le XVIe et le XVIIIe siècle. |
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LE JOURNAL DE 7h |
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7h13 : En toute franchise
par Hubert Huertas |
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7h15 : Les enjeux internationaux
par Thierry Garcin et Eric Laurent |
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7h25 : La chronique
de Caroline Fourest
Le crayon et la guillotine |
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7h31 : Le reportage |
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7h35 : La revue de presse internationale |
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7h55 : La chronique d'Olivier Duhamel
La gauche piégée par l'identité nationale |
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LE JOURNAL DE 8h |
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8h15 : La chronique d'Alexandre Adler
L'identité européenne |
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8h25 : La chronique d'Alain-Gérard Slama
Musée d'Histoire de la France |
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8h55 : Le portrait du jour par Marc Kravetz
Une histoire d'ours |
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LE JOURNAL DE 9h |
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des livres à découvrir |
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Boris Bove

Le temps de la Guerre de Cent ans (1328-1453)
Belin - Octobre 2009
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L histoire de la France aux XIVe et XVe siècles est marquée par un conflit à rebondissements, qualifié par les historiens de « guerre de Cent Ans ». Le conflit connut plusieurs phases, entrecoupées d accalmies. La durée du conflit, de même que les souffrances de ceux qui l ont animé ou en ont pâti, interdisent de le réduire à l écume des événements c est la raison du titre de cet ouvrage.
Ce livre s attachera donc moins à la narration circonstanciée des détails de ces guerres, qu à les comprendre comme éléments d un contexte général. La trame du récit est ainsi subordonnée au développement chronologique des grands phénomènes qui marquent la période.
La fin du Moyen Âge est marquée par trois phénomènes majeurs, d ampleur européenne et qui s inscrivent dans le temps long : une phase de forte croissance de l État aux XIIIe-XIVe siècles, une crise économique d origine agraire après trois siècles de croissance et une crise démographique avec la réapparition de la peste en Occident après sept siècles d absence. Les deux premiers phénomènes sont l effet du modèle de développement de la civilisation féodale du Moyen Âge central, mais le dernier paraît exogène ; tous concourent cependant à précipiter le pays dans une des plus vastes dépressions de son histoire.
- 4e de couverture -
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Philippe Hamon

Les Renaissances (1453-1559)
Belin - Octobre 2009
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Ce livre efface la coupure aussi traditionnelle qu’arbitraire entre le Moyen Âge et l’époque moderne. C’est toute cette période, de Charles VII à Henri II, qui est placée sous le signe « des » Renaissances. La fin de la guerre de Cent ans et des grandes crises socio-économiques, au milieu du XVe siècle, est effectivement le point de départ d’un renouveau général, des hommes, des échanges, des richesses... La période 1453-1559 est alors entraînée dans un mouvement de floraison, de dynamisme et de créativité en de multiples domaines ; c’est ce siècle effervescent qui, en définitive, correspond bien à l’appellation de « beau XVIe siècle ».
On a fait ici le choix d’en évoquer les principales facettes d’une manière plus thématique que chronologique, sans négliger pour autant, à l’intérieur de chaque développement, de faire apparaître les inflexions et les mutations, aussi bien pour les réseaux marchands que pour les affrontements religieux… Les six parties correspondent à des approches successivement démographique et économique, sociale, politique, de relations internationales, religieuse et culturelle. Nombre de thèmes de recherche développés récemment y trouvent bien évidemment leur place, qu’il s’agisse de la consommation ou des identités. D’autres en revanche, comme le genre, ont été mis en valeur dans l’« atelier de l’historien ».
Ce mode de présentation contribue à faire émerger une synthèse, au service d’une intelligibilité nouvelle de la période, avec le souci de mettre en valeur des problématiques, d’ouvrir des réflexions, en soulignant pour certains sujets les insuffisances, voire les contradictions, de l’historiographie et en nourrissant le propos de remarques critiques. Il s’agit bien ici d’un « certain regard » sur le temps des Renaissances. La dialectique du changement (emblématique des représentations sur la période) et des continuités s’impose d’une façon particulièrement nette : elle suppose d’évaluer avec justesse l’ampleur des mutations et des changements. Elle nourrit le débat, déjà ancien, sur la « modernité » de la Renaissance ; s’agit-il vraiment de l’enfantement d’un monde nouveau ? N’est-elle pas plutôt le point d’aboutissement d’un certain rapport au monde, issu des derniers siècles médiévaux ? Cette interrogation permet de tisser la trame qui sépare ce temps lumineux des Renaissances des ténèbres des guerres de Religion...
, agrégé d’histoire, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Saint-Cloud, est professeur d’histoire moderne à l’université Rennes 2 depuis 2004. Il est corresponsable avec Laurent Bourquin (Le Mans) du projet ANR « Conflits et politisation (13e-19e siècles) ». Il est membre du comité de rédaction de la Revue d’Histoire Moderne et Contemporaine et trésorier de la Société d’Histoire Moderne et Contemporaine. Il a consacré ses premières recherches aux finances de la première moitié du 16e siècle et a contribué notamment à La France de la Renaissance. Histoire et dictionnaire (Paris, 2001). Son habilitation, soutenue en 2003, portait sur la représentation de l’argent dans la peinture européenne aux 15e-17e siècles.
- 4e de couverture -
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Nicolas Le Roux

Les guerres de religion (1559-1629)
Belin - Octobre 2009
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1559-1629 est une séquence historique particulièrement dramatique pour le royaume de France : le Roi Très-Chrétien, qui s’engage lors de son sacre à défendre l’Église et à exterminer les hérétiques, règne désormais sur un pays profondément divisé par la question religieuse. Les protestants constituent environ 10 % de la population française au début des années 1560. Les monarques sont de jeunes hommes incapables de gouverner par eux-mêmes ou des princes déconsidérés aux yeux de leurs sujets. En dépit des efforts de Catherine de Médicis et du chancelier Michel de L’Hospital, qui accordent aux protestants la liberté de culte, le royaume sombre dans un chaos sans précédent. Les exactions se multiplient, les batailles se succèdent et les massacres culminent en 1572, lors des « matines sanglantes », la Saint-Barthélemy. On assiste même, par deux fois, à cette forme inouïe de violence qu’est le régicide, avec l’assassinat d’Henri III en 1589 et celui d’Henri IV en 1610.
Grâce à l’édit de Nantes, les protestants finissent par bénéficier d’un régime de tolérance limitée, mais la religion de Calvin est désormais réduite à une petite minorité de fidèles dont le nombre ne cesse de décroître. Les troubles reprennent dans les années 1620, quand l’esprit de croisade souffle de nouveau, mais l’énergie de reconquête prend aussi d’autres formes, moins belliqueuses, et l’on assiste, au cours des premières décennies du XVIIe siècle, à un renouvellement remarquable des formes de la piété catholique.
Temps de crise sans précédent, les guerres de Religion constituent paradoxalement le creuset de la monarchie absolue d’Ancien Régime, qui se construit sur les ruines d’un royaume déchiré par l’intolérance. Il fallait que le pouvoir royal soit désormais investi d’une puissance transcendante incontestée capable d’assurer la stabilité de l’État par-delà les questions confessionnelles. Henri IV est ainsi parvenu à reconstituer l’unité du royaume autour de l’idéal d’obéissance à la figure royale, et son fils, Louis XIII, bénéficia de ses succès pour achever de créer une monarchie puissante capable de s’imposer sur la scène européenne.
C’est l’histoire de ces déchirures et de ces mutations que ce livre retrace.
Nicolas Le Roux enseigne l'histoire moderne à l'université de Lyon II. Il est l'auteur notamment de La Faveur du roi. Mignons et courtisans au temps des derniers Valois (2001) et de Un régicide au nom de Dieu : L'assassinat d'Henri III (2006).
- 4e de couverture -
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Michel Biard, Philippe Bourdin, Silvia Marzagalli

Révolution, Consulat, Empire (1789-1815)
Belin - Octobre 2009
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De la chute de l’Ancien Régime à celle de Napoléon, ce volume aborde l’une des périodes clefs de l’Histoire de France, fondamentale à bien des égards pour comprendre les fondements et le fonctionnement de notre démocratie. Le plan mêle une approche thématique et un récit des événements. La moitié des douze chapitres est ainsi ordonnée autour des grandes ruptures : 1789, « année sans pareille », bien sûr, mais aussi la naissance de la République en 1792 lors de ce que d’aucuns ont compris comme une « seconde Révolution », la Terreur, les années du Directoire désormais mieux connues grâce à de nombreux travaux récents, puis celles du Consulat et de l’Empire, aujourd’hui au centre des nouvelles recherches des historiens. Les chapitres thématiques abordent les questions économiques et sociales, les religions, l’histoire culturelle, la Contre-Révolution et l’émigration, les relations internationales et les problèmes coloniaux, les questions militaires évidemment, si obsédantes à partir du printemps 1792, car les tambours de la guerre alors n’ont cessé de battre pendant plus d’une génération... Chacun des chapitres propose une synthèse claire et accorde une place centrale aux travaux les plus récents.
Dans « l’atelier de l’historien » sont évoqués différents thèmes renouvelés et/ou suscitant toujours des questionnements, voire des controverses. Ainsi, un aperçu de l’historiographie de la période rappelle à quel point la Révolution, le Consulat et l’Empire ont été, deux siècles durant, un enjeu dans les querelles entre historiens, tant que l’idée même de Révolution déclenchait des oppositions partisanes, aujourd’hui en grande partie apaisées. De même, l’analyse de sources vives, comme les pamphlets ou les images, permettra aux lecteurs de se familiariser avec le travail de l’historien face à ses documents. Enfin, plusieurs approches sont proposées sur des questions ayant fait l’objet d’études tout à fait neuves : les élections dans la période révolutionnaire, la vente des Biens nationaux, la première abolition de l’esclavage, la place et le rôle majeurs des femmes dans la Révolution, la singularité de la Révolution française dans ce qui fut nommé « Révolution atlantique »… C’est une période centrale de l’histoire de France qui se trouve ici revisitée.
Michel BIARD, agrégé d’Histoire, est professeur d’Histoire du monde moderne et de la Révolution française à l’Université de Rouen, après avoir été pendant dix ans maître de conférences en Histoire moderne à l’Université Paris I. Il est par ailleurs directeur des Annales historiques de la Révolution française.
Philippe BOURDIN, professeur d’histoire moderne à l’Université Blaise-Pascal (Clermont 2) et directeur du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures », il préside la Société des Études robespierristes, dévolue aux recherches internationales sur la Révolution française et son historiographie, après en avoir dirigé la revue, les Annales historiques de la Révolution française .
Silvia MARZAGALLI, née à Milan en 1964, est actuellement professeur d’histoire moderne à l’Université Sophia-Antipolis de Nice. Ses recherches portent sur le commerce et les stratégies négociantes, plus particulièrement pendant l’époque de la Révolution et de l’Empire. Elle a publié aussi de nombreux articles et contributions en France et à l’étranger sur les communautés négociantes, les échanges, les mécanismes de fraude et contrebande.
- 4e de couverture -
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Joël Cornette

Histoire de la Bretagne et des Bretons (vol.1 et 2)
Seuil, coll. l'Univers historique - Septembre 2005
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Devenue française en 1532, la Bretagne n'a jamais cessé d'être elle-même. Son identité s'impose, par-delà les lieux communs, de la "Celtie" idéalisée des druides et des chevaliers du Graal. jusqu'à Bécassine.
Dans ce livre-somme, Joël Cornette, Breton et historien, retrace l'aventure mouvementée d'un territoire singulier, depuis ses plus lointaines origines jusqu'à l'aube du XXIè siècle.
Voici la Bretagne restituée. «en majesté» : des menhirs de Carnac à la fin du dernier millénaire, en passant par les effervescences de 1789; de l'ère viking à la "révolution verte" de l'agriculture ; de la grande à la petite histoire, avec la foule des Bretons anonymes mais aussi les personnages illustres, les ruptures fondatrices comme les révolutions silencieuses, vécues au quotidien.
Ce livre ne s'inscrit pas dans la lignée du nationalisme régional ; il ne réduit pas non plus l'histoire de l'Armorique à un simple sous-ensemble de la nation France.
À l'heure d'une Europe ouverte et plurielle, cette province si ancienne, passionnément bretonne et éminemment française, offre le modèle politique inédit d'une alliance apaisée entre région, nation et continent.
Tome I, "Des âges obscurs au règne de Louis XIV" (cartes, chronologie, index)
Tome II, "Des Lumières au XXIè siècle"
(cartes, chronologie, bibliographie, index).
- Présentation de l'éditeur -
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Joël Cornette

Histoire de la France : l'affirmation de l'Etat absolu 1492-1652
Hachette supérieur - 16 septembre 2009
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Cet ouvrage dresse le tableau d'un siècle et demi de mutations, lentes ou violentes, souvent dramatiques, qui ont ébranlé le royaume, à l'image de l'affrontement des croyances exacerbé par les deux Réformes (protestante et catholique).
Il propose une double lecture : chronologique et thématique.
C'est d'abord un récit, très vivant, au plus près des événements, centré sur la monarchie des XVIe et XVIIe siècles.
C'est ensuite une étude du «temps long», celui des transformations qui modifient peu à peu les comportements démographiques, les formes de l'économie, les structures sociales, les attitudes culturelles et les croyances religieuses.
Ce livre présente également les recherches les plus récentes, en accordant une place privilégiée aux sources, aux débats et aux questionnements des historiens.
- 4e de couverture -
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Joël Cornette

Histoire de la France : Absolutisme et Lumières, 1652-1783
Hachette supérieur - 20 août 2008
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Le nom et l'image de Louis XIV sont attachés au triomphe de l'absolutisme : au terme d'un processus de réduction à l'obéissance, ordre, autorité et contrôle monarchique semblent s'imposer dans le royaume. Mais la volonté hégémonique du roi, en Europe, entraîne la France dans des guerres déstabilisatrices.
Moins belliqueux, le Siècle des lumières est celui des «révolutions silencieuses» : une série de mutations dans les domaines démographique, social, culturel, religieux, portées par une croissance économique inédite.
Surtout, en érigeant la raison en instrument critique, l'affirmation de l'opinion publique est une manifestation décisive du siècle de Voltaire et de Rousseau : face au roi, elle ouvre un espace concurrent de discussion et de débat, annonçant, à terme, le transfert de la souveraineté de la Couronne à la Nation.
Ce livre offre une analyse et une synthèse de deux siècles d'effervescences multiples. Il présente aussi les recherches les plus récentes, en accordant une place privilégiée aux sources, aux débats et aux questionnements des historiens.
- 4e de couverture -
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des films, DVD et vidéos |
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Roberto Rossellini

Une encyclopédie historique de Roberto Rossellini en 4 films
Carlotta films - 21 octobre 2009
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Un coffret qui réunit quatre chef-d'oeuvres rares et lumineux de Roberto Rossellini, quatre biographies historiques de grands personnages : Blaise Pascal (1972), Augustin d'Hippone (1972), Descartes (1973-74), et L'âge de Cosme de Médicis (1973). Avec cette Encyclopédie historique, Roberto Rossellini pratique une nouvelle éducation des hommes par la télévision et connaîtra par la même occasion ses plus grands succès publics.
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