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par Xavier de la Porte le vendredi de 11h à 12h |
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émission du vendredi 20 novembre 2009
Entretien avec Bruno Latour
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Bruno Latour © RF / A. Lachand
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Bruno Latour.
Philosophe et sociologue des sciences, il est professeur à Sciences-Po Paris et Directeur scientifique. |
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Commentaires |
Faites-nous part de vos commentaires et de vos suggestions sur chaque sujet.


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20/11/2009 14:37
Philippe COQUEREL
(Nice FRANCE)

Merci pour cette heure excellente ! Simple, accessible, qui 'prête-à-réfléchir' sur le progrès, la 'communication' et INTERNET en particulier; la meilleure contradiction à ce jacques Séguéla qui a encore manqué un belle occasion de se taire !! (cf canard de la semaine !..).
Ceux qui dénoncent les rumeurs, complôts et autres falsifications ou nuisances sur le net sont plutôt anti-démocatiques et adversaires d'une vraie liberté..qui a toujours été celle de "mal-faire"; mais si le 'BIEN FAIRE' est suffisamment attractif et fondé sur de vraies valeurs : il n'y a pas de souci à se faire, les nuisances seront combattues avec efficacité et pour le bien commun. MAIS certaines questions méritent de restées possées, par exemple lorsqu'on interdit la contradiction, et p-ê qu'on continue de promouvoir de très graves mensonges sous prétexte qu'ils sont "officiels" !...Allusion au 9/11 mais il y en a bien d'autres !
Merci pour la sincérité de Br. LATOUR quand il évoque la vaccination anti-grippe vis-a-vis de son petit-enfant; et puis, la société DE CONFIANCE ...
A +, vos émissions méritent d'être réécoutées !!
[France Culture] Merci pour votre message. Je suis assez d'accord avec vous. x
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 20/11/2009 14:33
Florence

11 bouquins pour un seul homme, ça fait beaucoup je trouve. Il ne s'appelle pas Pierre Bourdieu quand même...
[France Culture] L'histoire jugera... Mais il est sans doute un des rares aujourd'hui qui pourrait occuper la place que Bourdieu occupait (à la fois en termes de production théorique, d'influence dans la recherche...). En même temps, les comparaisons... x
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 20/11/2009 14:12
Boutonnier

Merci
[France Culture] Merci :-)
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 20/11/2009 14:01
teuf
(paris)

Merci à Mr Latour.Il contredit l'idée que internet est virtuel,et met l'accent sur l'usage quotidien et pragmatique qu'en font les
internautes.C'est une vision bien rafraîchissante!
[France Culture] Merci pour votre message. x
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 20/11/2009 12:19
Puresonic
(Lyon)

Quand un politicien (Science po), philosophe (?)
se mêle de technique à partir d'information
recueillies auprés d'un artiste on est forcément
dans le grand n'importe quoi.
Mr Latour nous parle des ordinateurs en mélangeant absolument tous les aspects techniques
sans les comprendre.
Il n'a même pas l'originalité de nous présenter d'autres alternatives pour appréhender l'ordinateur
(illusion optique et mentale par exemple)
[France Culture] Certes bruno Latour n'est pas spécialiste en technologie, ça n'était pas pour cela qu'il était invité, et son travail ne consiste absolument pas à imaginer des alternatives à l'ordinateur. Mais je regrette que vous n'ayez pas apprécié ce qu'il a expliqué, à propos de l'ordinateur, sur la différence digital/numérique et sur la question analogique/numérique. J'ai trouvé ça intéressant... Cordialement, x
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 20/11/2009 12:09
Xavier Guillon
(lyon)

Quelle émission lumineuse, hors des lieux communs.
Merci beaucoup.
[France Culture] Merci à vous.
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 20/11/2009 11:37
Luc Racaut
(Newcastle)

Il n'y a pas de cimetiere sur Facebook, mais il y a des obituaries et des pages dedies a des membres disparus
Luc
[France Culture] Très juste, ça aurait ajouté des arguments au papier de Netpolitique. x
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les livres |
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Bruno Latour

Sur le culte moderne des dieux faitiches. Suivi de Iconoclash
Les Empêcheurs de penser en rond - 15 octobre 2009
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Cet ouvrage est composé de deux textes dont l'objectif est de remettre en cause des notions qui nous tiennent à coeur : celle de "croyance" et celle de "critique" et de faire l'anthropologie des modernes. L'auteur explique le terme de "faitiche" qui nous permet de douter de la croyance en croyance, et le terme iconoclash qui permet de suspendre le geste iconoclaste pour en interroger l'histoire.
- résumé de l'éditeur -
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Bruno Latour et Vincent Antonin Lépinay

L'économie, science des intérêts passionnés : introduction à l'anthropologie économique de Gabriel Tarde
La découverte, Paris - 9 octobre 2008
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Et si la science économique avait tout mis à l’envers ? C’est la proposition que font les auteurs de ce petit livre en se situant explicitement dans la voie ouverte par Gabriel Tarde (1843-1904). Ils proposent une complète inversion de nos habitudes : rien dans l’économie n’est objectif, tout est subjectif ou, plutôt, intersubjectif. Les idées mènent le monde ; la superstructure détermine « en première et en dernière instance » les infrastructures, lesquelles, d’ailleurs, n’existent pas...
L’économie récente, celle que Tarde observe depuis sa chaire au Collège de France, celle de la lutte des classes, de la première grande globalisation, de la migration massive du genre humain, celle des innovations frénétiques ponctuées par les grandes expositions universelles, du découpage des empires coloniaux, n’offre en aucune manière le spectacle d’un avènement de la raison. Mais plutôt le spectacle de passions d’une intensité inouïe.
Qu’est-ce alors que l’économie ? C’est la science des intérêts passionnés, expliquent les auteurs. C’est cet entrecroisement, au cœur de la science économique, que les économistes ont à la fois entrevu et, chose étonnante, aussitôt fui avec horreur comme s’ils y avaient vu la tête de Gorgone.
- Présentation de l'éditeur -
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Bruno Latour

Petites leçons de sociologie des sciences
La Découverte- poche - 2007
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Porte-clefs, ralentisseurs, ceintures de sécurité, chatières, grooms de porte, nous entrons tous les jours en relation avec des dispositifs que l'on ne peut sans dommage réduire à leur simple fonction d'objets techniques. Molécules, formules chimiques, cartes, diagrammes, microbes et galaxies, nous nous trouvons quotidiennement confrontés à des ensembles que l'on ne peut réduire sans risque à de simples faits scientifiques. Décidément, la connaissance est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux seuls savants.
Amateur de science (comme on dit « amateur d'art »), Bruno Latour nous invite à « goûter » avec lui les techniques et les sciences, à en apprécier les forces et les faiblesses, à en critiquer la forme et la facture. Dans ce recueil d'articles, il nous promène du bureau de Gaston Lagaffe, nouvel Archimède, aux anges du paradis, en passant par Berlin, les sols d'Amazonie, le fonctionnement du rein et les cornéliens dilemmes d'une ceinture de sécurité... Dans un style allègre, il nous fait partager sa jubilation devant des objets et des faits qui mêlent toujours plus intimement les choses et les gens.
Conçues pour un large public, ces leçons s'adressent à tous ceux qui ne peuvent se résigner à réserver le nom de culture aux seules oeuvres d'art, et qui cherchent à se former le goût pour les faits avérés comme pour les techniques efficaces.
« Ainsi Bruno Latour a-t-il raison de bout en bout : entre le monde des objets et celui des sujets, il y avait une place laissée vacante, qui invite désormais les philosophes à « goûter » aux choses du monde technique. »
Libération
« Bruno Latour s'amuse à dégager la part, considérable, de changements, d'erreurs, de bafouillages et de cafouillages qui caractérise toute entreprise humaine. »
Science & Vie
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Bruno Latour

Changer de société : refaire de la sociologie
La Découverte - 23 mars 2006
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"Il faut changer de société", dit-on souvent et on a bien raison, car celle où nous vivons est souvent irrespirable. Mais, pour y parvenir, il faut peut-être d'abord s'efforcer de changer la notion même de société. En effet, il y a maintenant une tension de plus en plus forte entre pratiquer la sociologie, penser la politique et croire en l'idée de société. Afin de trouver une issue, ce livre veut d'abord pousser cette tension à bout.
C'est pourquoi il faut distinguer deux définitions du social. La première, devenue dominante dans la sociologie, présente le social comme l'ombre projetée par la société sur d'autres activités, par exemple l'économie, le droit, la science, etc. Dans cette optique, le social ne change jamais puisque la société est toujours déjà là, et le sociologue peut tranquillement continuer à produire des « explications sociales ». La seconde préfère considérer le social comme l'association nouvelle entre des êtres surprenants qui viennent briser la certitude confortable d'appartenir au même monde commun. Dans ce second sens, le social se modifie constamment ; pour le suivre, il faut d'autres méthodes d'enquête, d'autres exigences, d'autres terrains. C'est grâce à eux qu'il sera possible d'étudier les nouvelles "associations", toujours imprévues, entre, par exemple, les virus, les pénuries, les passions, les innovations techniques, les pays émergents, les rumeurs, les catastrophes naturelles, etc.
C'est à retracer le social comme association que s'attache depuis trente ans ce qu'on a appelé la "sociologie de l'acteur-réseau" et que Bruno Latour présente dans ce livre. Sa proposition est simple : entre la société et la sociologie, il faut choisir. De la même manière que la notion de "nature" rend la politique impossible, il faut maintenant se faire à l'idée que la notion de société, à son tour, est devenue l'ennemie de toute pensée du politique. Ce n'est pas une raison pour se décourager, mais l'occasion de refaire de la sociologie.
- Présentation de l'éditeur -
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Bruno Latour

Chroniques d'un amateur de sciences
Presses de l'Ecole des mines, Paris - 2006
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«Amateur de sciences» comme on dit «amateur d'art», Bruno Latour a rédigé chaque mois pour la revue La Recherche son journal de passion en nous parlant de la science en train de se faire, du travail des disciplines, de la profession de chercheur, mais aussi de politique des sciences, de controverses, de vaches folles, de momie... D'un ton vif, tantôt allègre et tantôt polémique, ces courtes chroniques très imagées sont une initiation plaisante et synthétique pour ceux qui voudraient goûter à cette nouvelle approche des sciences sociales, la sociologie de la traduction, qui remet en cause l'ennuyeuse distinction entre «littéraire» et «matheux».
-4e de couverture-
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Bruno Latour

Nous n'avons jamais été modernes : essai d'anthropologie symétrique
La Découverte - 26 mars 2006
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Pollution des rivières, embryons congelés, virus du sida, trou d'ozone, robots à capteurs... Comment comprendre ces « objets » étranges qui envahissent notre monde ? Relèvent-ils de la nature ou de la culture ? Jusqu'ici, les choses étaient simples : aux scientifiques la gestion de la nature, aux politiques celle de la société. Mais ce traditionnel partage des tâches est impuissant à rendre compte de la prolifération des « hybrides ». D'où le sentiment d'effroi qu'ils procurent, et que ne parviennent pas à apaiser les philosophes contemporains.
Et si nous avions fait fausse route ?
- Présentation de l'éditeur -
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Bruno Latour (Entretiens avec François Ewald)

Un monde pluriel mais commun
Aube poche - septembre 2003
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« Quelle est l’alternative à la modernisation, partant du principe qu’elle n’est pas l’horizon de transformation de toutes les cultures, ni même un modèle de diplomatie concevable ou jouable – on ne peut imaginer un progrès qui nous modernisera de Dunkerque à Vladivostok, et de la Terre de Feu au Groenland. […] Après avoir étudié les sciences, le droit, la technique et les religions, je m’attache à comparer les modes, essentiels à nos sociétés, de production de la vérité, afin que nous puissions nous présenter aux autres cultures de façon plus correcte, cohérente, diplomatique et juste. […] Rouvrir la négociation entre cultures, c’est donner à l’anthropologie une forme de reconnaissance des autres plus adéquate que ce que laissait supposer l’ancienne définition des modernes… »
Bruno Latour revient ici sur son parcours d’anthropologue, de philosophe et de sociologue et détaille, au fil de la discussion, sa vision de la politique, de la religion, de la diplomatie, de la laïcité…
- Présentation de l'éditeur -
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Bruno Latour

Le métier de chercheur, regard d'un anthropologue
INRA, Paris - 2001
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L'ouvrage remet en cause un certain nombre d'idées reçues sur l'activité scientifique. Une introduction à l'oeuvre innovante de Bruno Latour et, plus généralement, à la sociologie des sciences contemporaines.
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Bruno Latour

Pasteur, guerre et paix des microbes
La Découverte, Paris - 2001
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L'ouvrage retrace la découverte de Pasteur dans les années 1870 en mettant l'accent sur la transformation simultanée de la bactériologie et de la société française et analyse, dans une seconde partie, les rapports entre politique et savoir.
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Bruno Latour

L'espoir de Pandore : pour une version réaliste de l'activité scientifique
La Découverte, Paris - 2001
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Ce livre est le compagnon indispensable des Politiques de la nature qui en prolonge l'entreprise du côté de la philosophie politique. Décidément, la science est une chose trop importante pour être laissée aux seuls savants.
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Bruno Latour

Paris, ville invisible
Les empêcheurs de penser en rond - 1998
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Cette enquête photographique fait visiter les lieux, habituellement fermés au passant, où s'élaborent les innombrables techniques qui rendent la vie possible aux Parisiens (service des eaux, Préfecture de Police, périphérique) et divers endroits d'où l'on voit Paris tout entier. Elle nous permet ensuite de saisir l'importance des objets ordinaires du mobilier urbain qui sont autant de repères.
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les liens |
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Le site du sociologue des sciences et techniques Bruno Latour, biographie, publications, résumés de ses ouvrages et articles scientifiques en ligne.
(En français et en anglais) |
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"Diorama sociologique" consacré à Paris. Texte de Bruno Latour, photographies d'Emilie Hermant, design web de Patricia Reed.
(Multilingue et en format flash) |
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