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Place de la toile
par Xavier de la Porte
le vendredi de 11h à 12h
Place de la toile

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Les prochains sujets sur lesquels vous pouvez déjà intervenir.

  • vendredi 27 novembre 2009  > Yes ICANN ! / Expérience du baladeur
  • vendredi 4 décembre 2009  > Internet en Asie
  • vendredi 11 décembre 2009  > Les NTIC et l'écologie
  • vendredi 25 décembre 2009  > Entretien avec Paul Mathias





  • émission du vendredi 30 octobre 2009
    Ce que la technologie change à la musique / Questions de typographie


    J.S. Beuscart,I.de Montesquieu
    J.S. Beuscart,I.de Montesquieu,J.Y. Leloup,Cosmo Vitelli
     © RF / D. Abgrall
    Première partie :

    • Ce que la technologie change à la musique.

    Essayer de comprendre ce que les nouvelles technologies changent à la musique, si tant est qu’elles changent quelque chose, en terme de fabrication, de diffusion, d’écoute, mais en nous abstrayant des questions juridiques et économiques qui sont les deux angles sous lesquels cette question de rapport entre la musique et internet est le plus souvent abordée.

    Deuxième partie :

    • Qu’est-ce que ça regroupe la typographie sur internet ?

    Macro-typographie / Micro-typographie = design de l’information.
    Son devoir : convertir l’information en écriture.
    Des questions importantes : la justification (longueur de la ligne)
    La question de l’interlignage (des interlignes suffisamment larges, mais trop de largeur nuit à la couleur typographique)
    La ponctuation flottante (mettre les guillemets dans la marge ou dans le corps du texte ?)
    Les veuves (lignes courtes ou mots uniques à la fin d’un paragraphe) et les orphelines (mot ou ligne courte au début ou à la fin d’une colonne séparée du reste du paragraphe)
    L’emphase sur un mot ou un paragraphe (gras ? italique ?)
    Les drapeaux (droite des textes non justifiés)
    La marge d’invention de libération des codes : par exemple des guillemets, décider de ne pas choisir entre les guillemets français et les guillemets anglais en trouvant une autre forme…
    En quoi toutes ces questions se posent de manière très différente sur le web et sur le papier ?


    ___________________________


    A lire de Jean-Samuel Beuscart :

    - Sociabilité en ligne, notoriété virtuelle et carrière artistique, sur les usages de MySpace par les musiciens autoproduits, revue Réseaux n° 152, juin 2008.
    - La distribution de la notoriété artistique en ligne. Une analyse quantitative de MySpace (enquête), revue Terrains et travaux, n°15, 2009.

    Invités

    Jean-Samuel Beuscart.  Sociologue, économiste Orange Labs, chercheur associé à l'université de Marne-la-Vallée.

    Jean-Yves Leloup.  DJ et artiste sonore, journaliste et critique spécialisé en musique électronique, musique pop, art et technologies, travaille notamment pour le magazine Tsugi et le site Culture Mobile.

    Cosmo Vitelli.  Musicien et fondateur du label "I'm a cliché".

    Inès Secondat de Montesquieu.  Responsable du pôle édition
    Centre pour l'édition électronique ouverte (CNRS - EHESS - Université de Provence - Université d'Avignon).




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    page 1/2 - 14 commentaires suivant >> 
    02/11/2009 19:33   Jean-Yves Leloup (Paris)

    Bonjour Joël,

    Il est vrai que votre question manque de précision. Il faut mieux la poser. Qu'entendez-vous par "autonomie numérique" ? Sinon, à propos de Myspace, je vois ce service comme un simple…service, offert au musicien, pour présenter son travail de manière sommaire. C'est une forme de carte d'identité numérique, formatée sur un modèle que tout le monde peut lire et percevoir rapidement. Mais cela ne représente pas grand chose d'autre. Les figures d'échange, le thème de la démocratisation, dont je parle dans mon ouvrage, ne visent pas spécifiquement Myspace, mais plutôt un ensemble de pratiques, initiées et par les artistes et par les auditeurs, à l'heure de l'émergence de la musique électronique dans les années 90 et du boom de l'internet quelques années plus tard. Pour cela, je vous renvoie à l'introduction de mon livre, que vous pourrez lire sur mon blog : http://globaltechno.wordpress.com/2008/05/23/digital-magma-d

    Vous pouvez aussi écouter le documentaire de création que j'ai réalisé pour France Culture, dédié en partie au sujet du nomadisme et du MP3, ici :
    http://globaltechno.wordpress.com/2009/06/01/download-me-mys


    02/11/2009 17:48   lejosne (lumio (corse) france)

    merci de préparer une émission sur la typo.
    nous passons notre temps (presque) à discuter sur ce sujet et de son actualité avec nos amis anciens imprimeurs et mon mari ancien graphiste .
    "travailler sur le bloc espace"..;
    "le sens des vides"
    "soumission à la technique totalement,"......
    cordialement

    [France Culture] Ok. L'émission n'est pas encore programmée, mais nous allons nous y atteler. Cordialement.


    01/11/2009 09:25   Michel G. Jacquet (Lyon)

    Typotheque en la personne de Peter Bilak, s'est penché sur la question de la typo sur le web:
    http://www.typotheque.com/webfonts

    [France Culture] Merci pour le lien. x


    01/11/2009 09:23   TurkoizParis (Paris)

    Bonjour, bonjour,

    Pourriez-vous avoir la gentillesse de mettre en ligne les textes d'I de Montesquieu sur la typo,
    merci, merci.

    Turkoiz Paris

    [France Culture] Je lui demande la permission et le fais. Merci. x


    31/10/2009 18:32   Joel Bouchay (Bézier/France)

    Ambiance hadopi sur France culture

    Vous trahissant vous même, vous n’avez pas posé la question que je vous avais demandé. Vous avez même soigneusement évité le sujet. C’était pourtant la seule présente sur ce forum avant l’émission, et Myspace était au centre de vos discussions. Je ne vous demande pas pourquoi, un oubli étant de votre part dans ce cas impossible. Vous vous êtes finalement ravisé. Est-ce sous le conseil d’un tiers, devant l’embarras de ne devoir déranger vos invités, ou tout simplement une décision personnelle ? Peu importe qu’il s’agisse de censure ou d’autocensure, le résultat est le même. Restons lisses, ne faisons pas de vague, un bon job d’animateur à la radio doit dans l’esprit de certain se conserver à ce prix d’un formatage élitiste « bon tain ». Peut être auriez vous du modérer mon post, c’eut été moins voyant. Je me trompe ?

    [France Culture] Bon, je vais essayer de rester aimable. J'ai eu tort en répondant trop vite à votre premier message : je n'ai pas bien compris le sens de la question que vous vouliez poser à J-Y Leloup, j'aurais dû vous demander de la reformuler. Voilà pourquoi je ne l'ai pas posée telle qu'elle. Le reste de vos reproches relève du fantasme.


    31/10/2009 18:29   Joel bouchay (Bézier/France)

    Ambiance hadopi sur France culture

    Vous trahissant vous même, vous n’avez pas posé la question que je vous avais demandé. Vous avez même soigneusement évité le sujet. C’était pourtant la seule présente sur ce forum avant l’émission, et Myspace était au centre de vos discussions. Je ne vous demande pas pourquoi, un oubli étant de votre part dans ce cas impossible. Vous vous êtes finalement ravisé. Est-ce sous le conseil d’un tiers, devant l’embarras de ne devoir déranger vos invités, ou tout simplement une décision personnelle ? Peu importe qu’il s’agisse de censure ou d’autocensure, le résultat est le même. Restons lisses, ne faisons pas de vague, un bon job d’animateur à la radio doit dans l’esprit de certain se conserver à ce prix d’un formatage élitiste « bon tain ». Peut être auriez vous du modérer mon post, c’eut été moins voyant. Je me trompe ?

    [France Culture] Certes, je n'ai pas posé votre question. Il me semble néanmoins qu'il y a été, au moins en partie, répondu par les invités. Je ne sais plus lequel a utilisé l'expression de "carte de visite" en parlant de MySpace, et c'est assez clair. Sur les raisons pour lesquelles je n'ai pas repris texto votre question, c'est qu'elle ne s'est pas imposée, ni dans la préparation, ni pendant le direct. N'y voyez pas de grand complot des défenseurs d'Hadopi, de "censure" ou d' "autocensure", de "formatage". x


    31/10/2009 09:33   Jacques ANDRÉ

    Dommage que vous ayez bâclé la séquence "typo" sur la Toile !

    J'espère qu'un prochain vendredi vous réanimerez ce thème.

    [France Culture] Vous avez parfaitement raison, nous en reparlerons. C'était beaucoup trop court. Je plaide coupable. Nous avons convenu avec Inès de Montesquieu de monter une émission prochainement, entièrement consacrée à ces questions.


    30/10/2009 21:19   Klups

    Je suis frappé (et suis apparemment le seul à l'être, ce qui a pour effet de renforcer encore le choc) par une très étrange contradiction: comment se fait-il que l'émergence possible d'une musique vécue comme autonome, en tant qu'art spécifiquement sonore - n'ayant plus besoin pour exister (pour être fabriquée comme pour être écoutée) que d'un seul outil: l'ordinateur, sorte d'équivalent numérique de la masse et de l'espace rempli par les oeuvres matérielles - coïncide avec une convergence de l'économie de la musique vers un mode de diffusion (le "live") situé aux antipodes de cet aspect?
    J'ai toujours aimé écouter de la musique seul, au casque, et la musique enregistrée m'a toujours paru vivante... Sans nier le moins du monde la magie spécifique de certains concerts, ce que le déploiement de sons vécus simultanément par ceux, physiquement présents, qui les produisent (par exemple le quartet de Wayne Shorter, hier, salle Pleyel...) a d'irremplaçable, j'avoue que bien souvent l'intrusion du visuel, comme la présence de la foule, ont plutôt constitué des obstacles à mon immersion dans un univers purement sonore.

    Je vais m'exprimer franchement. Je fabrique depuis un certain temps de la musique avec mon petit Mac, que seuls quelques amis ont eu l'occasion d'entendre. Comme je suis assez perfectionniste, ces morceaux se suffisent à eux-mêmes (comme des tableaux ou des films d'animation): je ne vois vraiment pas ce que le "concert" pourrait leur apporter de plus; ce ne saurait être grand-chose d'autre qu'une "opération marketing", et par ailleurs je n'ai pas l'ombre d'un embryon d'idée de la façon dont ces morceaux pourraient être interprétés en live.
    J'ajoute que je n'ai aucune relation dans le "milieu", ne fais partie d'aucun "réseau", n'ai jamais eu le moindre don pour - ni la moindre envie de - me vendre ou, ce qui revient au même, faire le malin, me mettre en valeur de façon bébête et superficielle. Ce que j'ai entendu dans cette émission ne m'encourage pas du tout à aller à la pêche aux "friends" sur Myspace: ce serait, à coup sûr, beaucoup de temps perdu, un long purgatoire épuisant, pour arriver à quoi exactement? "Exister"? Ça va, merci, c'est déjà le cas. (Je n'ai de toute façon aucune envie que n'importe qui s'amuse à bidouiller et remixer ma musique sans me demander mon avis: "work in progress" oui, mais pas comme ça...)
    Je pourrais demander: "Alors Docteur, que me conseillez-vous?", mais je crois déjà connaître la réponse. Je suis évidemment complètement "débranché"; mais puisque le voltage, la forme des prises, ne seront déjà plus les mêmes dans deux ans, ça n'a aucune importance. Qui sait si le débranchage total ne deviendra pas, dans un proche avenir, le summum de la branchitude?... Tout ça, c'est de la mousse recouvrant du vide...
    Je préfère par conséquent continuer à remplacer des cours de piano, tout en composant dans mon coin pour mes amis et pour moi, ce qui m'apporte une intense satisfaction. N'est-ce pas le plus important? Et un jour ou l'autre, peut-être...

    [France Culture] Bonjour Charles, Mais si, c'est le plus important... Il n'y a pas d'injonction à la conquête d'un public, sur MySpace ou dans des salles, ni au fait d'être perpétuellement branché, dans les deux sens du terme. Cordialement, x


    30/10/2009 13:59   le bateleur (Terre)

    Grace à votre émission j'ai compris ce qu'était l'Intelligence Collective.
    Elle serait (pour une grande part) la récupération et le mixage de nos productions intellectuelles par un DJ.
    Je comprends à la lumière de ce parallèle, le mixeur ne se préoccupant pas de savoir d'où provient le morceau qu'il tambouille, pourquoi les grand DJ de l'IC (comme Pierre Levy) répondent rarement aux questions qu'on leur pose en apportant leur propre substance.

    Ne serait-on pas dans une phase d'augmentation vertigineuse de l'entropie ? (disparition de toutes les biodiversité, par mixage et mixage de mixage. Plus de temps pour que les arbres poussent, à peine celui de les couper.)

    Sinon, il y avait vraiment un moment à consacrer à la mise en page. (Le sujet va en effet bien au-delà de la typographie)
    La aussi, une bonne analogie aide, celle du théâtre.
    La mise en page étant analogue à la mise en scène.
    Et les personnages avec leur "caractère" ...

    Pour finir ... c'est fini le suivi sur twitter ?
    si c'est le cas, dommage, vraiment dommage !

    _________________
    du fagot des nombreux

    [France Culture] Beaucoup de questions le bateleur... - sur la question du mixage, pas sûr qu'il entraîne une augmentation de l'entropie, si l'on considère que du mélange naissent de nouveaux organismes - sur la question de la typographie, c'était en effet beaucoup trop court (par ma faute) et l'analogie du théêtre est joli - sur le twitter en direct, c'est un problème tout bête. Caroline et Thomas étaient deux... Je suis seul. Et c'st un peu compliqué d'écouter, d'animer et de lire les twits en même temps, mais il va falloir trouver une solution, je suis d'accord avec vous. A bientôt, x


    30/10/2009 13:56   Joel Bouchay (Bézier/France)

    Ambiance Hadopi sur France culture

    Vous trahissant vous même, vous n’avez pas posé la question que je vous avais demandé. Vous avez même soigneusement évité le sujet. C’était pourtant la seule présente sur ce forum et Myspace était au centre de vos discussions. Je ne vous demande pas pourquoi, un oubli étant de votre part dans ce cas impossible. Vous vous êtes finalement ravisé. Est-ce sous le conseil d’un tiers, devant l’embarras de ne devoir déranger vos invités, ou tout simplement une décision personnelle ? Peu importe qu’il s’agisse de censure ou d’autocensure, le résultat est le même. Restons lisses, ne faisons pas de vague, un bon job d’animateur à la radio doit dans l’esprit de certain se conserver à ce prix d’un formatage élitiste « bon tain ». Peut être auriez vous du modérer mon post, c’eut été moins voyant. Je me trompe ?

    [France Culture] Je vais essayer de rester aimable. J'ai un tort vis-à-vis de vous : avoir répondu trop vite à votre message précédent. En fait, je ne comprends pas très bien le sens de la question que vous vouliez poser à J-Y Leloup, et aurais dû vous demander de la reformuler plus clairement. Le reste de vos reproches relève du fantasme.

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    les livres


    Jean-Yves Leloup
    Global Techno
    Scali

    Auteur, DJ et artiste sonore, Jean-Yves Leloup a suivi toute l’évolution de la musique électronique depuis son émergence en France. Journaliste pour le magazineTsugi, ancien rédacteur en chef du mensuel Coda et de la DJ Radio FG au cours des années 90, il a publié de nombreux articles dans la presse musicale et culturelle, d’Actuel au Magazine Littéraire en passant par Le Journal des Arts, Jazzman, Nova Mag, Trax ou Beaux-Arts.

    Il est l’auteur avec Jean-Philipe Renoult et Pierre-Emmanuel Rastoin de « Global Tekno, Voyage Initiatique au cœur de la musique électronique », publié en 99 aux éditions du Camion Blanc, 16e Grand Prix de Littérature Musicale de l’Académie Charles Cros, récemment réédité et réactualisé sous le titre de « Global Techno, l’authentique histoire de la musique électronique », aux Editions Scali.

    Il est aussi l’auteur chez Scali de « Digital Magma : de l’utopie des raves-parties à la génération iPod », un essai à la fois social et esthétique qui analyse la manière dont les technologies et numérique ont transformé notre accès à la culture et notre manière de vivre et de « consommer » la musique.

    paru en 2008


    Jean-Yves Leloup
    Digital Magma : de l'utopie des rave parties à la génération iPod
    Scali - 7 décembre 2006

    L'émergence de la musique électronique, d'une nouvelle génération d'artistes et des technologies numériques ont bousculé le paysage musical mondial. Du côté des musiciens, depuis la fin des années quatre-vingt, le mouvement techno et ce que l'on nomme aujourd'hui les musiques électroniques ont apporté un nouveau souffle, balayant parfois l'ordre établi par le rock et la pop, et imposant de nouvelles règles du jeu : créations partagées et éphémères, sampling généralisé, règne du DJ, pratique du mix et du remix, nouvelle et microéconomie... Mais cette révolution esthétique, qui a fini par contaminer une grande partie de la musique au cours des années quatre-vingt-dix, ne se limite pas aux seuls artistes. La démocratisation du numérique, des moyens de diffusion, d'échanges et d'écoute, transforme le rapport du public à la musique. La génération MP3, au-delà de la simple question du piratage, invente aujourd'hui de nouveaux codes, de nouvelles pratiques, qui bousculent notre façon de " consommer " la culture.
    - 4ème de couverture -


    Anne Laffanour (Dir.)
    Territoires de musiques et cultures urbaines : rock, rap, techno, l'émergence de la création musicale à l'heure de la mondialisation
    L'Harmattan - 2003

    Avec la mondialisation, la question du territoire est sans cesse invoquée, voire convoquée pour tenter de comprendre les modifications contemporaines de notre société. Les auteurs ici rassemblés analysent à travers des approches conceptuelles différentes (sociologique, philosophique, économique, politologique, pragmatique...) les fonctions symboliques et sociales des musiques actuelles et des cultures urbaines, et leur(s) impact(s) sur le champ politique de la gestion des actions culturelles et artistiques. Croisant les regards, ce premier ouvrage dirigé par Anne Laffanour, offre une approche multipolaire des enjeux mondiaux et locaux (globaux) que, par-delà les frontières territoriales, la musique actuelle nous oblige à saisir simultanément.
    Coordination:

    Anne Laffanour, sociologue, directrice de Cités m'étaient contées... Paris.

    Préface:
    Laurent Bayle, directeur général de la Cité de la musique.

    Ouvrage collectif:
    Hugues Bazin, Rémi Bouton, Michel Denis, Michel Gaillot, Gérôme Guibert, Anne Laffanour, Jean-Yves Leloup, Maurice Lidou, Jean-Michel Lucas, Alain Milon, Patrice Noviant, Michel Pintenet.
    -4e de couverture-


    Axel Philippe
    La révolution musicale : liberté, égalité, gratuité
    Pearson Education, Paris - 2007

    Ils seraient aujourd'hui en France près de 10 millions à vouloir échanger librement des fichiers musicaux sur Internet. « Ils », ce sont les internautes férus de musique qui consomment sans modération les fruits de la révolution numérique. Faut-il voir en eux, comme les pouvoirs publics ont été tentés de le faire, des délinquants ? Ou sont-ils, comme d'autres ont pu le prétendre, les tenants d'une idéologie communiste nouvelle manière ?

    La fièvre des débats autour du projet de loi de 2006 (Loi DADVSI), censée protéger le droit d'auteur, le montre : la tension entre le marché et la démocratie est palpable. Mais, qu'on le veuille ou non, Internet a changé les règles du jeu. Consommation, diffusion, création... c'est toute l'économie de la musique qui s'en trouve bouleversée et toute une industrie qui peine aujourd'hui à se réinventer.

    Dressant un tableau sans concession des dérives actuelles du « tout marketing » et d'un système devenu obsolète, l'auteur explore de nouvelles voies, fondées sur une analyse lucide de la situation : la gratuité de la musique sur Internet est irrémédiable. L'enjeu, dès lors, n'est plus d'y faire obstacle en essayant à toute force de préserver un système qui ne donne plus satisfaction, mais bien plutôt de tirer parti de cette réalité nouvelle, riche de promesses pour tous les acteurs de la filière. Ainsi Philippe Axel propose-t-il un nouveau modèle économique pour la musique et des solutions concrètes et originales comme le « music ladder », la participation à la production de contenus sur Internet ou encore le CD Musical Interactif.
    Et si la musique, aujourd'hui comme en d'autres temps, était annonciatrice d'une révolution plus large ?
    - 4e de couverture -


    les films, DVD et vidéos


    Kevin MacDonald
    Jeux de pouvoir
    Universal Studio Canal Video - novembre 2009

    Synopsis : Collins est membre du Congrès américain et préside le comité qui supervise les dépenses de la Défense. Ambitieux, il incarne l'avenir de son parti et pourrait bien devenir un des leaders du pays. Lorsque sa jeune assistante est tuée dans des circonstances mystérieuses, certains secrets font surface...
    Cal McAffrey, journaliste chevronné et ami de longue date de Collins, est chargé par sa rédactrice en chef, d'enquêter sur l'affaire. Avec une jeune journaliste, Della Frye, McAffrey tente de découvrir l'identité du meurtrier. Il ignore qu'il s'attaque à un complot qui menace les structures mêmes du pouvoir. Lorsque des milliards sont en jeu, tout le monde devient suspect...

    Avec Russell Crowe, Ben Affleck,Jason Bateman


    les liens


    > In Bb 2.0 / Darren Solomon

    Le projet collaboratif In Bb 2.0 lancé par Darren Solomon de Science for Girls, a pour ambition la création de musiques, uniquement basée sur les contributions d'internautes, 20 contributions sont désormais en ligne sur youtube.


    > Cleo Radar

    Le carnet de veille professionnelle du Cléo (Le Centre pour l'édition électronique ouverte).


    > Musique & numérique : créer de la valeur par l’innovation

    Synthèse du rapport initiée par la Fing (2007)
    (Document PDF)


    > Revues.org

    Revues.org est un portail de revues en ligne en sciences humaines et sociales.


    > CLEO

    Le Centre pour l'édition électronique ouverte est un laboratoire installé à Marseille, associant le CNRS, l'EHESS, l'Université de Provence et l'Université d'Avignon. Il développe le portail Revues.org. et a pour mission de promouvoir le développement de l’édition électronique en sciences humaines et sociales et participe à la diffusion des compétences liées à l’édition électronique, par l’organisation ou l’accompagnement de formations et la rédaction ou la diffusion de documentation.
    Le CLEO participe au réseau du Très grand équipement (TGE) ADONIS.


    > Jean-Yves Leloup : Biographie & C.V.



    > MySpace de Cosmo Vitelli




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    Isabelle Berrebi-Hoffmann (sous la direction de)
    La Découverte - 2009

    > Ebru : reflets de la diversité culturelle en Turquie
    Attila Durak (Photographies) et Ayse Gül Altinay (Dir.)
    Actes Sud, Arles - 2009


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