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par Dominique Rousset le samedi de 11h à 11h55 |
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émission du samedi 7 février 2009
Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale
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Xavier Darcos © Cl.Hébert/RF
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| En partenariat avec |
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Claude Lelièvre.
professeur d'histoire de l'éducation à l’université Paris Descartes |
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Pierre-Henri Tavoillot.
maître de conférences en philosophie politique à l'Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), président du Collège de philosophie |
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Eric Mandonnet.
journaliste à «L’Express». |
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des livres à découvrir |
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Claude Lelièvre

Les politiques scolaires mises en examen : onze questions en débat
ESF, Issy-les-Moulineaux. Coll. Pédagogies. Références - 10 avril 2008
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Les choix politiques, en matière d'éducation, ne sont pas toujours facilement lisibles et les positions des hommes politiques sont difficiles à comprendre, leurs discours n'étant pas toujours en cohérence avec leurs décisions lorsqu'ils se retrouvent au pouvoir.
Or, chacun s'accorde aujourd'hui sur l'importance des questions d'éducation pour nos sociétés. Les choix - tels que la carte scolaire, les conceptions en matière de formation professionnelle, les conditions d'accès aux universités - engagent l'avenir à long terme et déterminent largement la nature de la société dans laquelle vivront nos enfants...
Il faut s'interroger sur ce que veulent vraiment nos hommes politiques dans leurs déclarations, dans leurs actes pour comprendre ce qu'ils seront en mesure de faire demain.
Claude Lelièvre, spécialiste en histoire de l'éducation, traite de onze questions essentielles et vives pour l'opinion publique. Il analyse les interventions des hommes politiques les plus connus et, à l'occasion de cette nouvelle édition, il fait le point sur les propositions les plus récentes en matière d'éducation.
Il met en lumière comment chaque question a émergé dans l'espace public, comment elle a été traitée par les spécialistes de l'Éducation nationale et les sociologues, quels rôles y ont joué les politiques et ce qu'il est finalement advenu de tous ces desseins.
- 4e de couverture -
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Claude Lelièvre

L'école obligatoire, pour quoi faire? : une question trop souvent éludée
Retz - février 2004
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Depuis son instauration à la fin du XIXe siècle, l'École obligatoire représente un grand défi pour la société: donner une instruction systématique à l'ensemble d'une génération d'enfants. Et l'École fait aujourd'hui tellement partie de notre vie sociale qu'il est devenu rare d'en interroger les objectifs fondamentaux, le «pour quoi faire?».
Pour répondre à cette question cardinale, l'auteur nous convie à un passionnant voyage historique: remontant aux sources de notre système scolaire, il y a plus d'un siècle, il en rappelle le contexte et les grandes lignes. Il évoque les étapes principales qui en ont marqué l'évolution ainsi que les débats qui ont accompagné chaque changement majeur. Chemin faisant, Claude Lelièvre se plaît à contredire quelques grandes idées reçues concernant aussi bien l'École républicaine de Jules Ferry que la naissance du collège unique dans les années 1970 et à montrer que maints débats actuels fleurent bon le passé.
OEuvre d'historien nourrie aux meilleurs travaux, cet ouvrage de synthèse concis permet à chacun de mieux comprendre les grandes problématiques qui agitent les débats autour de l'École républicaine, de sa fondation à nos jours; il montre aussi de façon saisissante que la question des missions et du contenu de l'École obligatoire ne peut plus être aujourd'hui éludée.
- 4e de couverture
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Xavier Darcos

Tacite, ses vérités sont les nôtres
Plon - 11 janvier 2007
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Vers la fin du Ier siècle, l'historien latin Tacite s'interroge sur le destin du monde. Il fait la revue des mœurs collectives et des caractères privés, révèle les calculs et les manœuvres des acteurs politiques, décrit la folie contagieuse, provoquée par la volonté de puissance, tout en se souvenant d'une cause déjà perdue : l'idéal républicain. Les lettrés, les propriétaires terriens et les militaires désintéressés, qui formaient l'élite romaine, ont cédé la place à des courtisans, à des technocrates, à des nouveaux riches. J'ai pris le parti de considérer que la pensée de Tacite a valeur universelle et qu'il s'adresse encore à notre temps. Certes, il évoque une période cruelle où les princes étaient surtout des tueurs ou des scélérats. Il montre comment le pouvoir peut dégénérer en despotisme de palais, en servilité, en affairisme et en bureaucratie. Nos manières sont plus policées. Mais ses formules, étincelantes d'intelligence et de pénétration, semblent subitement viser une actualité permanente. Sonnent-elles plus juste à nos oreilles parce qu'elles concernaient une forme de décadence ou de déclin ? Je laisse à chacun le soin d'en juger et de lire entre les lignes.
-présentation de l'éditeur-
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Xavier Darcos

L'art d'apprendre à ignorer
Plon - 2000
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Depuis bientôt trente ans, l'école n'est envisagée que du point de vue de sa réforme et voit défiler des projets perpétuels de refondation. Les jeunes d'aujourd'hui, ballottés par les lubies du moment, sont plongés dans un savoir émietté, lacunaire et instable.
De nombreux théoriciens - qui n'ont parfois jamais enseigné - tâchent, contre l'évidence, de démontrer l'élévation du niveau des connaissances scolaires. Tandis que l'écriture, la lecture, l'histoire sombrent dans les décombres, de nombreuses idoles apparaissent : les médias, l'électronique, internet. Cet essai s'efforce de faire un bilan et de proposer, en revenant à des idées simples, ce qu'il faut enseigner, afin d'interrompre le processus actuel d'apprentissage de l'ignorance.
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Pierre-Henri Tavoillot ; Eric Deschavanne

Philosophie des âges de la vie : pourquoi grandir ? pourquoi viellir ?
Grasset - 11 avril 2007
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Qui, de nos jours, veut encore « faire son âge » ? Les enfants sont adolescents de plus en plus tôt, les jeunes le restent de plus en plus tard, les adultes rechignent à quitter leur jeunesse, et les vieux n'aspirent qu'à en connaître une seconde... Alors que la vie est plus longue et plus sûre que jamais, les étapes qui en rythmaient autrefois le cours semblent aujourd'hui confuses.
Pourquoi grandir ? Pourquoi vieillir ? De telles questions sont désormais ouvertes. Incertitudes dans l'éducation, crise de l'âge adulte, problème des retraites, drame de la grande vieillesse : autant de signes d'un désarroi inédit, reflétant l'ébranlement profond de l'idée même de maturité.
L'examen des grandes philosophies du passé permet de mettre en lumière les nombreuses métamorphoses de l'idéal de la maturité adulte. Il se pourrait qu'une ultime recomposition s'opère sous nos yeux : la maturité, devenue « maturescence », ne désigne plus un état stable, mais un processus indéfini par lequel nous gagnons en expérience, responsabilité et authenticité. Bref, l'adulte n'est pas mort, et sa cause mérite d'être défendue. En dépit des tentations « jeunistes », l'idéal demeure, plus exigeant que jamais, invitant chacun d'entre nous à ce que la philosophie antique réservait aux plus sages des sages : devenir toujours plus grand.
- Présentation de l'éditeur -
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des CD audio à écouter |
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Xavier Darcos et Aurélie Filippetti

L'école forme-t-elle encore des citoyens ? : forum Libération de Grenoble
Frémeaux & associés, Vincennes (Val-de-Marne) - janvier 2008
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Dialogue entre le ministre de l'Education nationale et la députée socialiste autour du rôle civique de l'école.
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