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par François Rollin le samedi de 11h55 à 12h |
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Chaque samedi, François Rollin chronique un mot … à sa façon !
L'Oeil du Larynx, produit par François ROLLIN, abandonne cette saison les "mots rares et menacés d'extinction", et offre désormais chaque Samedi à 11h55 un PEPISEFOGA : Petit Entretien Piquant avec l'Intraitable Simone sur l'Essence, les Fondements, et les Origines du Génie Artistique.
Ce sont de petits dialogues, polémiques et cocasses, de quatre minutes, à propos des grands personnages ou des grandes oeuvres de l'histoire de l'Art.
Ces dialogues, écrits par François ROLLIN, opposent le Professeur Rollin, interprété par François ROLLIN, à l'intraitable Simone, interprétée par Raphaëline Goupilleau.
> Le site du professeur Rollin
Pendant la saison 2005-2006, je crée de toutes pièces 10 spectacles, pour une représentation unique le dernier Dimanche de chaque mois à l’Européen, rue Biot à Paris. Ce sont les FMR (François Maurice Rollin), dans l’ordre de passage : « Victor Hugo et moi » ; « Seul » de Pierre Légaré ; Rollin avec Papagalli, et l’intervention de Stéphane Bellenger ; Championnat du Monde de Récit par Equipe en Relais, avec Clémentine Célarié et Jackie Berroyer ; Rollin et Ramzy ; Soirée Trident et Marie-Hélène Desmons, textes de Durringer, Sibleyras, Fenwick, Gourio ; « Pourquoi ça marche » ; « Cinq sur Cinq », comédie pour 5 personnages ; « Joute poétique », avec Emmanuel Depoix ; « La dernière ITW », avec Joël Dragutin et la collaboration de Gwen Aduh.
J'aime bien la musique. J'ai été un pilier de " Tchouk-Tchouk-Nougâh ", un groupe musical burlesque. Ensuite, j'ai conçu et mis en scène un spectacle des " Désaxés " (quatre saxophones), puis "Canard laqué" et "Sans tambour ni tambour" des " Trompettes de Lyon " (cinq trompettes). Parfois, avec mon ami Jean-Félix Lalanne, je donne dans la guitare.
J'ai écrit le spectacle " Colères " avec Joël Dragutin, qui m'a mis en scène. Je suis fier comme un pou de ce qu'on a fait ensemble. Il m'a emmené très loin.
Edouard Baer m'a invité souvent dans des trucs rigolos qu'il faisait à la télé ou à la radio (La Grosse Boule, Nonante, Secrets de femmes, Le Grand Plongeoir) et ensuite nous avons fait ensemble le Grand Mezze au Rond-Point, pendant trois ans.
Avec mes copains Benoît Delépine et Jean-Marie Gourio, on a inventé la belle grande formule des Guignols de Canal, à contre-courant de ce qui se faisait avant. C'était exaltant.
J'ai une authentique affection pour quelques comiques très populaires. J'ai beaucoup travaillé avec Pierre Palmade, j'ai prêté main forte à Jean-Marie Bigard. Je récidiverai à l'occasion.
Jean-Michel Ribes m'a convié à " Merci Bernard ", m'a adoubé dans " Palace ", et m'a entraîné dans des tas d'autres aventures. Il a mis en scène mon premier spectacle, " Hirondelles de Saucisson ", puis « Le professeur Rollin a encore quelque chose à dire ».
J'ai croisé l'inclassable Patrick Robine ("La danse du Séquoia", "Le Voyage en ballon"), l'ineffable Pierre Aucaigne ("Changement de direction"), et le virtuose Vincent Roca ("Mots et usage de mots", "Sur le fil dérisoire"). Je suis leur co-auteur, leur metteur en scène, et leur ami.
J'ai croisé l'étrange Jean-Jacques Vanier. J'ai co-écrit et mis en scène deux de ses spectacles : " L'envol du Pingouin " et « A part ça la vie est belle ». On a bien bossé, et ça s'est su.
Je me suis lié d'amitié avec l'auteur Gérald Sibleyras. C'est ainsi que j'ai mis en scène son remarquable " Béret de la Tortue ", et que j'ai écrit avec lui " Le petit chat jaune ", pour le regretté Darry Cowl.
Je me suis penché sur le travail du conteur Gérard Potier. J'ai adoré co-écrire et mettre en scène son spectacle " Quand je serai petit ". Je n'oublie pas ma collaboration avec Chantal Ladesou, Laurent Violet, Serge Riaboukine, ou Stéphane Guillon. Chacun m'a apporté de belles émotions.
J'ai inventé la formule du " Championnat du Monde de récit par équipes en relais ". C'est un objet théâtral inattendu qui a cassé la baraque ici et là. J'en referai à l'occasion.
J'ai fait un an de chroniques dans les Matinales d'Europe 2. Sur la même station, j'ai fait le zouave avec mon ami Laurent Baffie. C'était rigolo.
Quand les radios libres sont apparues, je me suis agité comme un fou (Gilda, Mercure, Métropole). J'ai beaucoup appris.
France-Inter a longtemps été ma maison. J'y ai servi, dans la joie, Villers, Mermet, et quelques autres. J'ai chroniqué quotidiennement pendant trois ans avec Brigitte Vincent, puis deux ans avec Serge Fournel (" Curriculum Vite Fait").
Karl Zéro m'a souvent appelé à la rescousse, et m'a ouvert des espaces de liberté dont j'ai joyeusement profité (" Le vrai journal ", " le JBN ").
J'ai fait un bout de chemin avec Ardisson, pour lequel j'ai imaginé " Ardimat ". C'était une époque.
J'ai fricoté avec le cinéma, comme comédien ou comme scénariste. Plein de belles émotions avec Pierre Jolivet, Frédéric Jardin, ou Rémi Waterhouse. Plus récemment, Bertrand Blier « Combien tu m’aimes », et Danièle Thompson « Fauteuil d’orchestre ».
J'ai été un collaborateur zélé du journal " Le Monde " pendant plus de 10 ans. Ma mère était fière de ça. Je peux comprendre.
Je me suis glissé dans les colonnes de " Fluide Glacial " ou de " Vu de Gauche ". Il faut bien militer un peu.
J'ai fait les textes de la cérémonie d'ouverture des J.O. d'Albertville, ma plus belle audience (2 milliards).
J'ai fait de biens jolis petits bouquins avec Benoît Jacques, avec Michel Bridenne. C'est chouette, les bouquins.
J'ai publié chez Glénat un recueil de chroniques, "J'ai réfléchi pour vous".
Chez Warner, j'ai commis deux cassettes "Professeur Rollin", magistralement filmées par Ribes. Disponible en DVD.
J'ai adapté les spectacles du génial québécois Pierre Légaré.
* Les textes de l’œil du Larynx sont édités chez Plon.
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| Production : François Rollin

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| Réalisation : Daniel Finot

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