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par Antoine Perraud le dimanche de 12h à 12h30 |
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émission du dimanche 7 février 2010
Jean-Michel Déprats
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Avec Jean-Michel Déprats, maître de Conférences à l'Université de Paris X–Nanterre, il a traduit pour le théâtre près de trente pièces de Shakespeare, Le Baladin du monde occidental de Synge, L'Importance d'être constant d' Oscar Wilde, La Ménagerie de verre de Tennessee Williams et bien d'autres encores. C'est aussi lui qui s'occupe de l'édition des Œuvres Complètes de Shakespeare dans la Bibliothèque de la Pléiade.
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Commentaires |
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08/02/2010 13:32
Fabienne
(Montpellier)

Bonjour,
Merci pour cette émission du 17 janvier avec Eric Chauvier. De la même façon que destre, je me permettrai une petite remarque : M. Chauvier et Antoine Perraud utilisent le terme de "personne" pour désigner la jeune femme qui fait du "phoning". L'usage de ce terme s'est répandu ces dernières années et il me semble relever de la même décontextualisation et de la même agressivité que celles dont parle votre invité. Une personne, ce n'est rien, ce n'est pas un homme ni une femme, c'est le politiquement correct poussé à son maximum, c'est le niveau zéro du jugement, certes, mais aussi le niveau zéro de toute subjectivité. Le langage EST subjectivité, autant l'accepter et ne pas chercher à tout aseptiser. Quand j'entends parler de "personnes" j'ai l'impression d'être entourée de fantômes. Et c'est là que se déploie l'angoisse dont parle votre invité, celle qui nait du langage moderne.
Au demeurant, merci pour vos émissions, qui permettent de faire émerger de telles réflexions !
Bonne continuation !
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 07/02/2010 12:56
Rigaud
(Laurac(Ardèche))

J'ai écouté avec grand intérêt la prestation de Jean-Michel Déprats dont la carrière témoigne, me semble-t-il, d'une grande ouverture d'esprit, et sa mention du théâtre "jacobéen" m'est allée droit au coeur.
J'ai cependant été étonnée de l'entendre attribuer le personnage de Mrs Malaprop à Dickens. Malgré la passion que j'eus, à une certaine époque, pour ce romancier, je n'ai pas lu son oeuvre entière. J'ignore donc s'il a repris ou non ce que j'ai toujours cru être une création de Sheridan. Mais j'avoue que je n'ai pas non plus, depuis quarante ou soixante ans, relu THE RIVALS.
Avec l'expression de ma sympathie pour votre émission que je suis aussi régulièrement que possible, je reste, sincèrement vôtre, NR.
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