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par Jean Lebrun du lundi au vendredi de 18h30 à 19h30 |
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émission du lundi 28 mai 2007
Germaine Tillion a cent ans
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Retrouvez-nous en direct et en public d'El Sur, 35, Boulevard Saint-Germain, 5ème arrondissement à Paris, Métro Maubert-Mutualité.
Jean Lebrun consacre cette émission du lundi de Pentecôte à Germaine Tillion, la célèbre ethnologue et resistante qui fête son 100ème anniversaire, en compagnie de Diane Sambron, historienne spécialiste des femmes en Algérie et Roby Bois, ancien pasteur dans les Aurès.
Nous attendons, dès maintenant, vos témoignages, analyses et points de vue sur ce site :
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28/05/2007 22:27
Yolande Charbonnier

Merci à Germaine Tillion d'avoir su tenir ces rôles tant dans la science de l'homme, que dans l'action publique et politique. Merci pour son engagement, qui, s'il n'a pu produire tout de suite tous ses effets, a su porter loin l'ambition humaniste. Cette grande dame est toujours aussi nécessaire.
Bon anniversaire !
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 28/05/2007 22:19
gilda nataf
(brunoy)

chère Germaine Tillion
quelle émotion d'entendre l'émission que Jean Lebrun consacre à votre centième anniversaire ... j'ai en tête quelques-uns de vos livres (le harem et les cousins .. ) des émissions de France Culture, les souvenirs de Geneviève de Gaulle ... la voix d'Hélène Delavault ...
à vos cent vingt ans ! et en tout cas à vous si vous permettez en plus de l'admiration l'affetion d'une petite bonne femme ...
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 28/05/2007 19:25
TOUCHEN FREDERIC
(85270/FRANCE)

Merci Roby.
Frédéric
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 28/05/2007 19:09
michelle
(la rochelle)

Madame,
bonjour et bravo, bravo aussi à "travaux publics"qui
manquent le matin, mais bon
Bon anniversaire à Madame Tillon
avec une immense admiration, je me permets de l'embrasser
michelle
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 28/05/2007 17:11
ligier
(strasbourg)

chers travaux publics, l'idée d'une rencontre
entre Germaine Tillion et Jean Lebrun est un réel bonheur à la cervelle et au coeur de l'auditeur,
un matin de Noël, un Océan de courage, un voyage en intelligence dont je serai, caché derrière mon poste de radio, frémissant d'émotion, l'un des passagers clandestins,même si cette grande Dame qui sauva tout au long de sa vie l'honneur de son pays n'est là qu'en esprit. Merci.
alain
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 28/05/2007 16:54
Patricia Martin
(Saint Denis)

madame Tillion a -t-elle connu les poèmes d'Eluard pendant la résistance ?
...les pauvres ramassaient leur pain dans le ruisseau
Et j'entendais parler doucement prudemment
D'un ancien espoir grand comme la main.
et le célèbre :
... je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
(Poésie et vérité 1942)
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 28/05/2007 10:58
Winnicoot
(Dunkerque)

Cher Jean Lebrun, Merci de consacrer une émission consacrée à cette grande dame dont je souhaite un très bon anniversaire.En cette occasion, je voudrais poser une question à vos invités: si Germaine Tillion a condamné sans ambages l'usage de la torture pendant la guerre d'Algérie, quelle a été sa position vis- à- vis de l'indépendance de l'Algérie. Que se passe-t-il avec les podcasts de votre émission que l'on ne peut plus recevoir?
[France Culture] En ce qui concerne le Podcast nous essayons de régler le problème au plus vite. Avec toutes nos excuses.
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 27/05/2007 09:52
BOIS
(Montpellier)

Germaine Tillion, une femme courage au pays où règne la femme. L’Aurès, où depuis toujours elle a sa place et son rôle : la Kahena, les azriat danseuses et chanteuses libres, les fiers visages de paysannes sœurs des Cévenoles et des Bretonnes.
Menaâ, Tagoust, Chir, paysages et paysans de l’Aurès. L’Oued Abdi n’est pas facile d’accès, le pays chaouîa ne se donne pas facilement. Pour le gagner : prendre le temps d’y arriver, escalader la montagne, passer la ligne au col de Guerza, apprendre la langue et la grammaire, l’histoire et la géographie. Et Germaine Tillion découvre, en son écrin, Menaâ, l’oasis vert cerclé de terre rouge, le verger du paradis.
“Même en hiver le jour n’était qu’un verger doux
Quand le col de Guerza s’engorgeait sous la neige”
s’enchante la poètesse Anna Gréki.
Il y a le parfum, inoubliable, des genévriers et des herbes aromatiques, l’appel de quelque chèvre à l’écart du troupeau, là-bas de l’autre côté... Le silence, toujours fidèle au rendez-vous, le vent, les oiseaux de grand ciel...
C’est un poste avancé d’observation des couleurs, à la fois changeantes et fidèles, fières et toujours recommencées. Violent ocre-rouge des terres et des montagnes, écrasées sous la chaleur crue de midi. Ciels, bleu intense, vers l’infini, ou violet-mauve et rouge sombre, aux nuances multiples vers le soir. Et la nuit, cette lumière dans le noir, vers le sud, l’outre-noir de Soulages : elle annonce le désert, là-bas...
“palmes sur sable d’ocre
terre au sein bruni, en grande impatience du sacre
sous le plain-chant de la séguia
terre moirée de longues veines de silice
qu’arabesque le vent”
Germaine Tillion : une force, un souci de l’autre. Un parler vrai. Un regard à l’écoute. Une parole tressée de rigueur, de silence et d’espoir, moirée de longues veines d’espérance et d’humour.
Roby Bois
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 26/05/2007 18:33
David C.
(PARIS)

Un petit message pour un grand parcours. Que l'émission de J.L.B. soit hagiographique. Car G. Tillion a un parcours intellectuel, politique, et humain qui fait référence et doit le faire à tous ceux pour qui les idées, l'engagement dans les idées et les faits importent.
Un modèle, en tous cas, en ces temps obscures.
C.
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 26/05/2007 15:11
Laure-Marie LAFONT Emmanuel GALLIOT
(Paris)

Chère Madame,
Nous sommes heureux de connaître vos livres qui ouvrent à tant de livres, honorés de vous avoir rencontrée, avec votre simplicité inégalable.
Ce soir 30 mai nous sommes sur scène et laissons la parole aux femmes de Ravensbrück.
Nous sommes particulièrement avec vous ce jour là.
Bon anniversaire, chère Madame,
un grand merci
Laure-Marie LAFONT et Emmanuel GALLIOT
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