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Un nouveau Modiano

Samedi 29 Septembre 2007 11:35

Modiano s'exprime rarement. Il a gentiment accepté de parler dans "Esprit critique", lundi à 9h11, chez lui. Entretien enregistré la semaine dernière dans son bureau, rue Bonaparte à Paris, à quelques mètres de la Place St-Sulpice. Une pièce de 3 mètres 50 de haut, encadrée par des livres, dont des dictionnaires de Paris et des bottins des années 50, à l'époque où les numéros de téléphone étaient précédés du lieu, Odéon 24-36 etc. Modiano consulte toujours ces ouvrages pour trouver l'inspiration romanesque, il a besoin de se mettre, explique-t-il, "dans un état proche de l'ivresse ou de la drogue", une frénésie née de son imaginaire, en devinant ses vies anonymes et situées précisément dans la topographie parisienne.
L'héroïne de son nouveau roman s'appelle Louki, c'est le surnom que les clients du café "Le Condé", à Odéon, lui ont donné le jour où elle est entrée dans ce café, haut lieu de la bohème étudiante et artistique, dans les années 60. Et Modiano brosse le portrait de cette belle jeune femme mystérieuse à travers le regard de celles et ceux qui l'ont approchée.
Retrouvez le romancier dans cet "Esprit critique spécial Modiano" de 20 minutes, lundi 1er octobre, ou réécoutez l'émission si vous l'avez ratée, et que vous appréciez le romancier, bien sûr! "Le café de la jeunesse perdue" sort le 4 oct chez Gallimard.


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aJosse Vincent - 10/10/2007 11h06

Merci à vous. Et plaisir partagé

béa - 10/10/2007 09h57

découverte incroyable et émouvante de Modiano en 19..à Apostrophe,timide et bredouillant.premier coup de foudre avec Villa Triste et puis tous les autres.promenades dans Paris pour trouver les lieux décrits...je me sens bien dans son monde .grand plaisir à l'entendre ce matin là, toujours cette parole douce et humaine loin des promos racoleuses.merci pour vos chroniques.

Elza - 06/10/2007 19h10

Hier soir, par mégarde j'allume ma télé...et je tombe sur Modiano chez Guillaume Durand et...Vincent Delerm chantant sous ses yeux "Le baiser Modiano".

Si la télé nous offre encore des instants comme ça, tout n'est pas perdu !

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L'érotisme à la radio : Sylvia Kristel.

Mercredi 26 Septembre 2007 10:57

Elle a incarné l'érotisme dans le monde entier, et elle l'incarne encore, à jamais associée à son grand fauteuil en osier. Sylvia Kristel avait 21 ans quand elle est devenue Emmanuelle, au cinéma, sous la direction de Just Jaeckin. En 1974, le film avec Alain Cuny, entre autres, adaptation d'un roman célébré par André Breton en son temps et réédité par Jean-Jacques Pauvert, avait ému de nombreux spectateurs en échappant à la censure. Depuis, Silvia Kristel a tourné d'autres films, passés inaperçus, elle s'est mise à la peinture et elle évoque volontiers son rôle. Ecoutez là dans Esprit critique de ce mercredi 26 septembre. Ecoutez sa délicatesse, son intelligence, et imaginez une hollandaise de 54 ans très belle, avec quelques rondeurs, et une élégance extrême. L'érotisme, c'est (toujours) elle.

plus d'infos

www.franceinter.com


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yv de nantes - 26/09/2007 14h53

une seule chose est sûre: 3 films ont suscité l'expression d'une libido de masse d'une classe lectrice et cinéphile: emamnuelle,l'empire des sens et le dernier tango à paris; et puis et puis le minitel rose et la pornographie des sex shops ont envahi la place...on est repassé au marché du sexe parce que ça fait vendre et bien peu importe si la sexualité s'évade en névrose.lire la revolution sexuelle de w.reich une vieille histoire

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Linda Lê : découvrez In memoriam.

Jeudi 20 Septembre 2007 13:51

Linda Lê est une figure de la littérature peu connue du grand public. Sans doute parce qu'elle fuit les media. Discrète, timide, silencieuse et mystérieuse, elle se définit comme "un ours qui se terre". La romancière de 43 ans passe le plus clair de son temps chez elle, dans son appartement parisien, à écrire des romans avec son stylo plume, à l'ancienne. "In memoriam", publié chez C Bourgois, évoque une absente. Sola, romancière vient de se suicider : elle s'est pendue. Deux hommes étaient amoureux d'elle, deux frères rivaux depuis l'enfance. Le plus jeune, qui rêvait d'être le double masculin de cet écrivain va écrire son histoire, et profiter de ce récit pour évoquer aussi son existence, ses frustrations, ses ratages. Les thèmes récurrents de Linda Lê réapparaissent : l'exil, (Linda Lê est originaire de Saïgon et son père est mort là bas, lui qui n'a pas choisi l'exil en France), la figure du père, la gémellité, à travers le portrait de la rivalité des frères amoureux de Sola, l'absence et la culpabilité. Que faire de la mort d'une femme qu'on a aimé? Pourquoi ne pas être parvenu à sauver celle dont "la folie était de croire en une littérature qui sauve"? Ce n'est pas un livre larmoyant, complaisant ou morbide, mais le chant d'amour d'un homme pour une disparue. Un roman incandescent écrit dans une langue classique, ciselée. Chaque mot est incroyablement juste, on devine une langue polie comme un galet, une romancière obsédée par le juste mot et le désir vital d'écrire. Un univers inspiré des écrivains que Linda Lê cite volontiers : Marina Tsvetayeva et la poétesse autrichienne Ingeborg Bachmann qui disait, reprenant Flaubert : "Avec ma main brûlée, j'écris sur la nature du feu".

Linda Lê, In memoriam, Christian Bourgois.


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Linda Le, Christian Bourgois, Bachmann


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aJosse Vincent - 04/10/2007 20h39

oui, je le suis, et je suis content de vous faire profiter de ces rencontres!

cécile - 04/10/2007 19h18

Je suis en train de lire le roman de Linda Lê, que j'ai découverte notamment grâce à l'émission que vous lui avez consacrée. C'est une lecture exigeante je trouve, merci de nous orienter vers des ouvrages de cette qualité-là. Quel chanceux vous êtes de pouvoir rencontrer des auteurs aux univers si riches!

laure - 25/09/2007 13h02

Merci Vincent pour ce blog fabuleux, merci pour tes mots tellement justes et ton analyse. C'est toujours un bonheur de te lire et de t'écouter. Bravo!

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Photographe de cocktails, Yvette Troispoux est morte

Vendredi 14 Septembre 2007 18:57

Autoportrait

Autoportrait © YT

Avouez que le nom de cette photographe qui vient de disparaître à 93 fait sourire. Troispoux! Je vous sens ricaner comme les élèves qui découvrent l'existence du Lac Titicaca! Yvette Troispoux n'en prendrait pas ombrage, elle était drôle, très drôle, une sorte de vieille dame indigne appréciant toujours le champagne. Les photographes l'aimaient beaucoup. Elle était, dans ce monde (où la tendresse te la gentillesse sont rares), une amie bienveillante. Yvette Troispoux, en effet, a tiré le portrait de toute la planète photo, en tant que spécialiste d'un genre peu commun et particulièrement difficile : la photographie de cocktails. A plus de 90 ans, on croisait encore la vieille dame énergique dans les vernissages, le Leïca autour du cou. Elle venait immortaliser des grands noms de la photo, comme William Klein, entre autres. Ses portraits, elle les réalisait alors dans des situations contraignantes, un artiste au milieu d'invités dans un espace réduit, debout, souvent, un verre à la main. Mais sa photo dégage pourtant une impression de chaleur humaine. Jamais les artistes ne sont ridicules. Il y a trois, pour fêter le 90 è anniversaire d'Yvette Troispoux, Agathe Gaillard n'a pas choisi ces photos-là. Elle a sélectionné avec la photographe, des photos en noir et blanc plus personnelles. Première photo : les années 30. Yvette a 19 ans, elle photographie une scène familiale. 3 personnes au premier plan, deux femmes avec chapeau, bien mises, et un homme en cravate. A l'arrière-plan, une autre écosse des haricots. C'est simple, mais parfait : le cadrage est déja impeccable. Yvette veut alors devenir photographe, ses parents le lui interdisent, elle travaille dans un bureau, photographier est un loisir. Ses photos sont donc les plus belles photos d'amateur qui soient. Elles racontent sa vie, élevée dans la bourgeoisie provinciale. Elles révèlent ses balades et son regard, curieux, étonné et aimant, à l'affût d'un événement, d'un sentiment, d'une ligne, d'une géométrie soulignée, révélée par la lumière. C'est toujours émouvant. Les amis, Brassaï, Doisneau, Ronis, nourrissent à l'évidence cet oeil. Pas de révolution dans l'art de photographier. Sa photo d'amateurs s'assume comme tel, regard subjectif et bon sur son époque. Cette époque va des années 30 à aujourd'hui, de la ville à la campagne. Ici, Paris et des anonymes sur les quais, là, des piétons passent dans une rue, mais un jeune homme en manteau s'arrête et nous regarde, muet, on lit beaucoup de mélancolie dans ses yeux. Les photographies d'Yvette Troispoux n'ont que faire de la mode, elles montrent des familles, des couples assis dans l'herbe devant une rivière, des cercles parfaits que provoquent le mouvement d'un cygne dans l'eau. On se dit qu'au moment où l'artiste appuie sur le déclencheur, elle met en boîte de la nostalgie à venir. Sa collection est aujourd'hui tellement riche qu'il faudrait qu'une institution prenne en charge ses archives. Réunir cette histoire d'un milieu artistique et social, qui plus est bien photographié, cela aurait du sens.

Découvrez les photos d'Yvette Troispoux, galerie Agathe Gaillard, 3 rue du pont louis philippe, dans le 4è à Paris.


Yvette Troispoux

Yvette Troispoux © AFP



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isabelle - 10/10/2007 19h24

Bonjour, c'est un vrai plaisir de trouver votre hommage à Yvette Troispoux. Dans les années 80 le petit club photo d'Avoine en Indre-et-Loire l'avait invitée pour inaugurer une expo de ses photos. Elle était formidable, et drôle et simple. Je me souviens particulièrement d'une de ses photos où 2 petites filles regardent une rivière, et à côté d'elle une tache de lumière fait comme le halo d'une troisième présence fantome, et c'est à la fois magique et profond. Merci

Fr@n6 - 18/09/2007 11h29

oui, je connais Yvette troispoux, ayant vécu et habité à Coulommiers dans le 77. Nous conservons d'elle un merveilleux souvenir de ses expositions. Espérons que Coulommiers pensera à réaliser en son honneur un hommage de l'une de ses anciennes habitantes. Dans les dernières années de sa vie, elle avait un appartement Faubourg St Honoré

Fr@n6 le papoteur briard :
http://papotagebriard.canalblog.com

cybèle - 15/09/2007 09h02

Non pas passionnée, mais très sensible à la photographie, j'apprécie ce commentaire et l'information concernant l'expo. Que pensez-vous des clichés du photographe américain Weegee que l'on peut voir actuellemeent au musée Maillol, de sa façon de traiter l'événement et les personnes qu'il prend ?

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Le mentir vrai de Yasmina Réza

Mercredi 12 Septembre 2007 14:15

Y Réza, surprise.

Y Réza, surprise. © C Abramovitz/RF

Yasmina Réza, best seller de la rentrée avec "L'aube, le soir ou la nuit", son opus sur Nicolas Sarkozy (futur roi de Maubeuge, après son quinquennat?). La romancière et dramaturge était ce matin l'invité de Nicolas Demorand à 8heures 20, puis elle a répondu aux auditeurs d'Inter à partir de 8h4O.

Extrait :

"Ce livre, ce n'est pas un coup médiatique, ni commercial. J'ai cherché à écrire sur mon obsession : le temps, la fuite du temps, le mouvement pour retarder la mort, mes thèmes, en somme! Je me sens désemparée par le bruit qu'il y a autour de ce livre. Peur que ce bruit ne me sépare des lecteurs que je souhaiterais toucher. Non, cette sortie n'a pas été orchestrée, je n'ai fait que "le Nouvel Obs", avec J Garcin. Je n'avais pas prévu alors que le Nouvel Obs mettrait Sarkozy à la Une! "
Yasmina Réza... désemparée... surprise... Et si un sondage avait été réalisé ce matin à 8h30? A la question : "Pensez vous que Y Réza dise la vérité quand elle prétend qu'elle ne s'attendait pas à un tel emballement médiatique?", quel serait le pourcentage de "Non", selon vous?


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surcate - 14/09/2007 17h28

Quand Y.Reza prétend nous entretenir de l'odyssée Sarkozy, elle rejoint jean françois achilli (jusqu'ici tout va bien) ou FOG et sa "tragédie du president"), des livres médiatisés,redondants... On manque un peu de Shakespeare ou de Machiavel qui nous expliqueraient les lois du pouvoir. Les journalistes "embarqués" comblent un manque... de culture politique.

souris - 14/09/2007 11h14

Délice de la lecture entendue jeudi matin...encore encore oh oui!!

Odile C - 13/09/2007 10h21

Désespérante Yasmina Reza ! qui est - elle pour penser qu'on la croit... en dehors du coup médiatique dû au "Sujet", que reste t il de cette lecture ? pas grand chose si ce n'est une chronique intelligente d'un épisode de notre l'actualité. De là à dénommer "livre" ce travail bien fait, j'hésite.
Et puis serait elle prise de la maladie du coucou ( couver les oeufs des autres) puisque Art était déjà la reprise du thème d'une pièce réussie d'un autre auteur.

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Max Jacob, tué par les allemands ou bien par Picasso, Cocteau et Guitry?

Mardi 11 Septembre 2007 21:11

D Péchanski, historien

D Péchanski, historien

Max Jacob , poète homosexuel, juif converti est mort en 1944, interné à Drancy par les Allemands. Le scénariste Dan Franck et le cinéaste Gabriel Aghion, dans un téléfilm diffusé sur Arte, vendredi 14 septembre, "Monsieur Max", accusent ouvertement Cocteau, Jean Marais, Guitry et Picasso d'être largement responsables de la mort du poète. En quoi? En n'usant pas de leur notoriété et pour certains de leur proximité avec l'occupant (Guitry, surtout) pour alerter les nazis de la présence de leur ami du bateau Lavoir dans le camp de Drancy. La charge de Dan Franck est féroce. Je vous invite à écouter le débat qui vient d'opposer le romancier scénariste à l'historien de la 2nde Guerre Mondiale, Denis Péchanski, dans "Esprit critique" du 11 septembre. Débat passionnant sur le droit ou non à la fiction à partir de faits historiques, réflexion divergentes sur les positions morales des intellectuels durant la guerre. Qu'en pensez-vous?


Dan Franck

Dan Franck



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suricate - 14/09/2007 19h58

bonsoir, je ne comprends pas leplusbelhommedumonde!une chose est sure: on ne peut pas faire l'économie de ces processus littéraire... mais il ne faut faire aucune économie dans l'exploration des otages des faits de guerre, ça renseigne sur la qualité des hommes et où l'on place la culture en ce bas monde

Josse Vincent - 13/09/2007 07h09

vous êtes trop laconique, le plus bel homme du monde! dites en plus

leplusbelhommedumonde - 13/09/2007 01h50

Qui connait Max Jacob ? Qui connait Quimper ? Qui connait St Benoit sur Loire ? (alors que Pierre Reverdy choisira Solesmes)
Lisez Le Laboratoire Central, Le Cornet à dés. Vous avez lu ? Et bien Relisez.
René Guy Cadou n'eut qu'une rencontre avec l'auteur du " frère Matorel"
http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/Esthetique-lettres-a-Rene-Guy.html
écrivez-moi http://www.paysdechateaubriant.fr

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Un nouvel esprit critique

Samedi 1 Septembre 2007 09:33

en compagnie de Juliette Goux, assistante

en compagnie de Juliette Goux, assistante


Esprit critique n'a qu'un an, c'est jeune encore, mais pourquoi ne pas enrichir la formule ? Profitons-en, le journal de la culture gagne 4 minutes. Aussi de nouveaux rendez-vous vous attendent dès lundi.
Chaque jour, en plus des interviews, des enquêtes, des critiques et des reportages (feuilleton...), vous retrouverez dès le 3 septembre :
Le lundi : un portrait sonore d'un artiste connu ou pas (façon 4è de Libé, si possible!)
Le mardi : un débat culturel. Mardi 5, deux politiques viendront débattre du roman de Y Réza. Face à face, la plume de Sarkozy, Henri Guaino, et le socialiste Pierre Moscovici.
Mercredi : mémoires d'artistes. Exemple : on entendra Caubère évoquer "son" rôle le plus marquant, Molière. Pivot ressituera son premier "Apostrophes". Deneuve se remémorera les Parapluies, Godard Pierrot le fou, Claude Brasseur le D Juan de Bluwal...
Le jeudi, Laurence Garcia brossera le portrait de celles et ceux qui goûtent la culture. Vous, nous... Quelles sont les résonnances de la lecture, de la musique, du cinéma dans notre vie? Jeudi 6, le patron d'un restaurant parisien nous dira comment il se sent le metteur en scène de son petit théâtre... Puis le 13 sept, un agriculteur décrira sa façon de moissonner à l'écoute de la musique classique...
Le vendredi, conseils pour le week-end et visite chez les artistes, devant leurs livres, leurs disques, leurs films de chevet. Vendredi, Emmanuelle Devos évoquera lit les romans conseillés par les cinéastes qui la font tourner. Depleschins, Carrère, Audiard... ont enrichi considérablement sa culture littéraire.
En espérant vous sentir à l'écoute dès lundi, pour entendre par exemple Philippe Claudel s'exprimer sur son très beau roman "Le rapport de Brodeck", chez Stock, je vous souhaite une très bonne rentrée. N'hésitez pas à profiter de ce blog offert par France Inter pour vous exprimer. Courage, "accrochez-vous!" comme dit Bedos à la fin de ses spectacles, et à lundi!


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cecile B - 16/09/2007 12h48

Je réagis après avoir vu les 2 épilogues de Caubère; j'adore ce quil fait depuis 25 ans, j'ai revu l'an passé le feuilleton, mais quelle déception hier, et encore plus le premier épisode : c'est raté, il est seul et rame; du deuxième il ne me reste que le vent, quelques images, vaccin des autres spectacles, mais j'ai eu mal, comme lorsque quelqu'un qu'on aime va mourir qu'on est là à son chevet à le rappeler, le retenir; j'ai envie de dire à Caubère ce que ... [ lire la suite ]

Josse Vincent - 12/09/2007 21h34

Vous pouvez écouter les archives de toutes les émissions et les podcaster sur le site d'esprit critique, sur www.franceinter.com!

cécile barreyre - 12/09/2007 20h33

je n'arrive plus à suivre Vincent Josse je travaille à 8h30; je regrette la chronique d'avant, que je pouvaisécouter ou lire sur internet; là je n'arrive pas à réecouter les émissions; ce qui me plairait c'est d'écouter les bibliothèques de Emmannuelle Devos, je voudrais réecouter celle de Fanny Ardant; je regrette que rien ne soit écrit. Comment faire ?; je n'ai plus les avis de Vincent Josse, ses conseils de spectacle, reste le masque et la plume mais je ... [ lire la suite ]

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