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Les carnets de voyages à Clermont-Ferrand

Lundi 16 Novembre 2009 15:52

Une biennale est une manifestation qui a lieu tous les 2 ans , mais pour répondre aux impatients, la Biennale de Carnet de voyage de Clermont Ferrand a lieu tous les ans et j'y étais ce week end. Imaginez 150 exposants chacun avec son univers, son style, tantôt aquarelle ou plutôt BD, avec des stylos, des pinceaux ou des crayons et ça fait 10 ans que ça dure et pas l’ombre d’une lassitude. Michel Renaud le directeur de la Biennale annonce même une fréquentation de plus 20 % cette année et des bébés en gestation, bientôt une biennale de carnet de voyage à Pondichéry et Venise. Mais restons à Clermont, avec le prix du jury Michelin pour Sahara marche avec toi aux éditions alternatives. Le jury ( auquel j'appartenais) n’a pas hésité pour attribuer ce prix. Le désert, j’adore mais en plus ce sont 2 histoires qui se mêlent. 2 regards : celui du voyageur dessinateur, Simon et celui du touareg Lakhdar Kellaoui ...
2 expériences du monde, celle du nord et celle du sud. Une vie entre-deux, le nomade et le sédentaire. L'avantage d’avoir été à Clermont c’est d'avoir le carnet original avec les peintures, le sable, les poils de queue de chameau, et même une tong désséchée trouvée dans le désert! Il ne manque que le vent.


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Sandrine Mercier

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biennale carnet de voyage simon clermont


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La chute du mur , bis repétita !

Jeudi 12 Novembre 2009 12:57

Je vous confirme ( si cela est nécessaire ! ) que le mur est bien tombé ... une seconde fois à Berlin. C'était le 9 novembre au soir, sous les regards d'une foule émue et reccueillie, entre discours projetés sur grands écrans, valse des parapluie et bouchons de mousseux (Rotkäppchen -le Petit Chaperon rouge-), l'évènement tant attendu eut lieu !

L'air s'est tout d'un coup électrisé , créant une onde magique qui a traversé, tel un éclair, la cité , de la Potsdamer Platz au Reichstag. Juste le temps d'une respiration la ville ne faisait plus qu'une ! C'est allé très vite .... comme dans une partie de dominos !


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Le mur de Berlin


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La chute du mur , bis repetita !

Jeudi 12 Novembre 2009 12:57

 © Gwenaëlle Abolivier


Je vous confirme ( si cela est nécessaire ! ) que le mur est bien tombé ... une seconde fois à Berlin. C'était le 9 novembre au soir, sous les regards d'une foule émue et reccueillie, entre discours projetés sur grands écrans, valse des parapluies et bouchons de mousseux (Rotkäppchen -le Petit Chaperon rouge-), l'évènement tant attendu eut lieu !

L'air s'est tout d'un coup électrisé , créant une onde magique qui a traversé la cité , de la Potsdamer Platz au Reichstag. Juste le temps d'une respiration la ville ne faisait plus qu'une ! C'est allé très vite .... comme dans une partie de dominos !


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Gwenaëlle Abolivier

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Le mur de Berlin


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Mon été 89

Samedi 7 Novembre 2009 15:32


Puisque tout le monde y va de son souvenir autour de ce mur qui tomba à berlin il y a 20 ans, je me rappelle de mon été 1989. Avec la carte Interail, (j’avais moins de 26 ans) et mon sac à dos (les roulettes n’existaient pas encore)je pars faire un tour des pays de l’Europe de l’Est. A la fac d’Eco j’avais eu un cours sur les Economies Planifiées du centre, c’était un intitulé resté mystérieux alors j’avais eu envie d’aller voir sur place. Et je découvre Prague avec des herbes folles sur les pavés, le contrôle policier intimidant aux passages des frontières, la pénurie en Roumanie et partout cette même couleur dominante, un vert marron caca d’oie.
Fin août 89, je suis sur les bords du lac Balaton en Hongrie et je me souviens des Trabant à la queue leu leu. L’exode commence : un poste de frontière est devenu une vrai passoire et les allemands de l’est s’échappent par la Hongrie pour rejoindre l’Autriche .Fin août 89, j’ai 20 ans et je suis loin d’imaginer les pieds dans le lac Balaton que c’est le début de la fin d’un monde. Que vais –je faire de mes cours d’Economies Planifiées du centre ? Ils sont déjà périmés.


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Sandrine Mercier

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chute mur berlin 1989


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PACIFIKA - 08/11/2009 19h09

LES AUDITEURS DE RADIO-FRANCE FONT LE MUR !
Oui, trop de mur, c'est trop.
Alors, on fuit l'unanimisme et on s'adonne au boycottage des antennes pendant 24 heures. La liberté, on peut la fêter comme ça !
Cordialement.

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Contes de l'Ahlambra

Jeudi 5 Novembre 2009 12:28

 © Gwenaëlle Abolivier


" Depuis ma chambre
j'entends le jet d'eau.
Un doigt de la treille
un rais de soleil
désignent le lieu où est mon cœur."

Ce poème que Federico Garcia Lorca écrit en 1850, m’a accompagnée tout au long de ma découverte de Grenade et de L'Alhambra.
Ah l’Alhambra ! Je me suis rendue à Grenade avec l’idée de déambuler au gré des jeux d’eau et des flaques de lumière, au cœur de cette cité médiévale, qui se love au creux de la Sierra Nevada, dominés par ses sommets bientôt enneigés.

« L’Alhambra » est un exemple de l’ architecture mauresque, l’un des plus prestigieux témoins de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle, qui se compose de jardins plantés d’orangers, de grenadiers, de jasmins odorants, mais aussi du Palais renaissance de Charles Quint et des magnifiques Palais Nasrides.

On passerait des heures à contempler les mosaïques aux motifs floraux et aux arabesques calligraphiées qui tapissent les cours des Lions et cours des myrtes !

Washington Irving , voyageur américain, a séjourné au palais et a écrit en 1832 « Les Contes de l'Alhambra » où il raconte l'Espagne et ses habitants de l’époque ainsi que les légendes mauresques qui se transmettaient encore de façon orale au moment où il découvre les lieux.

Une belle expérience consiste à lire aujourd’hui et maintenant « Les contes de L’Alhambra », tout en allant de chambres en vestibules, de couloirs en pièces d’eau. Ces magnifiques Palais n’ont bien sûr pas bougé et sont encore tout emplis de cette atmosphère douce et harmonieuse que nous décrit si bien notre hôte américain … une belle invitation au voyage !

Notre voyage andalou débutera dimanche 15 novembre et sera tout d'abord musical, puisque nous partirons sur les traces du flamenco !


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Gwenaëlle Abolivier

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Alhambra, Flamenco, Féderico Garcia Lorca


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Pilar - 06/11/2009 12h44

Moi qui vous écoute en podcast en me balladant sur les rues de ma ville, Grenade, je ne vous aurai jamais imaginée si près de moi, à contempler avec tant de plaisir les détails de cette immense carte postale qu'est Grenade. Le 15 Novembre, je ne manquerai pas au rendez-vous. Et pour l'eccasion, je me permets de vous recommander le poème de García Lorca "VERDE" chanté par "Manzanita", chanteur (cantaor)de flamenco.Merci de consacrer une émission à Grenade.

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A la rencontre des inuits de la côte Est du Groenland

Samedi 24 Octobre 2009 14:08

un bébé inuit avec aux pieds des chaussons en peaux de phoques

un bébé inuit avec aux pieds des chaussons en peaux de phoques © Stéphane Cosme


Au petit matin, après deux jours de navigation depuis l’Islande, je découvre une mer recouverte de milliers d’icebergs flottant entre deux eaux. Les plus petits font la taille d’une voiture, les plus grands sont majestueux, des dizaines de mètres de haut et de large.
La côte est creusée par de longs fjords…Imaginez les Alpes entourées d’un espace maritime !

Non loin, entre les reliefs, apparait une épaisseur blanche qui se jettent dans la mer. Il s’agit de la calotte glaciaire, qui recouvre près de 90% de l’île et donne naissance à cette multitude d’icebergs.

Voilà le Groenland. Un territoire où la glace, le minéral et la mer sont les monarques absolus.

2 175 600 kilomètres carrés peuplés par 55 000 habitants. Quant à la côte Est, elle est longue de 3 000 kilomètres sur lesquels vivent 3 000 Inuits ! En d’autres termes, comme disent les géographes, un espace vierge de populations,… enfin presque.

Ce peuple du Groenland appartient à l’imaginaire de notre enfance.
Gamin, dans les années 70, après avoir lu « Apoutsiak, le petit flocon de neige » de Paul Emile Victor, je n’imaginais pas autrement le quotidien des esquimaux : des familles logées dans des igloos, habillées de peaux de phoques se déplaçant en kayaks toute la journée.

Les médias ne parlent quasiment jamais des Inuits et du devenir politique et social des hommes et femmes qui vivent dans les territoires arctiques.
Les occidentaux admirent la beauté de la nature polaire et pleurent sa destruction par le réchauffement climatique. Ah, le réchauffement climatique !

Et les Inuits ? « Forcement, c’est terrible pour ces gens qui habitent dans des igloos et qui aiment tant la glace !» me disait, il y a quelques jours, ma voisine qui mange bio et se déplace uniquement en vélo.

C'est vrai, les inuits aiment la glace,... en batonnet au chocolat !

En partenariat avec l’agence Grand Nord Grand Large, je me suis rendu au mois de septembre sur la côte Est du Groenland.
En compagnie de Rémi Marion, Stéphane Niveau, Stéphane Victor et Gérard Beaudineau, des spécialistes de ces régions, nous sommes allés à la rencontre de ces populations, afin de vérifier si leur mode de vie était toujours en harmonie avec ce que décrit Paul Emile Victor dans un des ses livres majeurs : « La civilisation du phoque ».


La baie d'Ammassalik, son port, avec les containers qui viennent du Danemark

La baie d'Ammassalik, son port, avec les containers qui viennent du Danemark © Stéphane Cosme


Des adolscents jouent au football dans le centre ville d

Des adolscents jouent au football dans le centre ville d © Stéphane Cosme


Petit village abandonné sur la côte Est du Groenland avec des icebergs sur la mer

Petit village abandonné sur la côte Est du Groenland avec des icebergs sur la mer © Stéphane Cosme


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Stéphane Cosme


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On mène l'enquête à Londres !

Dimanche 11 Octobre 2009 14:34

Chez Sherlock Holmes

Chez Sherlock Holmes © Gwenaëlle Abolivier


Amateurs de frissons et de tourisme policier, soyez au rendez-vous, tout à l'heure à 16 heures, nous partirons sur les traces de Jack l’Eventreur dans l’East End de Londres, puis nous rendrons visite à Sherlock Holmes au 221 b Baker street avant de rejoindre le grand séducteur James Bond, "celui qui n'a jamais l'air de penser et qui cependant décide toujours" !

Visite thématique de la capitale britannique ou une autre façon de parcourir la ville.


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Gwenaëlle Abolivier

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www.visitbritain.com


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Tourisme alternatif dans les territoires occupés

Jeudi 1 Octobre 2009 15:23

Chek Point de Bethléem

Chek Point de Bethléem © Anne Pastor


Je n’imaginais pas me rendre en Israël sans passer par les territoires occupés.
J’ai donc contacté l’Association d’échanges culturels Hébron-France : animé par un couple franco-palestinien qui propose un choix de circuits et de séjours dans la région d’Hébron.
Rendez-vous à la porte de Damas de Jérusalem avant le passage du check point de Bethléem :
un dédale de tourniquet métallique et de clôture grillagée sous un toit de tôle chauffé à blanc par le soleil de Palestine.
Bienvenue dans la réalité quotidienne des palestiniens.
Informations pratiques

plus d'infos

(http://www.hebron-france.org/ ; tél. : 00-972-222-248-11).


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Anne Pastor

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tourisme alternatif-territoires occupés


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L'écotourisme aux Philippines

Dimanche 27 Septembre 2009 20:44

Dans le lac Barracuda sur l'île de Coron

Dans le lac Barracuda sur l'île de Coron © Emmanuel Donfut


On fait une émission sur l’écotourisme ! C’est quoi l’écotourisme ?

Comme je ne suis pas très malin et que je ne connais rien à ce sujet, je suis allé voir les personnes qui à France Inter font autorité sur ce dossier : Nathalie Fontrel et Denis Cheissoux !

Nathalie, me dit qu’en fin de compte, un écotouriste devrait être une personne qui part en vacances sur un vélo et qui loge dans un hôtel qui recycle l’eau, qui cultive du bio et s’alimente en électricité avec des éoliennes et des panneaux solaires. Bref, pas facile !

De toute façon, à ses yeux, l’écotourisme c’est l’utilisation d’arguments environnementaux pour vendre des voyages.

Denis Cheissoux pour sa part me dit qu’un écotouriste est une personne qui se déplace à pied et à vélo.

Quand je leur ai dit que j’étais allé aux Philippines, en avion, pour faire un reportage sur l’écotourisme… alors là, ça a bardé pour mon matricule.

Pour tous les poils de la moustache de Joseph Staline, je ne suis pas un éco reporter !!

Pourtant, à l’autre bout de la planète, au Sud Ouest de l’archipel des Philippines, l’île de Palawan est considérée comme la dernière frontière écologique.

Au nord de Palawan, Jacques Branallec, un français amoureux de la nature qui habite aux Philippines depuis plus de 30 ans, s’est offert une petite île bordée de cocotiers et remplie de fleurs qui poussent dans le sable.

Sur ce paradis terrestre, les vacanciers peuvent vivre à la façon de Robinson Crusoé. Mais à la différence de ce dernier, les touristes peuvent se déplacer, à moteur eh oui, et découvrir la fondation de protection de l’environnement montée par Jacques Branallec et qui cherche à sensibiliser les agriculteurs locaux à des techniques plus respectueuses de l’environnement. Ce qui n’est pas une mince affaire vu l’étendue de la pauvreté.

Toujours au Nord de Palawan se trouve l’étonnante île de Coron. Dans cet endroit qui a des faux airs de la Baie d’Along, se trouve un plan d’eau douce à la couleur turquoise : le lac Barracuda ! Avec Philippe Laval, guide plongée amoureux des Philippines, nous irons faire un petit tour dans ses profondeurs pour y découvrir ses étonnantes particularités… Cousteau et Hulot peuvent ranger leurs palmes.

Plus au Sud, au centre de l’île de Palawan, se trouve le parc national forestier de Saint Paul classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ici, la forêt primaire et tropicale humide règne… oiseaux, singes et varans sont les maîtres des lieux.


 © Emmanuel Donfut


 © Emmanuel Donfut


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Stéphane Cosme


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Partir en amoureux et s’engueuler!

Dimanche 27 Septembre 2009 18:12


C’est ce que révèle un sondage d’Expédia.fr, un voyagiste en ligne.Avant même d’arriver sur le lieu des vacances 53% des couples commencent à se friter. Tous les prétextes sont bons pour se crêper le chignon. " C’est toi qui a choisi c’t hôtel pourri! elle est ou la vue sur la mer? et c’est quoi c’t odeur? 31 % des couples s’engueulent sur la qualité de l’hébergement. 17% ne sont déjà pas d’accord sur la destination retenue par l’autre et pour diner presque 30% des couples se fâchent pour choisir le resto. Voilà un sondage qui découvre la part sombre des vacances ;les congés payés ne sont pas forcément bons pour la paix des ménages et attention, 7% des couples ne résistent pas à un voyage pourri.


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Sandrine Mercier

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sondage voyage en couple


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MANGA - 05/11/2009 22h14

Chouette,
je pensais que cela n'arrivait qu'à moi!

Clo - 02/10/2009 01h18

Qu'est-ce que ça doit être à la maison.
ALP et naufrages de couples. Parfois les statistiques sont anusantes. Je suis certaine que même dans les voyages les plus magnifiques, ces évènements doivent être courants. Comme si partir ensemble dans la même direction était une solution à ce qui est déjà abîmé... Est-ce éco-système, encore, ces conflits impudiques, au lieu de profiter de la chance d'être sortis de la bulle quotidienne ? Et dire qu'il y en a qui font ... [ lire la suite ]

Mapie - 28/09/2009 12h23

Interessant comme sondage! pris dans l'autre sens, on peut essayer d'être optimiste et dire que 47% des couples qui partent en vacances arrivent heureux à destination... Bon, je n'ai pas les chiffres exacts et n'ai pas vu les résultats... Peut-être suis-je complètement à côté de la plaque...

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