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L'Etranger au Panthéon ?

Vendredi 20 Novembre 2009 18:42

La famille n'a toujours pas donné son accord. Les négociations sont en cours entre l'Elysée et Catherine Camus. Nicolas Sarkozy, qui souhaite faire transférer l'écrivain Albert Camus au Panthéon, avait rencontré sa fille de l'écrivain lors d'un déjeuner il y a deux ans, avant un déplacement présidentiel en Algérie. Et depuis l'idée a germé, "ce serait un symbole extraordinaire", s'est enflammé le chef de l'Etat, en marge de son déplacement hier à Bruxelles. Camus, écrivain engagé dans les années 50, auteur humaniste de L'Etranger ou des Justes, avait plaidé, en vain, pour une solution équilibrée dans le conflit algérien, dénonçant au passage le terrorisme. Certains aujourd'hui parlent de récupération de la part de Nicolas Sarkozy, avant les élections régionales. François Bayrou lui reproche de trop manipuler les symboles et Jean-Marie le Pen dénonce un choix électoraliste en direction des pied-noirs, en plein débat sur l'identité nationale. Nicolas Sarkozy veut se placer sur le terrain mémoriel: Olivier Todd, journaliste, biographe d'Albert Camus, hostile à un transfert au Panthéon, lui répond dans le journal Le Monde: "Il faut garder Camus vivant. Il permet de réfléchir".

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Le duel Royal Peillon ramène le PS à des querelles de personnes

Mercredi 18 Novembre 2009 00:44

Royal Kärcher contre Peillon

Un cran nouveau a été franchi hier soir dans l'affrontement entre Ségolène Royal et Vincent Peillon. Loin de l'offensive socialiste au Congrès des maires de France contre la réforme des collectivités territoriales, la présidente de Poitou-Charentes, sur le plateau du Grand Journal de Canal+, a annoncé son intention de reprendre à Vincent Peillon le courant Espoir à gauche et d'en confier les clefs à ses fidèles. Vincent Peillon joint dans la soirée a fait part de son intention de ne pas se laisser « congédier ». L’eurodéputé, qui réunissait à dîner les membres de son courant, a déclaré : « elle nous refait le coup de l'appel au peuple, elle oublie que nous résultons d'un vote des militants ».

Martine Aubry, invitée du journal de 20h sur France 2, a fait mine de rester au-dessus de la mêlée. L'affrontement Royal-Peillon est pourtant au cœur de toutes les conversations dans les rangs socialistes. « Elle ne botte pas en touche, elle s’en fout, elle ne va jouer la maitresse d’école », expliquait hier soir un proche de la première secrétaire du PS. « Moi, je n'ai rien compris, je préfère ne pas voir ça », a lâché la maire de Lille sur le plateau de David Pujadas, restant soigneusement à distance du bras de fer. Mais est-ce la bonne méthode ?

La première secrétaire n'a guère apprécié ce week-end le psychodrame de Dijon, sur le mode: « je trouve ça désolant pour notre image globale, en plus avec ces deux là qui n’ont même pas voulu entrer dans la direction du parti, c'est de la politique politicienne ». Ce qui chagrine la direction du PS est que ce règlement de compte vient éclipser l'offensive menée contre Nicolas Sarkozy et sa réforme des collectivités territoriales. Commentaire entendu dans la soirée chez les socialistes parisiens: « c'est désolant, à chaque fois que le PS donne l'impression de redémarrer, tu as toujours deux dingues qui nous replongent dans les querelles de personnes. On ne va jamais s’en sortir, pourvu que ça ne nous flingue pas pour les régionales ». Difficile pour la première secrétaire d'arbitrer un affrontement qui mine pourtant le parti. Ce sont les militants du courant Espoir à gauche qui pourraient être invités à départager les deux rivaux.

En attendant, le Parti socialiste ne va pas mieux qu'il y a un an, mais Martine Aubry est toujours épargnée par l'opinion, selon le sondage BVA-France Inter-l'Express-Orange. 62% des Français, un an après le congrès de Reims, estiment que l'état du PS n'a pas changé. La première secrétaire peut se satisfaire toutefois de sa situation personnelle, en se comparant à ses rivaux. Martine Aubry est nettement préférée à Ségolène Royal pour diriger le PS avec 36%, contre 25%. Chez les socialistes, le résultat monte à 47% contre 33%. Enquête réalisée réalisé les 13 et 14 novembre auprès de 982 personnes.

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bocage22 - 18/11/2009 14h33

le meilleur service à rendre au PS de la part de la presse, c'est d'oublier S. Royal, c'est aussi un grand service d'utilté public afib d'éviter d'encombrer inutilement les médias...
Merci

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On ne peut pas plaire à tout le monde

Mercredi 11 Novembre 2009 22:29

Il y a des jours où les débats sur le Net virent au dialogue de sourds. Nous recevions ce soir Vincent Peillon au Questions du Mercredi, sur France Inter, avec Le Monde et Dailymotion. Les courriels des auditeurs me portent à croire que l'unanimité n'existe pas, c'est le moins que l'on puisse dire.
Voici pour commencer ce commentaire de Chafi, à Tours:
" A Monsieur Achilli, à propos de l'émission de ce soir. Monsieur, je considère peu correcte et professionnelle la façon dont vous avez "mené" votre émission de ce soir face à Monsieur Peillon. Vous avez soigneusement évité toute question (et toute réponse!) de fond pouvant intéresser les auditeurs, quelles que soient leurs options politiques, pour vous focaliser sur des sujets puérils bien dans l'air du temps... Votre invité, qui a su garder son sang froid, vous en a clairement fait le grief en toute fin d'émission, ce qui est à son honneur. Comment pouvez-vous continuer à exercer sur France Inter ? C'est à se demander si vous ne seriez pas en "liberté surveillée" ...
Bon. Vincent Peillon s'est situé "sur le fond" tout au long des débats. Pourquoi faudrait-il l'épargner, lui qui évite soigneusement toutes les questions d'appareil, alors qu'il se place résolument en marge du parti et de celle qui le dirige, Martine Aubry ? L'irrespect fait partie de l'exercice journalistique. Nous n'avons pas entendu le même invité.
Plus saignant est ce propos d'un anonyme, évidemment, sous le sobriquet de "Hilarion", qui n'a rien d'hilarant:
"Cela fait plaisir d'entendre un de ces pédants crétins qui se disent (se croient ?) journalistes se faire moucher. Vivement que France inter se débarrasse de ces pénibles qui tentent d'orienter les débats en fonction de leurs opinions (à géométrie variable, type girouette). Je suis sûr que des tonnes de "djeuns" journalistes compétents campent devant la porte. Quand aux nuls, les supers marchés recherchent des animateurs".
La haine et le fascisme sont décidément à portée de clavier.
Jean-Louis me reproche les propos irrespectueux tenus par Julien Bayou, sur Nicolas Sarkozy :
"Je n'aurais jamais cru qu'un homme politique 'respectable' et un journaliste tout aussi respectable puissent laisser passer des propos aussi injurieux envers notre président sans broncher. Il est vrai qu'une petite remarque au passage aurait peut-être fait baisser l'indice de popularité. Je pensais que France-Inter, c'était pour ceux qui en ont entre les oreilles, mais apparemment, pas dans d'autres parties que je ne veux nommer".
La classe, carrément. Cet auditeur oublie que j'ai fait une première fois remarquer à Julien Bayou qu'il parlait du président de la République, et la deuxième fois qu'il était sur France Inter, ce qui a permis de calmer le jeu. Mais Jean-Louis qui ne veut pas nommer les autres parties n'y a pas prêté attention. C'est dommage.
Catherine, enfin, fait remarquer ceci:
"Alors là, franchement, moi qui ne suis pas socialiste pour un sou, je vous ai trouvé tellement banals dans vos questions. Aucune question de fond, du superficiel, vous êtes donc comme çà ! ça continue
(on se fiche totalement de savoir si M Sarkozy était ou non à Berlin). Mais on aimerait bien savoir ce qui va se passer avec l'école, le collège, le lycée, les retraites, le chômage etc. Et on aurait bien aimé que vous soyez notre porte-parole pour ces questions.... c'est vraiment triste tout ça".
Incroyable: avant l'interpellation sur le 9 novembre 89 de Nicolas Sarkozy, il a été longuement question du couple franco-allemand et de la mémoire en matière d'histoire des peuples.
Moralité: j'ai décidé de prêter une attention très relative aux interpellations de certains qui prennent l'Internet pour un exutoire.
La perfection n'existe pas, le journaliste qui veut avoir raison sur tout est perdu à jamais. Nous ne sommes les porte-paroles de personne. La classe politique verse aussi dans le calcul et le cynisme, nous sommes là, par-delà les questions de fond, pour le révéler. D'où certaines questions qui peuvent paraitre anecdotiques mais en disent long parfois sur ceux qui nous gouvernent.
On ne peut décidément pas plaire à tout le monde. C'est la vie.

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patrick - 17/11/2009 09h10

Bonjour

Quand on essaye de travailler sur les relations politique et journaliste dans les médias avec des élèves de collège ou lycée ( oui on fait de l'éducation civique et même parfois avec Internet ! ) en utilisant des extraits d'émission de radio de télévision dont la votre ou des émissions dans leur intégralité, on en arrive au constat terrible fait par des élèves de 15 16 ans en moyenne, il y a globalement 80 pour cent des questions qui tournent autour ... [ lire la suite ]

Pedro - 15/11/2009 16h02

Bonjour M. ACHILLI,

Les gens sont à bout et ils veulent se défouler et c'est tellement facile derrièr l'écran bien au chaud dans sa chambre.
Pour revenir sur Peillon. J'aime beaucoup de ce type. Je suis à l'UMP, militant même, mais je sais reconnaitre un bon homme politique quand je le vois ou l'entend. Et Peillon est un bon. Des fois il est un peu séctaire, mais ça c'est pour la machine, sinon un spécialiste de Merleau-Ponty ne peut pas être tout à fait mauvais... [ lire la suite ]

Surcouf 1789 - 15/11/2009 12h19

Monsieur,
J'ose espérer que vous et votre collègue Françoise Degois vous n'allez pas lundi prochain prendre la défense aveugle de Ségolène Royal après ce qu'elle a osé faire ce week-end à Dijon. C'est proprement ignoble sur le principe non seulement de s'inviter mais aussi de casser tout le travail fait par des gens. Madame Royal, par son égo hypertrophié donne dans le people depuis sa défaite au détriment du fond, alors que les français se languissent de voir arriver ses propositions... [ lire la suite ]

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Remontée de bretelles

Jeudi 5 Novembre 2009 00:51

Cela devient presque une habitude: Nicolas Sarkozy a demandé à ses ministres et plus généralement à sa majorité de respecter leur devoir de solidarité. Un message clair, destiné à être répété hors des murs de l'Élysée, aussitôt relayé par le porte-parole Luc Chatel. Rama Yade s'est illustrée en s'opposant à sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot et à celui du budget Eric Woerth qui ont réclamé la suppression d'une niche fiscale des sportifs de haut niveau, le droit à l'image. Le chef de l'Etat était furieux. Il y a eu également Jean-Pierre Raffarin et ses 23 sénateurs contre la suppression de la taxe professionnelle. Nicolas Sarkozy l'a tancé hier: "votre démarche n'est pas formidable. Vous n'avez averti personne, elle ne sert pas notre camp". Ambiance. Henri Guaino, soutenu par 63 députés pour réclamer un très grand emprunt? "Les conseillers du président ne font pas partie de l'exécutif", a lâché hier François Fillon cette fois devant le groupe UMP. La majorité s'est transformé en OK Corral. Les règlements de comptes font particulièrement désordre avant les régionales. Nicolas Sarkozy le sait, il recadre. Même si rien, sur le fond, n'est vraiment réglé...

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Chirac, à la case justice

Vendredi 30 Octobre 2009 18:42

Surtout, ne rien changer aux habitudes et dédramatiser. Jacques Chirac a passé son habituelle semaine de vacances à l'hôtel de la Gazelle d'or, à Taroudant, au Maroc, en compagnie de son épouse Bernadette et de leur petit-fils Martin. Leur retour est prévu demain. C'est son service de presse qui a révélé son renvoi en correctionnelle ce matin, à l'Agence France Presse, qui a publié une dépêche à 9h07 précisément, devançant ainsi l'annonce de source judiciaire. L'ex président a voulu montrer qu'il n'était pas dos au mur. Une de ses collaboratrices a égréné à chacun des médias le message suivant : "Jacques Chirac a pris acte de cette décision, il est serein, il établira que les emplois en débat ne sont pas fictifs". Reste que la nouvelle a cueilli tout le monde à froid. L'ancien chef de l'Etat avait été protégé par douze années d'immunité, et par le silence de ses fidèles, y compris de ceux qui ont eu à répondre devant la justice. Quelle que soit la suite de l'affaire, Jacques Chirac redevient plus que jamais un citoyen ordinaire, qui va devoir répondre de ses agissements, un tabou vient d'être levé en France.

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darius9234 - 02/11/2009 19h00

Dites moi franchement si je vous embarrasse,mais puisqu'on parle justice et politique,connaissez vous le livre 9-2 clan du president (de CONSTANTY ET LAUTROU) ?si oui,qu'en pensez vous,S.V.P.? merci. darius.

Achilli Jean-François - 02/11/2009 08h37

L'Internet c'est bien. Sauf quand il se transforme en tribunal public permanent. "Ricounet" dont-on-ne-sait-rien peut changer de ton, la critique est utile, l'insulte anonyme est insignifiante. JF Achilli.

Ruskin57 - 31/10/2009 19h53

Une petite juge peut donc, de part ses seules prérogatives, assigner devant les tribunaux les personnalités qui ont dirigé le pays.
D’un autre coté il est vrai qu’en principe la justice est la même pour tous.

On en doutait déjà pour la justice sociale, j’avoue que pour la justice pénale je ne suis pas vraiment convaincu.

Nous verrons bien la suite de cette affaire. Le parquet qui avait ordonné un non-lieu va faire appel. Déjà des personnalités de droite ... [ lire la suite ]

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Jean Sarkozy renonce à la présidence de l’Epad

Vendredi 23 Octobre 2009 00:14

Jean Sarkozy aura créé la surprise dans le journal de David Pujadas sur France 2, en renonçant à briguer le 4 décembre la présidence de l’Epad. A-t-il réussi son oral ? Le fils du chef de l'Etat semble avoir éteint une polémique qui commençait à devenir envahissante pour l'Élysée. Toute la difficulté était de ne pas faire du renoncement une défaite politique, tout en emportant l'adhésion de tous. Et de ce point de vue, cette interview aura été plutôt réussie. Jean Sarkozy, déjà professionnel à 23 ans, ce qui ne manque pas d'être troublant, s'est livré à un sans faute dans un journal de 20h, qui n'était pas sans rappeler son propre père, que ce soit dans les formules ou dans les gestes. Jouant sur la conviction – « c'est ma décision, j'assume ma responsabilité » - mais aussi sur l'émotion, avec ce temps fort, qui restera dans les mémoires : « est-ce que j'en ai parlé au président, non. Est-ce que j'en ai parlé avec mon père oui ». La priorité était de lever le soupçon de favoritisme, voire de népotisme, qui commençait à provoquer d'importants dégâts dans l'opinion, mais également dans les rangs de la majorité, à l'approche des élections régionales. Mission accomplie. L'histoire retiendra que Nicolas Sarkozy a débuté sa carrière politique en 1983 en ravissant la mairie de Neuilly à Charles Pasqua. Son fils Jean signe son premier véritable acte politique en renonçant à une présidence pourtant offerte sur un plateau.

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segadiablesse - 23/10/2009 14h12

Affligeant, pathétique, pitoyable... J'écoute distraitement l'émission de Pascale Clark... Tous les chroniqueurs sont s'accordent sur le talent de ce jeune "fils de...". A croire qu'il suffit maintenant de porter un nom pour recevoir les louanges les plus courtisanes de la part d'une profession qui ne fait plus son METIER.
En même temps, la France régresse dans le classement mondial concernant la liberté de la presse. Une telle flagornerie de petit con serait ... [ lire la suite ]

Laureline - 23/10/2009 11h06

je suis surprise de la soudaine unanimité sur Jean S, saluant sa maturité et son talent politique après le 20h. Comment un garçon "aussi doué" n'est-il pas fichu de décrocher un DEUG à 23 ans??? Peu de bac+5 de 23 ans trouvent un job avec de vraies responsabilités! Alors, côté talent et maturité... Son retrait de candidature était le moins que l'on pouvait attendre. Il n'y a aucun éloge à en faire.

nadine - 23/10/2009 09h52

Combien ont cette chance de pouvoir passer au 20 heures sur France télévision pour s'exprimer ?

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Quand Rama Yade se lâche

Jeudi 15 Octobre 2009 17:13

C'est le style Rama, un franc-parler limite casse-cou, qui hérisse au gouvernement tous ceux qui n'osent pas exprimer leur opinion. La secrétaire d'Etat chargée des Sports a jugé sur TV5 Monde qu'il ne fallait pas ignorer l'émotion dans l'opinion publique face à certaines affaires, ni donner le sentiment d'une "coupure entre les élites" et les "petits" qui pourrait "remettre en selle le Front national". Le film Rama Yade a débuté il y a deux ans avec sa charge contre le colonel Kadhafi, du temps où elle s'occupait de droits de l'homme au quai d'Orsay. Puis elle a dit non à Nicolas Sarkozy, non à la campagne des européennes. Le chef de l'Etat en a gardé une rancoeur tenace. Rama Yade a tenté d'accrocher le wagon de la politque locale, en rejoignant la campagne de Valérie Pécresse pour l'Île-de-France. Elle se voyait déjà tête de liste dans les Hauts-de-Seine, mais la concurrence est rude face à Roger Karoutchi, Chantal Jouanno et André Santini. Rama exprime sur TV5 Monde l'inquiètude de la majorité et de ses électeurs face à la multiplication des polémiques, avec une Marine le Pen en embuscade. Colère froide à l'Elysée: qu'elle s'occupe de ses dossiers, notamment le dopage, lâche l'entourage. Le jour où Nicolas Sarkozy déjeune avec Lance Armstrong et remercie ses ministres pour leur solidarité avec Frédéric Mitterrand. Rama Yade doit aujourd'hui son maintien à sa cote de popularité, au sommet.

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On2mega - 20/10/2009 16h54

Décidément Rama Yade n'est pas une adepte de la "jurisprudence Chevènement" !
Au contraire - et suivant son habitude - elle L 'ouvre bien grande le matin avant de la refermer le soir (ou le lendemain) après avoir sans doute entendu quelques remontrances d'un cacique de l'UMP ou du gouvernement
Elle se rétracte en accusant, naturellement, les Médias qui ont déformé ou mal interprété ses propos...
Elle est bien jeune mais maitrise déjà fort bien la langue de bois !

Vonric - 19/10/2009 21h00

"Rama Yade doit aujourd'hui son maintien à sa cote de popularité, au sommet. "> Probablement parce qu'elle exprime tout haut ce que beaucoup pensent et remercient donc son courage politique.

georges white - 17/10/2009 16h28

Enfin elle se lache.. elle s'est rétractée ensuite ! On sent d'ailleurs tout le malaise contenu dans sa seconde réplique, étonnamment plus enlevée que la première (plus officielle cette fois), d'etre une dissidante et une femme qui plus est dans le monde ultraconformiste et ultramatchiste de la politique française. Rachida Dati en avait d'ailleurs fait les frais avant elle. Car on ne voit pas, à première vue, en quoi l'affaire Polanski étaye mieux son premier ... [ lire la suite ]

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Jean Sarkozy dans l'oeil du cyclone

Mardi 13 Octobre 2009 13:39

Ses amis avaient sous estimé une polémique devenue vite oppressante. Jean Sarkozy a donc choisi de briser le silence dans le Parisien, le journal... régional. "Mes racines sont ici, pas dans le Poitou, la Creuse ou le Béarn, dit-il. Alors il faudrait quoi? Que je m'exile pour avoir le droit de me présenter"? Le style rappelle celui de son père. Un brin de victimisation: "j'ai toujours fait l'objet de critiques". Un zeste d'humour: "si je devais être jugé aux raccourcis, aux amalgames, je serais condamné à la perpétuité", une louche de volontarisme: "je suis très déterminé, je suis sur le terrain, je trace ma route". Voilà pour l'interview. Sur sa jeunesse, sa garde rapprochée rétorque "changez donc la loi", et sur la filiation, "Jean Sarkozy a été élu". La feuille de route reste inchangée: le maire nouveau centre de Meudon Hervé Marseille va démissionner de l'Epad, pour céder sa place à Jean Sarkozy le 23 octobre, à la faveur d'un vote au Conseil Général des Hauts-de-Seine. Et le Conseil d'administration de l'Epad le placera à sa tête le 4 décembre prochain. D'ici là, Jean Sarkozy va devoir résister à la tempête. Elle est loin d'être achevée.

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Simon - 14/10/2009 18h15

On se demande quelquefois si on a le droit de critiquer quoi que ce soit.

Si on critique la nomination de Jean Sarkozy, la Sarkozie répond "mais qui parle d'une nomination? Il s'agit d'une élection. Si vous critiquez cela alors vous remettez en cause le suffrage universel".

Or dans les critiques adressées au fils du président, ce n'est pas le suffrage universel qui est remis en cause, mais simplement la dérive à laquelle on assiste sans rien dire.

La ... [ lire la suite ]

darius9231 - 13/10/2009 18h27

Etant habitant,electeur,contribuable dans le 92, je rêve de voir les élus de ce département devenir plus économes des deniers publics (en frais de représentation, etc.) et plus transparents sur l'utilisation de nos sous: en publiant les comptes de la SEM 92,qu'a présidé un certain Sarkozy et qui a fait l'objet d'enquêtes gentiment étouffées...

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Une stratégie de défense

Vendredi 9 Octobre 2009 12:41

La ligne de défense dressée à l'Elysée tient en une phrase, prononcée par Frédéric Mitterrand: "il ne faut pas confondre homosexualité et pédophilie". Dès hier, l'entourage de Nicolas Sarkozy déclarait qu'il ne fallait reprocher à personne d'être homosexuel, une façon implicite de circonscrire ce qui fait débat: les actes pédophiles et le tourisme sexuel. Le ministre de la culture a nié avoir eu des relations avec des mineurs, se réfugiant derrière ses écrits, sans entrer toutefois dans le détail de ce qui dérange. A défaut de faire repentance sur lui-même, reconnaissant des erreurs mais pas des crimes, Frédéric Mitterrand a fait machine arrière sur sa réaction à l'affaire Polanski... Mais il s'est montré combatif: "je défends mon honneur", a-t-il asséné, renvoyant curieusement au discours de François Mitterrand qui évoquait le 4 mai 93 à propos de Pierre Bérégovoy l'honneur d'un homme livré aux chiens. Nicolas Sarkozy soutient son ministre, "démission jamais", il l'a reçu hier pour le lui dire. Un départ de Frédéric Mitterrand provoquerait plus de dégâts qu'une polémique que l'Elysée espère voir s'essouffler.

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emmanuel - 10/10/2009 09h04

quand je vous écoute le matin j'ai l'impression d'entendre radio Sarko ou le relais de la com de l'Elysée ... quelquefois l'esquisse d'une critique ...

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Mitterrand par Huchon

Mercredi 7 Octobre 2009 23:14

Parmi les nombreuses réactions à la polémique sur les écrits de Frédéric Mitterrand, voici celle de Jean-Paul Huchon. Le président socialiste de la région Île-de-France était l' invité des Questions du Mercredi, sur France Inter, avec Le Monde et Daily Motion.

Jean-François Achilli : Jean-Paul Huchon, une réaction sur cette polémique qui bat son plein en marge de l'affaire Polanski. Benoît Hamon, le porte-parole du PS, s'est dit choqué par Frédéric Mitterrand qui dans un livre de 2005 évoque des épisodes de tourisme sexuel. C'est Marine le Pen qui a rappelé ces écrits lundi soir sur France 2.
Jean-Paul Huchon : je pense, comme tous les Français sans doute, que le tourisme sexuel est quelque chose de pas très bien et même quelque chose de tout à fait scandaleux, à savoir abuser d'enfants, profiter de l'indulgence de pays exotiques pour le faire. C'est tout à fait scandaleux. Imaginez que vous ayez des enfants, tous ceux qui s'indignent ont raison. Que ce soit Marine Le Pen qui s'indigne, ça ne me gène pas. Elle s'indigne. Monsieur Hamon s'indigne. Tout le monde s'indigne. Maintenant, quant à savoir ce qu'il doit faire avec ça, de la même manière que sur ces déclarations à mon avis très imprudentes sur Roman Polanski parce que les faits ne sont pas prescrits. C'est vraiment à lui de réfléchir à la façon maintenant de mener sa barque. Mais très franchement, je trouve que d'abord, c'est très agaçant de voir que des gens prennent la défense d'artistes sous prétexte que ce sont des artistes, mais quand l'artiste a commis un délit, c'est aussi un justiciable.
Jean-François Achilli : ne fallait-il pas s'indigner au moment de la nomination de Frédéric Mitterrand au ministère de la culture ?
Jean-Paul Huchon : vous voulez dire pour ceux qui se sont indignés ?
Jean-François Achilli : oui.
Jean-Paul Huchon : peut-être. En tout cas moi, comme vous le savez, cette nomination nous ne l'avons pas connue par avance et le ministre en question l'a annoncée avant que le président de la République ne puisse l'annoncer. Vous vous souvenez de ça ?
Jean-François Achilli : bien évidemment.
Jean-Paul Huchon : un démarrage foudroyant…

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pascal03 - 08/10/2009 12h09

Bonjour,
Je suis stupéfait des positions des uns et des autres, pour soutenir un homme qui avoue dans un livre vendu à 190 000 exemplaires, avoir pratiqué le tourisme sexuel. Il ne s'en cache pas, il semble regretté,point. Petit rappel, il y a quelques années, deux individus ont étés condamnés à de la prison ferme,Jean-Marc Malgarini et Robert Chung, pour pédophilie et tourisme sexuel, Quelles différences, à part que les deux faisaient partis d'un réseau ... [ lire la suite ]

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