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Régionales: huit jours pour déposer les listes

Lundi 8 Février 2010 21:49

C’est depuis lundi matin que les candidats aux élections régionales peuvent déposer leurs listes dans les préfectures. Ils ont huit jours pour le faire, la clôture est prévue le lundi 15 février, soit un mois avant le scrutin, dont le premier tour est programmé au 14 mars. Pour la plupart des formations politiques, la constitution de ces listes a viré au casse-tête. Certaines situations retiennent toute l’attention. Tous les regards sont désormais braqués sur le Languedoc-Roussillon. Georges Frêche déposera sa liste dans les jours qui viennent. Le président sortant, au cœur de la polémique, va pouvoir afficher ses soutiens, ceux-là mêmes que la rue de Solferino menace d’exclusion. Martine Aubry a fort à faire pour dessiner une liste crédible face à lui, autour de la maire socialiste Hélène Mandroux. La négociation avec les Verts reste complexe. A l’UMP, les listes sont bouclées au niveau national, enfin presque. Celle de Corse n’est toujours pas achevée, malgré la visite présidentielle de mardi dernier. Et certains chefs de file jouent leur partition, à l’image de Jean-François Legrand en Basse-Normandie, qui veut présenter ses propres candidats, sans respecter les arbitrages parisiens. Certains restent mécontents à l’UMP, à l’image d’Eric Raoult qui conteste le parachutage de Bruno Beschizza, secrétaire général du syndicat de police Synergie, pour mener la bataille en Seine-Saint-Denis. Deux personnalités ont déposé leurs listes lundi, Jean-Marie Le Pen à Marseille et sa fille Marine à Lille. Trop heureux de pouvoir démarrer au plus vite une campagne à l’issue incertaine, entre le grand chelem promis par Martine Aubry, contesté par un Xavier Bertrand qui promet des surprises pour la majorité.

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Sondage: UMP-PS-Verts, le tiercé des régionales

Jeudi 4 Février 2010 01:11

C'est donc parti pour la campagne officielle pour les élections régionales. Voici le premier baromètre TNS Sofres Logica-France Inter-Le Monde-France Télévisions. Ce sondage donne, en intentions de vote au premier tour le 14 mars, une UMP en tête à 30%, devant le PS 28%, les Verts à 13%, le Front de Gauche à 6%. Le Front National avec 8,5% est en capacité de peser dans certaines régions. Le Modem de François Bayrou se montre faible, 4% seulement. Les Français, du moins un tiers d'entre eux, semblent vouloir profiter de ce scrutin régional pour sanctionner le gouvernement. Et 69% des personnes sondées se disent satisfaites du bilan dans des régions dont 20 sur 22 sont détenues par la gauche. Le scrutin s'annonce difficile pour une majorité qui vire en tête, mais avec pas ou peu de réserves de voix. Enquête réalisée les 1 et 2 février auprès de mille personnes.

La majorité a du souci à se faire. Il y a certes la satisfaction pour l'UMP de virer en tête au soir du premier tour, avec deux points devant un Parti Socialiste, qui par la voix de son premier secrétaire Martine Aubry se targue de faire le grand chelem. Mais l'UMP ne dispose que de très faibles réserves de voix, avec un Front National moitié moins fort qu'en 2004, mais en mesure de se maintenir dans certaines régions, et d'empêcher la majorité de l'emporter. Le PS devrait bénéficier de l'apport des voix écologistes. Les Verts font moins bien qu'aux Européennes, mais pèsent deux fois plus lourd qu'en 2004, preuve qu'ils se sont installés durablement dans le paysage. La gauche toutes tendances réunies est nettement majoritaire, avec une grande partie des électeurs bien décidés à utiliser ce vote régional pour envoyer un message au niveau national. L'UMP, qui ne détient que deux régions sur vingt-deux, vivra donc la moindre de ses éventuelles conquêtes comme une vraie victoire.


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Alain - 04/02/2010 14h27

Bonjour Mr Achilli,
je ne peux plus mettre de commentaires sur votre blog. J'ai envoyé un mail au webmaster la semaine dernière, mais je n'ai pas eu de réponse et je suis toujours bloqué.

Le côté positif : il y a un râleur de moins :=))

CFI Toulouse - 04/02/2010 10h09

Pour compléter cet article, et sur le pricipe de comparer ce qui est comparable, j'aimerais avoir la photo complète de la situation du sondage équivalant de 2004. En effet seul le poids des verts et le FN sont évoqués..

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Un « signal fort » pour Haïti

Mercredi 3 Février 2010 12:25

La date a été arrêtée, le déplacement est déjà en préparation: Nicolas Sarkozy se rendra en Haïti le 17 février prochain, en visite officielle, de façon à proposer les services de la France pour la reconstruction de ce pays ravagé par le séisme du 12 janvier.

"Nous avons un signal fort à donner, il nous faut aider nos amis Haïtiens au maximum", a confié Nicolas Sarkozy de retour de Corse, hier en fin de journée, à bord de l'avion présidentiel. La date retenue, le 17 février, se situe un peu plus d'un mois après le séisme. "Il faut aller vite", a estimé le chef de l'Etat, "ce sera la première fois qu'un président Français se rendra en Haïti depuis l'indépendance". Il restera la matinée à Port-au-Prince, où il rencontrera le président Haïtien René Préval, avant d'enchainer avec la Martinique en fin de journée et la Guyane le lendemain, le 18 février. Une mission française de reconnaissance est sur place ces jours-ci, afin de préparer la visite et évaluer les attentes.

Le temps presse. L'ONU veut garder la haute main sur la prochaine conférence sur la reconstruction du pays, face à des Etats-Unis qui exercent leur leadership régional. "Les Haïtiens ne veulent pas remettre leur destin entre les mains des seuls américains", expliquait hier soir un conseiller de l'Elysée, "nous devons être présents en raison de notre lien historique et linguistique avec Haïti".


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Nicolas Sarkozy retourne en Corse

Lundi 1 Février 2010 21:16

Nicolas Sarkozy se rend en Corse ce mardi. Ce 29e déplacement dans l'île, comme ministre de l'Intérieur puis chef de l'Etat, débute en fin de matinée par la visite d'un site touché par les incendies de forêt de l'été dernier, près d'Ajaccio. Plusieurs membres du gouvernement sont du déplacement, Jean-Louis Borloo, Brice Hortefeux, Bruno Le Maire et Michel Mercier. Le chef de l'Etat prononcera en début d'après-midi une allocution sur le développement durable. Un important dispositif de police et gendarmerie a été mis en place. Des manifestations sociales sont prévues. Le FLNC a revendiqué dimanche 24 attentats commis l'an dernier. Le chef de l'Etat ne veut pas perdre la Corse aux régionales, l'une des deux seules régions avec l'Alsace encore détenues par la majorité.

Les Ajacciens ne parlent que de ça: la ville est entièrement verrouillée, depuis l'aube jusqu'à ce soir, alors que la visite présidentielle ne va durer que cinq heures. Combien de force de l'ordre sont-elles déployées ? L'information est top secrète. Nicolas Sarkozy, qui vient présenter le Galsi, le raccordement de la Corse aux gazoducs algérien et italien, mise gros sur ce déplacement. Un sondage Ifop pour France Bleu Frequenza Mora, France 3 et le magazine Corsica donne la droite à 39% au deuxième tour, battue de deux points par une gauche pourtant divisée. Les nationalistes crédités de 17% seraient donc de nouveau en position d'arbitre. En 2004, ils avaient choisi de faire gagner l'UMP, qui n'avait pas la majorité. Cette fois, les nationalistes modérés pourraient changer de camp. Reste l'énigmatique Paul Giaccobi. Le député radical de gauche, président du Conseil général de Haute-Corse, qui a failli devenir ministre l'été dernier, restera-t-il fidèle à sa famille politique? Nicolas Sarkozy compte sur son éventuel ralliement pour ne pas perdre ce bastion UMP Corse auquel il aura consacré beaucoup d'énergie.

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Sarkozy peut-il sauver Proglio ?

Lundi 25 Janvier 2010 17:51

C'est l'un des sujets les plus sensibles de la soirée sur TF1. La question devrait être posée par Laurence Ferrari dans le cadre du journal. Le chef de l’Etat souhaite rappeler qu’il a lui-même demandé jeudi dernier à Henri Proglio de renoncer à sa rémunération de 450 mille euros annuels chez Veolia. Mais il sera très attendu au sujet de la double casquette. La messe a déjà été dite par Christine Lagarde: "il ne faut pas que ça dure éternellement", a lâché hier la ministre de l'Economie. La situation actuelle est "transitoire, provisoire", a même renchéri le ministre du budget Eric Woerth. Mais jusqu'à quand ? Le chef de l'Etat pourrait fixer une échéance. Nicolas Sarkozy s'était laissé convaincre par Alain Minc, Jean-Louis Borloo ou Claude Guéant de choisir Henri Proglio pour piloter un ensemble alliant EDF à Véolia. Y avait-il derrière une stratégie industrielle, à l'image du mariage GFD-Suez ? Le projet, avéré ou non, ne peut plus être d'actualité. La difficulté de l'exercice ce soir va consister à trouver les mots justes pour ne pas affaiblir Henri Proglio une deuxième fois, et par ricochet les deux granges entreprises que sont EDF et Veolia.

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Proglio jette l'éponge

Jeudi 21 Janvier 2010 21:12

La pression n'a cessé de monter tout au long de la journée, avec des responsables politiques bien à la peine pour défendre l'indéfendable. Henri Proglio a fini par renoncer à l’objet du scandale, les 450 000 euros annuels versés par Veolia, qui venaient s’additionner au salaire d’1 million 600 000 euros d’EDF. Dès ce jeudi après-midi, une source proche du chef de l'Etat, jointe au téléphone, a confié que face au tollé provoqué par cette double rémunération, Proglio allait « bouger », c'est le mot utilisé. La situation devenait intenable: Christian Estrosi ministre de l'industrie, le matin sur RTL, a tenté d'expliquer que « Christine Lagarde au nom du gouvernement (avait) changé d'avis », puisque la ministre de l'économie dans un premier temps avait parlé d'un seul salaire... Mais le sujet a fait fortement débat au sein de la majorité, et au gouvernement: Valérie Pécresse, à la mi-journée, sur France Inter, a déclaré sans détour: « je ne suis pas favorable au cumul ni des fonctions ni des rémunérations ». Nicolas Sarkozy n'a pu qu'entendre le mécontentement qui commençait à gronder, y compris au sein de son propre électorat. Une affaire qui n'est pas sans rappeler celle qui a affecté Jean Sarkozy, candidat à la présidence de l'Epad... Henri Proglio jette l’éponge sur ce qui allait devenir une bombe à retardement pour le gouvernement, et la majorité, avant les élections régionales.

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Camus, Lourmarin ou Panthéon ?

Lundi 4 Janvier 2010 11:11

La question reste posée. « Evidemment, c'est raté pour le cinquantenaire de sa disparition, mais nous avons encore toute l'année pour le faire », expliquait hier soir un proche de Nicolas Sarkozy, qui n'a pas renoncé à son projet, même si la famille n'a toujours pas donné son accord. Le chef de l'Etat avait rencontré Catherine Camus, la fille de l'écrivain, lors d'un déjeuner fin 2007, avant un déplacement présidentiel en Algérie. Et depuis l'idée d'un transfert au Panthéon avait germé, « ce serait un symbole extraordinaire », s'est récemment enflammé le président de la République, sensible à l'humanisme et à l'engagement de l'auteur contre le terrorisme et en faveur d'une solution équilibrée dans le conflit algérien. La réponse des enfants se fait toujours attendre, Albert Camus repose en toute simplicité au cimetière de Lourmarin, là où il résidait. Certains ont dénoncé une tentative de récupération de la part du chef de l'Etat, avant les élections régionales et en plein débat sur l'identité nationale. François Bayrou lui a reproché de trop manipuler les symboles. Nicolas Sarkozy a voulu se placer sur le terrain mémoriel. Olivier Todd, biographe d'Albert Camus, hostile à un transfert au Panthéon, avait déclaré dans les colonnes du Monde: « Il faut garder Camus vivant. Il permet de réfléchir ».

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misia - 04/01/2010 19h40

Laissons Camus là où il est ! S'il y a une place que cet écrivain aurait sans doute appréciée, c'est plutôt face à la mer et au soleil.

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Les voeux du président

Jeudi 31 Décembre 2009 08:31

Exercice compliqué en période de tourments, Nicolas Sarkozy, pour la troisième fois, présente ses voeux télévisés. 2010 ? "Ce ne sera pas facile, la vie n'est pas facile, elle est difficile pour tout le monde", a confié récemment le chef de l'Etat. Son entourage parle également d'une année "rude" à venir, comme l'a été 2009. Chômage, dette, échec à Copenhague, un débat sur l'identité nationale sorti des rails. Vous y ajoutez le cadeau empoisonné de Jean-Louis Debré pour cette fin d'année, la taxe carbone plombée. Et des sondage de popularité en dessous des 40%. Il y aurait de quoi déprimer. La méthode Sarkozy pousse le président à ne regarder que ce qui a marché à ses yeux: "certes l'année a été rude, mais je suis plutôt soulagé quand je regarde le nombre de crises que j'ai du démonter et surmonter". Il cite, pêle-mêle: la grève à la SNCF, le RER A, les restaurateurs, les routiers qui mençaient de bloquer, l’affaire de l’histoire-géo, "ça c’est mon mois de décembre" constate le chef de l'Etat. Mais les Français attendent du grain à moudre, du concret. Ils vont juger sur pièce. Emploi, pouvoir d'achat. Et là, Nicolas Sarkozy sait qu'il n'y aura pas de miracle dans l'immédiat. L'année sera effectivement rude.

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darius92 - 01/01/2010 10h29

Bonjour, et meilleurs voeux à tout France inter. Je fais le voeu d'une équipe de journalistes qui essaye d'être pertinente et impertinente à la fois. Ce qui est dejà en partie le cas, et c'est pour ça que je vous écoute et vous aime (assez) bien.

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Taxe carbone sans plomb

Jeudi 31 Décembre 2009 08:28

Vous imaginez Nicolas Sarkozy, de retour ce matin à Paris, qui va enregistrer ses vœux du Nouvel an, au sortir de ses vacances au Maroc. La taxe devait entrer en vigueur demain, vendredi 1er janvier 2010. Son retrait est un signal négatif envoyé à l'exécutif, avant les élections régionales. Le chef de l'Etat, qui ne s'y attendait pas, s'était fortement engagé en faveur de cette réforme, qu'il avait présentée comme « aussi importante que l'abolition de la peine de mort ». Il était même allé contre une partie de sa propre majorité, qui avait dénoncé une usine à gaz. La contribution énergie climat, proposée à l'origine par Nicolas Hulot, a été rejetée par l'opinion. Il s'agissait pourtant d'une réforme ambitieuse, censée inciter les ménages, les entreprises à réfléchir sur l'environnement, en modifiant leur consommation d'énergie. Mais les exonérations, les enjeux politiques ont eu raison de ce texte qui méritait plus de pédagogie. La sanction est venue de Jean-Louis Debré, fidèle chiraquien à la tête du Conseil Constitutionnel, qui a donné raison au PS. Un camouflet pour l'Elysée. Après l'échec international de Copenhague, la révolution verte voulue par Nicolas Sarkozy a - pour l'instant - du sans plomb dans l'aile.

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- 06/01/2010 19h54

Sarkosy a dit, après le refus de la taxe carbone par le conseil constitutionnel, que dès le 20 Janvier le nouveau programme serait au conseil des ministres, maintenant c'est une reculade jusqu'en Juillet, je pense que le président est coincé entre les demandes d'équité du conseil constitutionnel et son envie de ne pas taxer les grandes entreprises mais seulement la vache a lait c'est a dire nous.
Juillet ce n'est pas le début des vacances et de la démobilisation ... [ lire la suite ]

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Drôle de climat

Mercredi 16 Décembre 2009 10:13


Nicolas Sarkozy sera ce mercredi soir, à 19h30, l'invité de Michel Denisot, sur Canal+, pour évoquer le sommet de Copenhague et ses enjeux. Il sera évidemment question de la nécessité de réduire nos gaz à effet de serre et du rôle de la France dans la négociation. En attendant de s'y rendre, le chef de l'Etat s'irrite d'un autre climat, celui qui prévaut pour sa majorité. Et les sujets de mécontentement sont nombreux.Il y a d’abord le clip. « Ce lipdub va nous coûter très cher, à tous les points de vue », explique un proche de Nicolas Sarkozy. Non content d'être raillé sur Internet, le clip tourné par les jeunes UMP a utilisé sans autorisation une version remixée de la chanson de Luc Plamondon Tous ceux qui veulent changer le monde. Son interprète, la chanteuse québécoise Marie-Mai, exige réparation, Benjamin Lancar le président des jeunes populaires plaide la bonne foi. « La facture va s'élever à 40 000 euros », confie un responsable UMP qui ajoute: « le président n'a pas du tout aimé ça, lui qui nous demande d'afficher sobriété et sérieux en ces temps difficiles ». Nicolas Sarkozy, lors du petit déjeuner de la majorité, a apporté son soutien à Eric Besson, tout en fustigeant les amis de son propre camp, hostiles au débat sur l'identité nationale, à l'image de Jean-Pierre Raffarin. Autre sujet d'agacement pour le chef de l'Etat: la bourde au Sénat qui a permis le rejet de sa loi sur le redécoupage électoral, les déclarations de Nadine Morano dans un débat local sur l'identité, ou encore les mots de Rachida Dati sur sa lassitude à Strasbourg. De quoi faire perdre patiente à un Nicolas Sarkozy confronté à une majorité un peu trop turbulente à son goût.

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philippe 93 - 22/12/2009 13h08

JF,Rebelote :
Vous avez dépassé le quota d'envois de messages.
80.13.88.138

maât - 18/12/2009 00h37

Aujourd'hui j'entendais un homme politique dire "QUI OSERA" et je ne comprend pas comment cette violance pourrait engendrer la sagesse.

Personnellement j'ai trouvé cela insoutenable et je ne pense pas que cet homme politique ait la culture de la sagesse.

bug141 - 17/12/2009 14h00

En passant, merci d'avoir demandé à un homme politique "comment faites vous pour savoir que les personnes nous entourant dans les transports en commun sont des étrangers?" .Cet homme politique ,c'est bien gardé de répondre à votre question et à ravalé sa morgue..

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