par Sandrine Mercier
le dimanche de 16h02 à 17h
titre
visuel

dimanche 7 février 2010

Les résistants pour la Terre

photo

Aujourd'hui nous allons faire un tour du monde

pour rencontrer des gens biens!

Tamayo lutte contre la mafia du bois au Honduras,

Rachida et Champa s'occupent des enfants de

Bhopal, Eugène préserve les derniers gorilles du

Rwanda.

Pour leurs actions, ils ont reçu le prix Goldman,

une sorte de prix Nobel de l’environnement. Si à

leur niveau ils transforment le monde, ils

risquent aussi leur vie.

Sébastien Viaud est parti les rencontrer sur le

terrain et avec Anne Gouyon ils ont écrit Les

résistants de la terre aux éditions Via tao.


invités

photoInvite

Sébastien Viaud

Professeur d'éducation physique et passionné de

photographies, Sébastien Viaud anime depuis

plusieurs années des clubs UNESCO dans son

collège.

Il est le photographe de l'ouvrage "Résistants

pour la terre" aux éditions Viatao

Le site des Editions Viatao

Le site du film


Anne Gouyon

Ingénieur Agronome, docteur en sciences

économiques et sociales, elle travaille depuis

plus de vingt ans au service du développement

durable.

Aujourd'hui, éditeur et co-fondatrice des éditions

Viatao elle prête sa plume à Résistants pour la

terre.

Le site de résistants pour la terre


photoInvite

Eugéne Rutagarama

Eugéne Rutagarama a reçu le prix Goldman en 2001.

Il a perdu une grande partie de sa famille dans

le génocide rwandais et aujourd’hui il se bat

pour suavegarder les derniers gorilles de

montagnes. Grâce aux parcs qui les protégent à

cheval entre Rwanda, Congo et ouganda, il milite

pour l'écotourisme.


Le snow tubing

Gwenaëlle Abolivier fan de glisse est partie en

Suisse dans le Valais, et plus précisément dans le

village de Saas-Fee pour répondre une

interrogation qui lui trottait dans la tête :

Qu'est-ce que le Snow Tubing ?

Elle a donc enfilé ses gants et son passe-montagne

et hop ! A nous les sensations fooooortes !

Le Snowtubing est une activité de glisse sur neige

qui ressemble à du bobsleigh. Des pistes sont

aménagées avec des virages relevés, qui permettent

à de grosses bouées de dévaler la pente à grande

vitesse. Il y a très peu d'action sur l'engin, on

ne peut pas freiner et on se retrouve soit face à

la piste soit dos à la piste quand la bouée part

en toupie


photo

Le reportage

photoBons Baisers de Madras, situé en Inde du sud et plus précisément du bidonville de Gandhi Nagar – Sathyavani Muthu Nagar, l’un des plus grands de Madras – capitale du Tamil Nadu, rebaptisée Chennai en 1999 (quatrième ville du pays en population).

C’est là, à l’est de la ville, tout près de la gare où mon train de nuit m’a conduite, que j’ai rendez-vous avec Philippe Malet, un français originaire d’Avignon, qui ne manque pas d’énergie et de volonté. Il a fondé il y a dix ans, l’organisation humanitaire SPEED Trust (Slum People Education and Economic Development). Son objectif est de mener des programmes de développement en responsabilisant au maximum leurs bénéficiaires, en apportant des outils matériels et de la confiance en soi pour se sortir de la situation d’extrême pauvreté dans laquelle vivent les personnes du bidonville.

Ce « slum » (bidonville en anglais) prend la forme d’une bande de terrain de 800 mètres de long sur 200 mètres de large, qui s’étend au bord de la rivière-égout Kuvam. C’est là que viennent s’installer, depuis le début des années 1980, des familles pauvres issues pour la plupart des villages du Tamil Nadu, de l’Andra Pradesh et du Kerala. Elles sont aujourd’hui près de 2600, soit plus de 15000 personnes, à vivre dans ce bidonville.

Mais depuis dix ans, la vie pour ces hommes et ces femmes du bidonville, change petit à petit grâce à SPEED Trust et aux programmes de microcrédits, des stages de formation, des programmes éducatifs, qui donnent la possibilité aux jeunes du bidonville de suivre des cours du soir, ainsi qu’un ensemble d’activités extrascolaires. Certains jeunes passent le bac et poursuivent leurs études dans des écoles d’ingénieurs, d’infirmières...

Depuis 2004, Philippe Malet a imaginé un programme de formation tout à fait révolutionnaire puisqu’il s’agit d’apprendre aux femmes, la conduite de taxi triporteurs (auto-rickshaws). Cela permet à des femmes exclues, parfois anciennes prostituées ou domestiques, souvent sans domiciles, survivant avec leurs enfants dans des conditions inhumaines, d’échapper à la plus grande précarité en retrouvant confiance et dignité.

Depuis mon reportage au printemps dernier, une autre idée est née, celle de faire découvrir la ville aux touristes de passage en auto-rickshaws conduits par les femmes !

Dans ce projet L’association SPEED Trust est en partenariat avec l’agence de voyages solidaires HUMAN TRIP INDIA.

Amicalement, Gwenaëlle Abolivier


photo

La case départ

photoLe site de la Compagnie des Indes et de l'extrême Orient

Le site de Jet Airways

Le site de Speedtrust


Le concours carnet de voyage

"On va aller en Egypte" de Marion ZIPFEL et Laurence PORCEDDU :Brieuc et Clément , 5 et 7 ans vont quitter la France pour aller vivre au Caire avec leurs parents...Ils imaginent leur nouveau pays...

> Ecouter


Un tuyau pour la route

une idée originale pour des sensations fortes le snow tubing à Saas-fee en Suisse


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