12 février 2013 14:00Cité de la Musique : Robert Schumann, Le Paradis et la Péri Op.50 (1843)♫ C’est dans Lalla Rookh, un récit orientalisant du poète irlandais Thomas Moore, que Schumann a puisé le sujet de sa vaste fresque chorale avec orchestre, Le Paradis et la Péri (1843). Dans une lettre au compositeur Johann Verhulst, Schumann, qui venait d’achever la partition, n’hésitait pas à la décrire comme sa « plus grande oeuvre ». On y suit l’histoire d’une Péri (une créature de la mythologie persane) qui a été chassée du paradis. Elle pourra se racheter, lui dit l’ange qui en garde les portes, en rapportant « le présent le plus cher au Ciel ». Ses deux premiers présents – le sang d’un guerrier, les derniers soupirs d’une jeune fi lle – sont refusés. C’est dans la vallée de Baalbeck qu’elle assiste à la scène qui lui rouvrira les portes du paradis : un brigand meurtrier s’agenouille et verse des larmes de repentir devant un enfant. vos réactions |
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