Le Magazine

par Lionel Esparza

du lundi au vendredi de 12h35 à 13h30

4 juin 2012 12:30

Spéciale Scène Lyrique en 1900 avec Rémy Campos, Aurélien Poidevin, Philippe Morin et Richard Martet

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programmation musicale

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    Friederich von Flotow
    Quand je monte cocotte

    Lucien Fugère, baryton
    Orchestre dirigé par Elie Cohen
    [Malibran]

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    Massenet
    Le Jongleur de Notre-Dame (O liberté ma mie)

    Mary Garden, soprano
    [Pearl]

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    Ambroise Thomas
    Mignon

    Emile-Jean Vanni-Marcoux, baryton
    Orchestre dirigé par Pietro Coppola
    [Emi]

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    Wagner
    Les Maîtres chanteurs de Nuremberg

    Albert Giriat, ténor
    Le Grand Orchestre de Radio-Paris, direction Gustave Cloez
    [L'Oeil d'or]

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    Wagner
    Les Maîtres chanteurs de Nuremberg

    Pierre Froumenty, Gabriel Couratn, René Héraut, Mona Lauréna et Suzanne Darbans
    Le Grand Orchestre de Radio-Paris, direction Gustave Cloes
    [L'Oeil d'or]

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    Wagner
    Les Maîtres chanteurs de Nuremberg

    Georges Imbart de la Tour, ténor
    [L'Oeil d'or]

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    Bizet
    Carmen (l'amour est un oiseau rebelle)

    Emma Calve, soprano
    [Emi]

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    Haendel
    Le Messie (Rejoice gratly, o daughter of zion)

    Judith Nelson, Emma Kirkby, Carolyn Watkinson, Paul Elliot et David Thomas, voix
    Academy of Ancient Music, direction Christopher Hogwood
    [L'Oiseau-Lyre]


Références

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    Livre

    Rémy Campos et Aurélien Poidevin, avec la contribution de Philippe Morin
    La Scène Lyrique autour de 1900
    [L'Oeil d'or]
    Véritable musée imaginaire du spectacle vivant, cet ouvrage réunit le plus grand ensemble de documents jusqu'ici collectés sur tous les aspects de la scène lyrique autour de 1900, alors même que celle-ci connaissait son apogée. Ce nouveau regard porté sur l'opéra ne néglige aucune des formes de la fabrique du spectacle, qu'il s'agisse des enjeux artistiques, pratiques, économiques et humains d'une production - allant des dessous jusqu'aux cintres en passant par les coulisses et les ateliers de construction des décors.

    La Scène lyrique aborde également le travail scénique du chanteur : celui-ci est aussi acteur et profère sa partie comme un véritable discours. Or, la permanence des règles de la rhétorique et de la civilité au théâtre est frappante jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Se tenir debout, s'asseoir, tomber à terre sont des actions régies par des convenances sociales et dramatiques. En revanche, le chanteur avait l'initiative de son jeu. Une grande part du métier d'artiste lyrique consistait, avec l'aide du costume et du maquillage, à composer un ensemble de gestes et d'expressions physionomiques empruntés à de vieilles traditions toujours vivantes. À partir de la réunion et de l'analyse de plusieurs centaines de gravures et de photographies, les auteurs ont recomposé les infinies combinaisons de gestes expressifs qui caractérisaient l'art du chanteur d'opéra.

    Sur la scène, de la même manière qu'un peintre compose une toile selon des lignes de force, le régisseur dispose les acteurs afin de former de véritables tableaux vivants. Ces moments d'immobilisation constituent le paroxysme expressif des opéras, autour de 1900, où tous les éléments constitutifs du genre se combinent harmonieusement.

    La Scène lyrique autour de 1900 contient plus de 550 illustrations (gravures, photographies, reproductions de documents d'archives, etc.) ainsi que deux disques compacts incluant l'enregistrement intégral et inédit du premier tableau du troisième acte des Maîtres chanteurs de Nuremberg, de Richard Wagner (1944), et une anthologie d'airs et de pages symphoniques tirés des Maîtres chanteurs de Nuremberg, de Richard Wagner, par Georges Imbart de La Tour, Paul Franz, Marcel Journet, Georges Thill, Gabriel Pierné, etc. (1908 à 1935).


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