Le Magazine

par Lionel Esparza

du lundi au vendredi de 12h35 à 13h30

7 mars 2013 12:35

François-Frédéric Guy

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Depuis ses débuts avec l'Orchestre de Paris dirigé par Wolfgang Sawallisch suivi d'un enregistrement en public du 2ème concerto de Brahms avec Paavo Berglund et le London Philharmonic, François-Frédéric Guy s'est imposé comme l'un des pianistes les plus fascinants de sa génération.
Il a travaillé aux côtés de chefs de renommée internationale tels que Daniel Harding, Philippe Jordan, Esa-Pekka Salonen ou encore Michael Tilson Thomas.
Il est régulièrement l'invité du Philharmonia Orchestra, mais aussi de l'orchestre Philharmonique de Radio-France.
Il a participé aux festivals de Lucerne (avec Bernard Haitink et le LPO), Chopin à Varsovie (avec le Sinfonia Varsovia), La Roque d'Anthéron en récital et avec orchestre, Printemps des Arts de Monte-Carlo, festival international de Colmar.
En 2006 François-Frédéric Guy fait ses débuts aux Prom's de Londres avec le Philharmonia sous la direction d'Esa-Pekka Salonen.
Passionné par le répertoire contemporain, il interprète Ivan Fedele, Jacques Lenot ,Gérard Pesson, ou Hugues Dufourt qui lui a dédié Erlkönig.
En 2012 il crée le double concerto de Bruno Mantovani ainsi que le cycle pour piano En pièces de Marc Monnet (festival Musica de Strasbourg) dont il est le dédicataire.
On a pu l'entendre récemment avec l'Orchestre Philharmonique de Radio-France et Leon Fleisher, l'Orchestre du Capitole de Toulouse, le Sinfonia Varsovia, l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg, l'Orchestre Philharmonique de Liège qu’il a dirigé également du piano.
Il s'est produit en récital à Londres au Queen Elisabeth Hall et au Wigmore Hall. Il a également fait ses débuts à Moscou à la Spivakov Hall.
Depuis 2008 François-Frédéric Guy se consacre à un Beethoven Project sur scène comme au disque. Son intégrale des concertos avec le Philharmonique de Radio France dirigé par Philippe Jordan a été unanimement saluée par la critique internationale.
Il a donné plusieurs intégrales des 32 sonates et vient de les publier au disque pour le label Outhere/ Zig-Zag Territoires. Pour enrichir ce projet il donne l'intégrale de la musique de chambre pour piano et cordes aux côtés de Tedi Papavrami et Xavier Phillips.

François-Frédéric est Artiste en Résidence à l’Arsenal de Metz.

 © Zig Zag


programmation musicale

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    Ludwig van Beethoven
    Sonate en Sol Majeur Op. 14 n°2 : Scherzo

    François Frédéric Guy, piano
    [ZIG-ZAG TERRITOIRES]

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    Ludwig van Beethoven
    Sonate en Do mineur Op. 10 n°1

    François-Frédéric Guy, piano
    [ZIG-ZAG TERRITOIRES]

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    Ludwig van Beethoven
    Sonate en La bémol Majeur : Marche Funèbre

    François-Frédéric Guy, piano
    [ZIG-ZAG TERRITOIRES]

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    Ludwig van Beethoven
    Sonate en Do Majeur, Op. 53 Waldstein : Allegro con brio

    François-Frédéric Guy, piano
    [ZIG-ZAG TERRITOIRES]

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    Ludwig van Beethoven
    Sonate pour piano n°29 en Si bémol Majeur, Op. 106 Hammerklavier

    François-Frédéric Guy, piano
    [ZIG-ZAG TERRITOIRES]

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    Ludwig van Beethoven
    Sonate pour piano n° 32 en Do mineur, Op. 111 : Arietta

    François-Frédéric Guy, piano
    [ZIG-ZAG TERRITOIRES]

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    Johannes Brahms
    Concerto n°2 pour piano et orchestre en si bémol Majeur, Op. 83

    François-Frédéric Guy
    Orchestre de Paris, direction Wolfgang Sawallisch
    Bande non commercialisée


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    2 commentaires | page 1/1

    devernay
    07/03/2013 - 14h42

    C'est toujours un plaisir d'ecouter FFG parler de la musiquePP,du piano et un plaisir redoublé de l'entendre jouer.C'est un très grand musicien

    Influx nerveux
    08/03/2013 - 10h14

    Très beau moment passé avec vous et François-Frédéric Guy, aux propos aussi justes et communicatifs sur Beethoven, comme si en parlant il continuait à jouer Beethoven.
    Pour l'anecdote, j'ai eu l'occasion d'assister à l'enregistrement public à Metz de l'Appassionata, fulgurante dans la mesure où la maîtrise dans l'exécution faisait passer une spontanéité émouvante.
    Détail amusant il se trouve que j'étais, dans mon anonymat le plus strict, à deux rangs de F-F Guy à Bastille pour écouter une Walkyrie extraordinaire de Ph.Jordan et je partage tout à fait les propos qui consistent à dire que Beethoven et Wagner nous imposent dès la première note "leur tyrannie" généreuse, bouleversante d'humanité,n'oubliant pas au passage avec l'Eveil au printemps dans l'acte I le lied schubertien, qui fait qu'un même individu peut se retrouver en "estime de soi" à travers le voyage poétique que nous propose la jouissance esthétique.
    Wagner,Beethoven, Schubert et tous les autres...sont là pour nous faire vivre et partager un certain mystère.
    Merci infiniment pour à vous deux pour ce bel échange.


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