Georg Friedrich Haendel



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repères historiques

• 1687 mort de Lully
• 1689 Purcell: Dido and Aeneas
• 1690 Fondation de l'Accademia Arcadia à Rome
• 1693 Charpentier : Médée
• 1695 mort de Purcell
• 1713 Couperin :Pièces de clavecin
• 1721 Bach : Les Concertos Brandebourgeois
• 1722 Rameau : Traité de l'harmonie
• 1722 Bach : Le Clavier bien tempéré
• 1724 Bach : Passion selon Saint Jean
• 1724 Rameau : Nouveau Système de musique théorique
• 1725 mort d’A. Scarlatti
• 1733 Pergolèse: La serva padrona
• 1733 mort de Couperin
• 1748 orchestre de Manheim
• 1749 Bach L’Art de la fugue
• 1752 La Serva padrona de Pergolèse à Paris déclenche la Querelle des bouffons
• 1753 Carl Philip Emmanuel Bach: Essai sur la vraie manière de jouer des instruments à clavier
• 1757 Haydn Premiers quatuors à cordes










2. Haendel par ses interprètes
> Références des extraits sonores proposés sur cette page

> AGRIPPINA (Voi che udite il moi lamento)
Michael Chance, English Baroque Soloists
dir. John Eliot Gardiner
PHILIPS 438 009-2

Gardiner : "Agrippina est avec Tamerlano l’opéra italien de Haendel que je préfère (...)Il couronne cette brève époque dans la vie de Haendel, au cours de laquelle il voyagea en Italie. Surtout, il représente l’apothéose de l’opéra vénitien. Haendel a littéralement absorbé Cavalli et Cesti. Il y a même une citation du Ballo delle Ingrate de Monteverdi dans l’air "Non ho cor che per amarti" d’Agrippine. Puis il y a ce livret de Grimani, écrit à peine plus d’un demi-siècle après celui d’Incoronazione di Poppea et nettement situé dans la tradition poétique et théâtrale de Busenello, peut-être la plus féconde et la plus « moderne, une sorte de Dallas tragi-comique (le mari tyrannique roulé dans la farine ; l’épouse cynique et mère ambitieuse ; la maîtresse "accueillante" et faussement ingénue ; le fils névropathe...) Haendel a saisi ce style avec une intuition phénoménale. (...) Quant à la musique elle-même, véritable concentrée des années italiennes, elle est déjà ici, en 1709, d’une richesse inépuisable. Les airs d’Ottone -ce "Voi che udite il moi lamento" où la voix dessine à la fois la mélodie et la basse de l’harmonie !- sont d’une beauté parfaite. (DIAPASON, mars 1997)

> RINALDO (Lascia ch’io pianga mia cruda sorte)
Cecilia Bartoli, The Academy of Ancient Music
dir. Christopher Hogwood
LOISEAU-LYRE - LONDON/DECCA
DEC 2894670872

> WATER MUSIC (extrait)
Le Concert des Nations, dir. Jordi Savall
ASTREE E 8512

> GIULIO CESARE (Tu la mia stella)
Barbara Schlick, Concerto Köln, dir. René Jacobs
HARMONIA MUNDI
HMC 901385.87

> LA RESURREZIONE (Ferma l’ail, e sui miei lumi)
Jennifer Smith, Les Musiciens du Louvre
dir. Mark Minkowski
ARCHIV PRODUKTION 447767-2

Minkowski : "Haendel, c’est très difficile à expliquer. C’est comme quand on aime le chocolat : on ne sait pas pourquoi ! La première œuvre que j’ai dirigée quand j’avais 18 ans, c’était Acis et Galatée. J’ai eu plusieurs chocs révélateurs et...c’en était un ! J’avais un disque de Gardiner sorti chez Achiv quelques années plus tôt, en 1978, et je l’écoutais sans arrêt en me répétant que j’aimais tellement ça que j’avais envie de le diriger. C’est venu comme ça...et aussi parce que je fréquente des gens qui sont passionnés de Haendel et qu’on ne s’ennuie jamais à en parler, en discuter et à le faire ! Son œuvre est si grande, touchante et toujours sublime ! le jeune Haendel l’est tout autant que celui de la maturité. Il n’y a aucune faille de génie dans son catalogue, ce qui dans l’histoire de la musique est assez unique. On peut beaucoup relativiser le génie de Mozart dans ses œuvres de jeunesse même si elles restent très intéressantes…ce n’est pas le cas de Haendel. (...) Finalement, si Brahms, Mendelssohn, Beethoven, Mozart se sont intéressés à lui, et qu’il les a influencés.." (Crescendo N°71)

> LE MESSIE (And with His stripes we are healed) Academy and Chorus of St. Martin in the Fields
dir. Sir Neville Marriner
PHILIPS 434 695-2

> ALCINA (ah ! mia cor !)
Renée Fleming, Les Arts Florissants
dir. W. Christie
ERATO 8573-80233-2

Christie : "Je connais bien Haendel. J’ai dirigé Orlando, Semele, dernièrement Rodelinda. J’aime son théâtre. Je ne peux passer une année sans interpréter une de ses œuvres et l’inscrire sur notre programme des tournées. Tout me satisfait chez lui. Haendel est un mélodiste remarquable dont j’apprécie la noblesse, la jeunesse, l’extraordinaire fraîcheur. Je crois ce qui me touche chez lui, c’est la vérité humaine de sa musique, comme chez Monteverdi". (Goldberg, N°5 01/1998)

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